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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUNEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503948

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un refus de délivrance de récépissé de demande de titre de séjour et une injonction sous astreinte. Le juge a estimé que les conclusions en suspension étaient irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge des référés. De plus, la demande d'injonction s'est heurtée à une contestation sérieuse, M. B n'ayant pas démontré avoir déposé un dossier complet, ce qui rendait la mesure inutile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01069

Avocat : AARPI LACOEUILHE-LEBRUN

26 septembre 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510390

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. B, ressortissant marocain titulaire d'un titre de séjour saisonnier valable jusqu'en juillet 2027, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut en qualité de "parent d'enfant français". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il dispose déjà d'un titre de séjour en cours de validité. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que le simple blocage du site de l'ANEF ne constitue pas une situation d'urgence au sens des dispositions applicables.

Avocat : BRUNA-ROSSO

23 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506913

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Hausgauen. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la compagnie Generali IARD de prendre en charge un sinistre affectant le dispositif d'isolation et de chauffage de sa salle polyvalente, au titre de la garantie dommages ouvrage. Le juge a estimé que la commune ne justifiait pas de la condition d'urgence requise par la procédure de référé, se bornant à évoquer le coût d'une procédure judiciaire. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUNNER

19 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501700

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'absence de titre de séjour en cours de validité et de l'absence de menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles 3 de l'accord franco-marocain, L. 421-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-2.

Avocat : BRUNA-ROSSO

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301508

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. E visant à obtenir la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Alès Agglomération et de la commune de Massanes pour des infiltrations d'eau dans sa maison, imputées à une canalisation d'eau défectueuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres ne résultaient pas de l'ouvrage public mais d'une cause étrangère, et a écarté toute responsabilité des collectivités. Aucune condamnation n'a été prononcée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501717

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A de D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Massanes autorisant des travaux de construction. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal de la conclusion d’un accord amiable entre les parties et s’est désistée purement et simplement de sa requête. La commune de Massanes a accepté ce désistement. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 septembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504676

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504676.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504459

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504459.20250918• 5ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00209

Avocat : SCP BORE - SALVE DE BRUNETON & MEGRET

18 septembre 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02527

Avocat : SELARL BRUNO AIZAC

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302335

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait ordonné à M. A de se dessaisir de ses armes, retiré la validation de son permis de chasse et prononcé une interdiction d'acquisition et de détention d'armes. La juridiction retient que cet arrêté est entaché d'un défaut de motivation en fait, car il se borne à mentionner un avis sans en reprendre les éléments concrets du comportement de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les dispositions des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui imposent une motivation précise pour ces mesures de police.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503838

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 août 2025 plaçant Mme B, professeure des écoles, en congé d'office pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de baisse de rémunération et de préjudice avéré à sa réputation. La décision s'appuie sur l'article R. 911-36 du code de l'éducation, qui permet ce placement en cas de danger immédiat pour les enfants, et sur le rapport de l'inspectrice de l'éducation nationale.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00435

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404434

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluce rejetant ses demandes de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une carte de séjour temporaire. M. A s’est dès lors désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

15 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404435

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluse rejetant ses demandes de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514938

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel Nantes Métropole avait retiré l'autorisation de stationnement de taxi de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Mme A n'a pas fourni de justificatifs suffisants pour démontrer que ce retrait la privait de revenus de manière suffisamment grave et immédiate, alors qu'elle n'exerçait plus l'activité de taxi depuis 2022. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : LE BRUN

11 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503771

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 juin 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse avait mis fin à l'hébergement d'urgence de M. et Mme A et de leurs cinq enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la décision exposant la famille à la rue en pleine période hivernale, et qu'il existait un doute sérieux quant à sa légalité, le préfet n'ayant pas démontré avoir proposé une solution alternative d'hébergement conforme aux exigences des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de maintenir la prise en charge de la famille jusqu'à ce qu'une solution d'hébergement adaptée leur soit proposée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

9 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505035

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui accorder le regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

4 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405615

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ancienne agent contractuelle de la commune de Bagnolet, visant à obtenir la communication de documents de fin de contrat et le versement de diverses indemnités. Le tribunal a constaté que la demande relative à la transmission de l’attestation destinée à Pôle emploi était devenue sans objet, la commune l’ayant adressée en cours d’instance. Pour le surplus, le juge des référés a rejeté les conclusions indemnitaires et provisionnelles, estimant que les créances invoquées ne présentaient pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, et que la demande ne relevait pas de l’urgence ou de l’utilité requise par l’article L. 521-3.

Avocat : BRUNIÈRE

26 août 2025