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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUNEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505287

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505287.20250825• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504606

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

22 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504606.20250822• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505159

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505159.20250821• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495690

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495690.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489163

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489163.20250806• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 501823

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501823.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508354

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par la société "On Tower France" contre la décision du maire de Marolles-en-Brie du 13 janvier 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a constaté que la société avait introduit un recours en annulation le 13 mars 2025, soit dans le délai de recours contentieux. La solution retenue est le rejet de la fin de non-recevoir et la suspension de l'exécution de la décision d'opposition, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que la condition d'urgence est remplie et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article N 11 du plan local d'urbanisme.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

31 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503138

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A B qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'administration avait mis en place un dispositif d'accueil et d'accompagnement, ainsi qu'une solution de substitution, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est que le requérant n'établit pas avoir épuisé les voies de recours prévues par ce dispositif avant de saisir le juge, ce qui rend sa demande non justifiée en l'état.

Avocat : BRUNA-ROSSO

31 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03150

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 juillet 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500289

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500289.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502339

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative, en fixant un délai d'exécution de trois mois à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : LEBRUN

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503012

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A B, reconnaît que l’État n’a pas respecté son obligation de résultat en ne lui proposant aucun logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme B sous astreinte de 200 euros par mois de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : LEBRUN

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509160

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (maintien en situation irrégulière et impossibilité de travailler) étant insuffisantes, d'autant que l'intéressée se maintenait sur le territoire malgré une obligation de quitter le territoire français de 2019. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

25 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509163

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les circonstances invoquées par le requérant (maintien en situation irrégulière, risque d'éloignement, impossibilité de travailler) sont insuffisantes, d'autant qu'il s'est maintenu sur le territoire malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée en 2019. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

25 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304280

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 207,22 euros pour la période de juin à novembre 2022. La requérante soutenait notamment que son absence d'Espagne (69 jours) ne justifiait pas l'indu, contrairement aux 109 jours retenus par l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision implicite de rejet n'était pas illégale et que les conditions de résidence n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LEBRUN

24 juillet 2025• Juge social
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502844

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 15 mai 2024, a constaté l’inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer les demandes de titre de séjour de M. et Mme D et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de 21 jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502788

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, ressortissant colombien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) n’avait pas été respecté. Il a rappelé que la demande d’aide juridictionnelle ne proroge pas ce délai, le requérant ayant eu la possibilité de demander la désignation d’office d’un avocat. La décision s’appuie sur les articles L. 612-7, L. 921-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405731

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante russe, contestant le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a requalifié le litige en annulation de la décision explicite du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet s'est déclaré incompétent. Il a jugé que la résidence de Mme A était établie en Gironde, et non en Lot-et-Garonne, sur la base de son emploi, de son logement et des déclarations du couple. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en se déclarant incompétent, en application de l'article L. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403922

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C épouse D et autres demandant l'annulation d'un arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Sommières a délivré un permis d'aménager modificatif à la société Immo Concept, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'augmentation du nombre de lots (de cinq à huit) ne constituait pas un bouleversement changeant la nature du projet, permettant ainsi la délivrance d'un permis modificatif sans nouvelle demande. Les autres moyens soulevés par les requérants ont été jugés infondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 441-3 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

18 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497179

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497179.20250716• 6ème chambre jugeant seule