LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601316

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Morbihan du 22 décembre 2025. Cet arrêté suspendait pour six mois l’exercice de fonctions auprès de mineurs par M. B..., animateur, en application des articles L. 227-4 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas la gravité de son préjudice financier ni l’impossibilité de trouver une autre activité professionnelle sans contact avec des mineurs. Il relève également le délai de près de deux mois mis pour saisir le juge des référés, ce qui contredit l’urgence alléguée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

23 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601349

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision du président du conseil départemental de l'Hérault, a rejeté la requête de Mme A... pour défaut d'urgence. La décision contestée suspendait son agrément d'assistante familiale pour quatre mois, mais la requérante bénéficiait du maintien de ses rémunérations de base pendant cette période, seule la perte des indemnités d'entretien et de fournitures étant invoquée. Le juge a estimé que cette atteinte à sa situation financière n'était pas suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601347

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Orientales suspendant l'agrément d'assistant familial de M. A... pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure était provisoire et que le requérant bénéficiait du maintien de ses rémunérations principales durant cette période, conformément aux articles L. 422-1 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601249

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision du président du conseil départemental de l'Hérault suspendant l'agrément d'assistante familiale de Mme B... pour quatre mois, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure était provisoire et que la requérante bénéficiait du maintien de ses rémunérations principales durant cette période. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 422-1 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

19 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501404

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental des Landes retirant son agrément d’assistante familiale. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 11 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné Mme A... épouse B... à verser 500 euros au département des Landes au titre des frais de justice.

Avocat : CACCIAPAGLIA

11 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500074

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... épouse B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son agrément d’assistante familiale, prononcée pour quatre mois par le président du conseil départemental des Landes. La requérante s’est ensuite désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 11 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a également condamné Mme A... à verser 500 euros au département des Landes au titre des frais de justice.

Avocat : CACCIAPAGLIA

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601628

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'une assistante familiale visant à suspendre le refus de protection fonctionnelle opposé par le conseil départemental du Val-d'Oise. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'agent n'ayant pas démontré de préjudice imminent lié à ce refus. Elle n'examine donc pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, appliquant les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

10 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600147

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension d'un retrait d'agrément et d'un licenciement d'une assistante familiale. En effet, le Conseil départemental des Vosges a rétabli l'agrément et réintégré la requérante avant le jugement, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal condamne néanmoins le département à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600148

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension d'un retrait d'agrément et d'un licenciement. Le litige est devenu sans objet car le président du conseil départemental des Vosges a rétabli l'agrément et réintégré la requérante avant l'audience. Le tribunal a néanmoins condamné le département à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600483

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Drôme a suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme Nogier pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la suspension entraînant une perte de revenus pour la requérante. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête de Mme Nogier a été rejetée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

9 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300966

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la suspension de son agrément d'assistante familiale. Le juge a estimé que la décision, prise par délégation, était régulière, suffisamment motivée au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas méconnu les droits de la défense. Les moyens soulevés par la requérante, notamment sur l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, ont été écartés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

6 février 2026• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600647

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du président du département de Seine-et-Marne du 14 novembre 2025 suspendant son agrément d'assistante familiale pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait du maintien de sa rémunération pendant la suspension, conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600521

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du conseil départemental de l’Aude rejetant son recours gracieux contre la suspension de son agrément d’assistant familial. Le juge des référés a constaté que la mesure de suspension, d’une durée de quatre mois à compter du 24 septembre 2025, avait cessé de produire ses effets au 25 janvier 2026, soit avant la date de l’ordonnance. En conséquence, il a estimé que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient dépourvues d’objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

29 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300989

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme E... qui contestait la suspension de son agrément d'assistante maternelle pour quatre mois. La décision attaquée, prise par le président du conseil départemental du Gers, a été jugée légalement fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent une suspension en cas d'urgence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation des droits de la défense, estimant la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : CACCIAPAGLIA

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600063

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le Département du Var a suspendu l'agrément d'assistant familial de M. D... pour une durée de quatre mois. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. D... n'a pas démontré que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le vice de procédure, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

27 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600062

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 novembre 2025 par lequel le Département du Var avait suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme D... pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la poursuite de l'accueil des enfants déjà confiés et du maintien de la rémunération de son conjoint, également assistant familial. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

27 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503932

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques a abrogé l’agrément d’assistant maternel de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant résultant principalement de ses charges fixes et non de la perte de revenus liée à l’abrogation, et que la suspension se heurterait à l’intérêt public tenant à la protection des enfants accueillis. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

23 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600221

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par les époux C... contre la décision du président du département de Seine-et-Marne du 19 novembre 2025 suspendant leur agrément d'assistant familial pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal près de deux mois après la décision et disposant de revenus suffisants (notamment un reste à vivre de 3 800 euros) pour ne pas se trouver dans une situation financière précaire. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600222

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension de la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne avait suspendu leur agrément d'assistants familiaux pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal près de deux mois après la décision et disposant de revenus suffisants (notamment un reste à vivre de 3 800 euros) pour ne pas être placés dans une situation financière précaire. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreurs de fait ou d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503647

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques du 20 novembre 2025 relative à l'abrogation de son agrément d'assistant familial. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait un simple acte préparatoire à une procédure contradictoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été déclarées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 janvier 2026