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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500698

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 août 2025 par lequel le président du conseil exécutif de la collectivité territoriale de Martinique avait placé Mme B..., assistante familiale contractuelle, en congé de maladie ordinaire. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la privation de traitement et de droits sociaux pour la requérante, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur de droit commise en appliquant à un agent contractuel un régime de congé maladie réservé aux fonctionnaires titulaires. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

10 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301712

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant la décision de la maire de Saint-Laurent-du-Maroni de ne pas lui attribuer de complément indemnitaire annuel pour 2023. La commune, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits, mais le tribunal a vérifié leur qualification juridique. Il a jugé que la décision de refus d’un complément indemnitaire n’est pas un avantage constituant un droit, rendant le moyen tiré du défaut de motivation inopérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir un détournement de pouvoir ou une erreur d’appréciation, et a rejeté sa demande. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303127

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a examiné la requête de Mme D... visant à annuler la décision du 17 juillet 2023 suspendant son agrément d’assistante familiale pour quatre mois. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une procédure irrégulière, une méconnaissance des articles L. 421-8 et suivants du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’une erreur d’appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et proportionnée au regard des faits de l’espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : CACCIAPAGLIA

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301288

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C..., gardien de la paix, contestant un titre de perception de 7 050,54 euros émis par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud pour remboursement de sommes perçues durant sa disponibilité d'office. La requérante soutenait que la créance était infondée et que le titre manquait de bases de liquidation, tout en demandant 10 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que le demi-traitement versé en application de l'article 27 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 n'était pas provisoire et que l'administration avait respecté la procédure. Aucune faute de l'État n'ayant été établie, la demande indemnitaire a également été rejetée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507367

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Perpignan du 14 août 2025 refusant la protection fonctionnelle à Mme B..., agent victime présumée de harcèlement moral. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

24 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05226

Avocat : CACCIAPAGLIA

24 octobre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02888

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400885

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C..., agent de police municipale, contestant successivement son arrêté de suspension (24 mai 2023), son affectation provisoire à un poste de médiateur (21 septembre 2023), et sa révocation (8 janvier 2024) par le maire de Saint-Cyprien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a jugé que la suspension était justifiée par une faute grave (production d'un faux certificat médical) et régulière, que l'affectation provisoire relevait du pouvoir d'organisation du service et ne constituait pas une sanction déguisée, et que la sanction de révocation, prononcée après avis du conseil de discipline, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306705

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C..., agent de police municipale, contestant successivement son arrêté de suspension (24 mai 2023), son affectation provisoire à un poste de médiateur (21 septembre 2023), et sa révocation (8 janvier 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation. Il a jugé que la suspension était légalement motivée par une faute grave et que l'affectation provisoire, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Concernant la révocation, le tribunal a estimé que la matérialité des faits de faux en écriture était établie et que la sanction, bien que sévère, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des manquements. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306711

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. F..., gardien-brigadier de police municipale, contestant son arrêté de suspension du 24 mai 2023 et sa décision d'affectation provisoire au service urbanisme du 21 septembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que la suspension était justifiée par une faute grave (signature d'un rapport pour un collègue absent) et que l'affectation provisoire, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, ont été écartés au regard des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303964

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 20 avril 2023 refusant l'extension de son agrément d'assistante familiale. En cours d'instance, le département de la Drôme a accordé l'agrément sollicité par une décision du 14 mars 2024. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302082

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme C..., assistante familiale, contestant la suspension de son agrément pour quatre mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'absence d'information de la commission consultative paritaire était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la suspension prononcée sur le fondement du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302081

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contre la décision du 5 octobre 2023 suspendant son agrément d'assistant familial pour quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature étant régulièrement établie. Il a jugé inopérant le vice de procédure lié à l'absence d'information de la commission consultative paritaire, cette formalité étant postérieure à la décision de suspension. La solution s'appuie sur les articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent une suspension provisoire pour sauvegarder les enfants accueillis.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509279

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme B... concernant le retrait de son agrément d'assistante familiale et son licenciement consécutif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière précaire invoquée par la requérante étant inhérente à la perte d'emploi et ne caractérisant pas une urgence justifiant une suspension. En l'absence d'urgence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

3 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501912

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale par le président du conseil départemental de l’Eure. La décision attaquée, prise après un nouvel avis de la commission consultative paritaire départementale, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure et la méconnaissance des droits de la défense, ont été écartés comme inopérants ou non fondés au regard du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501916

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait de son agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, jugeant que la décision était fondée sur les articles L. 421-3, L. 421-6 et L. 422-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a notamment considéré que la requérante, n'étant pas agent public, ne pouvait se prévaloir des garanties de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502856

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par une assistante familiale contestant la suspension conservatoire de son agrément pour quatre mois, prise par le département de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur, défaut de motivation et erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension n'entraînant qu'une perte partielle de revenus et l'intérêt public lié à la protection des enfants accueillis primant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

26 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408533

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé provision par Mme A..., assistante familiale contractuelle, qui contestait son placement rétroactif en congé de grave maladie et son licenciement pour inaptitude par l'EPDSAE. Elle réclamait le paiement de salaires pour la période du 14 janvier 2023 au 6 janvier 2024, des indemnités journalières et congés payés, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'obligation de l'employeur n'était pas suffisamment certaine pour justifier l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatives au congé de grave maladie.

Avocat : CACCIAPAGLIA

25 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402203

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. F, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Vinça le plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le requérant soutenait que son état psychiatrique justifiait un congé de longue maladie ou de longue durée et dénonçait des vices de procédure, notamment l'absence de saisine du conseil médical supérieur et un défaut d'impartialité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure suivie était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : CACCIAPAGLIA

12 septembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501912

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, agent territorial, visant à établir l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et à évaluer ses préjudices. Le juge a estimé que cette mesure était dépourvue d’utilité, l’état de santé de la requérante étant déjà suffisamment documenté par des expertises et avis médicaux antérieurs, notamment une expertise du 4 octobre 2021. Il a également relevé que Mme A avait déjà saisi le juge du fond d’un recours sur le même objet, et qu’il appartenait à ce dernier, le cas échéant, d’ordonner une expertise dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d’une expertise à son utilité pour la solution d’un litige.

Avocat : CACCIAPAGLIA

1 septembre 2025