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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515474

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du 28 août 2025 du président du conseil départemental de Seine-et-Marne suspendant son agrément d'assistante familiale pour quatre mois. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui bénéficiait du maintien de sa rémunération pendant la suspension, n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

24 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507367

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Perpignan du 14 août 2025 refusant la protection fonctionnelle à Mme B..., agent victime présumée de harcèlement moral. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CACCIAPAGLIA

24 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306705

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C..., agent de police municipale, contestant successivement son arrêté de suspension (24 mai 2023), son affectation provisoire à un poste de médiateur (21 septembre 2023), et sa révocation (8 janvier 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation. Il a jugé que la suspension était légalement motivée par une faute grave et que l'affectation provisoire, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Concernant la révocation, le tribunal a estimé que la matérialité des faits de faux en écriture était établie et que la sanction, bien que sévère, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des manquements. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306711

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. F..., gardien-brigadier de police municipale, contestant son arrêté de suspension du 24 mai 2023 et sa décision d'affectation provisoire au service urbanisme du 21 septembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que la suspension était justifiée par une faute grave (signature d'un rapport pour un collègue absent) et que l'affectation provisoire, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, ont été écartés au regard des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400885

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C..., agent de police municipale, contestant successivement son arrêté de suspension (24 mai 2023), son affectation provisoire à un poste de médiateur (21 septembre 2023), et sa révocation (8 janvier 2024) par le maire de Saint-Cyprien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a jugé que la suspension était justifiée par une faute grave (production d'un faux certificat médical) et régulière, que l'affectation provisoire relevait du pouvoir d'organisation du service et ne constituait pas une sanction déguisée, et que la sanction de révocation, prononcée après avis du conseil de discipline, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303964

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 20 avril 2023 refusant l'extension de son agrément d'assistante familiale. En cours d'instance, le département de la Drôme a accordé l'agrément sollicité par une décision du 14 mars 2024. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302082

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme C..., assistante familiale, contestant la suspension de son agrément pour quatre mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'absence d'information de la commission consultative paritaire était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la suspension prononcée sur le fondement du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302081

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contre la décision du 5 octobre 2023 suspendant son agrément d'assistant familial pour quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature étant régulièrement établie. Il a jugé inopérant le vice de procédure lié à l'absence d'information de la commission consultative paritaire, cette formalité étant postérieure à la décision de suspension. La solution s'appuie sur les articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent une suspension provisoire pour sauvegarder les enfants accueillis.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509279

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme B... concernant le retrait de son agrément d'assistante familiale et son licenciement consécutif. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière précaire invoquée par la requérante étant inhérente à la perte d'emploi et ne caractérisant pas une urgence justifiant une suspension. En l'absence d'urgence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

3 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501916

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait de son agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, jugeant que la décision était fondée sur les articles L. 421-3, L. 421-6 et L. 422-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a notamment considéré que la requérante, n'étant pas agent public, ne pouvait se prévaloir des garanties de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501912

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale par le président du conseil départemental de l’Eure. La décision attaquée, prise après un nouvel avis de la commission consultative paritaire départementale, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure et la méconnaissance des droits de la défense, ont été écartés comme inopérants ou non fondés au regard du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503584

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B..., assistante familiale, qui contestait la décision du département de l’Yonne mettant fin au maintien de son salaire pour une troisième place d’accueil gelée. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier par des pièces ses allégations de perte de rémunération et de précarité financière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens de fond relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

3 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une assistante familiale contestant la suspension de son agrément pour quatre mois, décidée par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de revenus et à l'impossibilité d'exercer sa profession, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur, défaut de motivation et absence d'urgence justifiant la mesure. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension de l'agrément entraînait le maintien de sa rémunération conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles, et que la privation d'exercice professionnel ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

29 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506501

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental du Morbihan a refusé de renouveler l'agrément d'assistant familial de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus invoquée ne résultait pas de ce refus, mais d'une décision antérieure de retrait d'agrément du 11 juin 2024, qui avait déjà privé M. B de son activité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et du vice de procédure.

Avocat : CACCIAPAGLIA

29 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502856

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par une assistante familiale contestant la suspension conservatoire de son agrément pour quatre mois, prise par le département de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur, défaut de motivation et erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension n'entraînant qu'une perte partielle de revenus et l'intérêt public lié à la protection des enfants accueillis primant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

26 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504854

Suspension de l'agrément d'assistant familial pour quatre mois par le président du conseil départemental du Cher. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est saisi d'une demande de suspension. Le requérant invoque l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation, vice de procédure (absence de saisine de la commission consultative paritaire départementale, non-communication du dossier) et erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402203

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. F, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Vinça le plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le requérant soutenait que son état psychiatrique justifiait un congé de longue maladie ou de longue durée et dénonçait des vices de procédure, notamment l'absence de saisine du conseil médical supérieur et un défaut d'impartialité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure suivie était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : CACCIAPAGLIA

12 septembre 2025• 6ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504757

Suspension de l'agrément d'assistante familiale pour quatre mois par le président du conseil départemental du Loiret, contestée par Mme A devant le juge des référés du Tribunal Administratif d'Orléans sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoque l'urgence (précarité financière) et un doute sérieux sur la légalité (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation). Le juge rappelle le cadre juridique des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent la suspension en cas d'urgence lorsque les conditions d'agrément ne sont plus remplies. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance s'inscrit dans le contrôle de la légalité de la mesure de suspension.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505766

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du CCAS de Saint-Estève refusant son licenciement et la régularisation de ses salaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération invoquée résultait d'une décision antérieure déjà suspendue par une ordonnance du 15 avril 2025, et non de la décision implicite contestée. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CACCIAPAGLIA

28 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502287

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. Bandrou visant à suspendre son licenciement et le retrait de son agrément d'assistant familial. Le juge a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. Bandrou ne justifiait pas d'une situation financière suffisamment précaire et n'avait pas démontré de recherches d'emploi actives. Les décisions attaquées, fondées sur des manquements professionnels, ont été jugées suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

25 août 2025