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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505766

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du CCAS de Saint-Estève refusant son licenciement et la régularisation de ses salaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération invoquée résultait d'une décision antérieure déjà suspendue par une ordonnance du 15 avril 2025, et non de la décision implicite contestée. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CACCIAPAGLIA

28 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513629

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis a retiré son agrément d’assistante maternelle à Mme A... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de difficultés financières immédiates et l’intérêt public lié à la protection des enfants accueillis justifiant l’exécution immédiate de la décision. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-5 et de l’annexe 4-8 du code de l’action sociale et des familles, n’ont pas été examinés en raison du défaut d’urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CACCIAPAGLIA

25 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502287

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. Bandrou visant à suspendre son licenciement et le retrait de son agrément d'assistant familial. Le juge a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. Bandrou ne justifiait pas d'une situation financière suffisamment précaire et n'avait pas démontré de recherches d'emploi actives. Les décisions attaquées, fondées sur des manquements professionnels, ont été jugées suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

25 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505378

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par Mme B A, assistante familiale, pour contester le refus de renouvellement de son agrément (requête n°2505378) et son licenciement subséquent (requête n°2505380) par le président du conseil départemental de l'Aude. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour insuffisance de motivation, vice de procédure (consultation irrégulière de la commission consultative paritaire, absence de communication du dossier) et erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. Le département de l'Aude a opposé l'irrecevabilité de certains moyens et contesté l'urgence. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de refus d'agrément ne faisant pas obstacle à l'exercice d'une autre activité professionnelle et la privation de revenus n'étant pas suffisamment établie au regard des charges.

Avocat : CACCIAPAGLIA

22 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505380

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par Mme B A, assistante familiale, contestant le refus de renouvellement de son agrément (requête n°2505378) et son licenciement subséquent (requête n°2505380) par le président du conseil départemental de l'Aude. Pour les deux requêtes, le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de revenus et la précarité financière constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, des vices de procédure (dont la consultation de la commission consultative paritaire) et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes en suspension et les demandes d'injonction, tout en rejetant les conclusions présentées par le département au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

22 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505184

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande de suspension de M. B, étudiant exclu pour trois ans de l'université Bordeaux Montaigne, a reconnu l'urgence de la situation. Cette urgence est caractérisée par l'impossibilité pour l'étudiant de poursuivre son cursus et d'obtenir ses documents de réussite, le privant de toute inscription universitaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de l'absence de preuve de la matérialité des faits était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision d'exclusion a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512309

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision du 19 mai 2025 du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique retirant l'agrément d'assistante familiale de Mme A. La requérante invoquait l'urgence économique et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et violation des droits de la défense. Le département opposait l'absence d'urgence et l'absence de moyens sérieux, en raison de la protection des enfants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512319

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de deux mois entre la décision et la saisine du tribunal, et de l'absence de précisions suffisantes sur la situation financière globale de la requérante. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par Mme A, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, ou de la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510385

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux assistantes familiales et un assistant familial contestant le retrait de leur agrément et le licenciement subséquent. Les requérants invoquent l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence de l'auteur, défaut de motivation, irrégularité de la procédure consultative (notamment au regard des articles R. 421-23 et R. 421-28 du code de l'action sociale et des familles), et violation des droits de la défense. Le tribunal a joint les requêtes et, après instruction, a rejeté l'ensemble des demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512308

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait l'urgence économique et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits de la défense. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de deux mois pour saisir le tribunal et de l'intérêt public tenant à la protection des enfants. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510388

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme et M. A B, assistants familiaux, contestant le retrait de leur agrément (23 mai 2025) et le licenciement de Mme A B (8 juillet 2025) par le président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Les requérants invoquent l'urgence liée à leur situation financière précaire et soutiennent plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure (défaut de communication du dossier, non-respect du quorum de la commission consultative paritaire) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 423-10 et L. 423-11 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510387

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de trois requêtes en référé suspension concernant le retrait d'agrément d'assistants familiaux et le licenciement subséquent de Mme A B par le président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Les requérants invoquent l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation, et des irrégularités procédurales liées à la commission consultative paritaire et au respect des droits de la défense, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation financière ou professionnelle.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510386

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension de deux décisions du président du conseil départemental de Seine-et-Marne : le retrait d’agrément d’assistante familiale de Mme A B (23 mai 2025) et son licenciement subséquent (8 juillet 2025), ainsi que du retrait d’agrément de M. A B (23 mai 2025). Les requérants invoquent l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’incompétence de l’auteur, l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure consultative (violation des articles R. 421-23, R. 421-28 du code de l’action sociale et des familles) et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 421-3 du même code. Le juge des référés a ordonné la suspension des décisions de retrait d’agrément et de licenciement, en retenant que la condition d’urgence était établie et que les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301052

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 novembre 2022 par laquelle le président du conseil départemental de la Sarthe avait suspendu l'agrément d'assistant familial de M. B pour une durée maximale de quatre mois. Le tribunal a jugé que cette suspension était illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui encadrent les conditions d'agrément et de suspension des assistants familiaux.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301051

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, assistante familiale, contestant la décision du 30 novembre 2022 du président du conseil départemental de la Sarthe suspendant son agrément pour quatre mois. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission consultative paritaire départementale (CCPD), et une erreur d'appréciation. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de suspension au motif que la procédure était irrégulière, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 421-6 qui impose l'avis préalable de la CCPD avant toute suspension.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208709

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, assistant familial, contestant la décision du 13 juin 2022 du président du conseil départemental de la Sarthe suspendant son agrément pour quatre mois. Le tribunal a constaté que, par une décision du 10 octobre 2022, le département avait informé M. B du maintien de son agrément, ce qui équivaut à un retrait de la décision de suspension initiale. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction de la requête, celles-ci étant devenues sans objet. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 421-2 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208711

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, assistante familiale, contestant la décision du 13 juin 2022 du président du conseil départemental de la Sarthe suspendant son agrément pour quatre mois. Le tribunal a relevé que le département avait, par une décision du 10 octobre 2022, informé Mme B du maintien de son agrément, ce qui équivaut à un retrait de la décision de suspension initiale. Par conséquent, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, la requête étant devenue sans objet. Cette solution a été adoptée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles et le code général de la fonction publique.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 juillet 2025• 12eme chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03914

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303573

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental de la Drôme avait infligé un avertissement à une assistante maternelle. La sanction a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne comportait pas l'énoncé des motifs de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302489

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme Brichaux, assistante familiale, qui contestait la décision du président du conseil départemental du Puy-de-Dôme du 1er septembre 2023 restreignant son agrément à l’accueil d’un seul enfant. La requérante invoquait l’incompétence du signataire et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3 et R. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par une vice-présidente bénéficiant d’une délégation de signature. Sur le fond, il a jugé que la restriction de l’agrément était justifiée, les conditions d’accueil ne garantissant plus la sécurité, la santé et l’épanouissement des enfants, notamment en raison de l’incapacité de Mme Brichaux à gérer des situations imprévues comme une fugue.

Avocat : CACCIAPAGLIA

4 juillet 2025• Chambre 1