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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

454 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

454

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CADOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513139

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour étudiant à une ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave à sa situation, notamment en raison de la possibilité d'un report d'inscription et du délai de quatre mois écoulé avant sa saisine. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant sur l'appréciation de l'urgence au cas par cas.

Avocat : CADOUX

1 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509647

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence ou de moyen sérieux, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. Les conclusions accessoires (injonctions et frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CADOUX

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210632

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre avait fondé cet ajournement sur le fait que M. B... avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe entre 2013 et 2016. Le tribunal a jugé que ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, l’administration disposant d’un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CADOUX

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508431

Refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône. La condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de M. B concernait un changement de statut et non un renouvellement, et il ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

11 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403776

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 l’assignant à résidence dans l’Aisne. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En revanche, sa demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

10 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508134

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel la préfète de l'Ain a refusé la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit ou de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CADOUX

9 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409914

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La formation collégiale a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6, pour valider la légalité des décisions contestées.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404076

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 7 juillet 2025, du désistement pur et simple de l'association France nature environnement Bourgogne-Franche-Comté. Cette dernière demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 attribuant une subvention au département du Jura pour l'aéroport de Dole Jura. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions accessoires du département du Jura tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINÉRAIRES AVOCATS - CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

7 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404657

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Apt prononçant une exclusion temporaire de trois jours. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que cet arrêté avait été remplacé par une nouvelle décision du 28 novembre 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. B et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ LACROIX REY VERNE

2 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401459

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante malgache, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle et de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à Mme A la carte de résident sollicitée, valable dix ans, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. S'agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal a jugé que l'illégalité fautive résultant du retard à délivrer le titre de séjour, alors que Mme A remplissait les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à sa charge 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

26 juin 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404077

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 26 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association Serre Vivante de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral attribuant une subvention au département du Jura pour l'aéroport de Dole Jura. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus à juger. Il a également rejeté les conclusions du département du Jura tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ITINÉRAIRES AVOCATS - CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

26 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504669

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A B, ressortissant biélorusse, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CADOUX

24 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative, qui contestait le refus du maire de Pont-de-Claix de reconnaître l'imputabilité au service de sa lombosciatique gauche. Le tribunal a jugé que les nouvelles dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 n'étaient pas applicables, la pathologie ayant été diagnostiquée en 2015, avant leur entrée en vigueur. Il a donc appliqué l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, sans retenir les moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, méconnaissance des délais, erreur d'appréciation). La demande d'expertise judiciaire a également été rejetée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307435

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de l'Isère de deux déférés en excès de pouvoir visant à contester le refus du président de la communauté d'agglomération du pays Voironnais de soumettre à l'abrogation des délibérations relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) de 2019 et 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du préfet, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que les délibérations litigieuses ne méconnaissaient pas le principe d'équivalence avec la fonction publique d'État et que les primes contestées étaient légalement cumulables avec le RIFSEEP. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406026

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

20 juin 2025• 13ème chambre, référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318620

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 2 décembre 2023, rejetant le recours de Mme C contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : CADOUX

16 juin 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403324

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 14 avril 2024 refusant l'entrée en France à M. A, ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, un gardien de la paix ne disposant pas du grade de brigadier exigé par l'article R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte, mais a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 juin 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408878

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur requête en annulation d’un arrêté du maire de Vienne retirant un permis de construire modificatif tacite. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus de litige à juger. Il rejette également les conclusions de la commune de Vienne au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

13 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant libanais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de le convoquer sous 12 heures pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfecture avait déjà fixé un rendez-vous à l'intéressé pour le 27 juin 2025. Il a estimé que cette convocation, intervenue dans un délai d'environ deux semaines, ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une mesure plus rapide, malgré le principe d'urgence reconnu pour les demandes de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CADOUX

12 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102363

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire un chalet à Morillon. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté, premier adjoint, bénéficiant d'une délégation régulière du maire en matière d'urbanisme. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

4 juin 2025• 2ème Chambre