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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

669 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

669

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CADOEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500804

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. A, agent du SYVADEC victime d’un accident de service le 6 décembre 2023. Le juge a considéré que l’obligation de l’employeur n’était pas sérieusement contestable pour certains préjudices, mais a réduit le taux de déficit fonctionnel permanent de 15 % à 10 % en raison d’un état pathologique préexistant. La solution retenue s’appuie sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, le code général de la fonction publique et le code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508382

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Entreprise C. Montessuit et Fils. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancée par la commune de Beaumont, en critiquant notamment la méthode de notation du critère « Prix » et le caractère prétendument non ferme de l’offre de l’attributaire. Le juge a estimé que la société requérante ne démontrait pas en quoi la méthode de notation, qui affectait une puissance au carré, aurait créé une distorsion ou méconnu le principe de proportionnalité. Il a également jugé que l’offre de la société attributaire était ferme et suffisamment précise, permettant à l’acheteur public de l’évaluer objectivement, en application des principes généraux de la commande publique et du code de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520970

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le préfet de police avait déjà pris une décision de refus de délivrance du récépissé. Cette décision administrative de refus fait obstacle à l'action du juge des référés, sauf à prévenir un péril grave, ce que le requérant n'a pas démontré. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306869

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la communauté d'agglomération de Bourg-en-Bresse d'un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de la présidente du tribunal administratif de Lyon du 5 octobre 2023. Cette ordonnance avait liquidé les frais d'expertise à 19 000 euros et mis ces frais à la charge solidaire de la commune et de la communauté d'agglomération. La requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette décision, estimant que l'expert avait excédé sa mission et fait preuve de partialité, et que le montant des honoraires n'était pas justifié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'ordonnance attaquée était régulière et que les frais d'expertise étaient justifiés au regard de la complexité de la mission. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513139

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour étudiant à une ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave à sa situation, notamment en raison de la possibilité d'un report d'inscription et du délai de quatre mois écoulé avant sa saisine. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant sur l'appréciation de l'urgence au cas par cas.

Avocat : CADOUX

1 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509647

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence ou de moyen sérieux, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. Les conclusions accessoires (injonctions et frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CADOUX

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210632

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre avait fondé cet ajournement sur le fait que M. B... avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe entre 2013 et 2016. Le tribunal a jugé que ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, l’administration disposant d’un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CADOUX

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508431

Refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône. La condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de M. B concernait un changement de statut et non un renouvellement, et il ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

11 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02770

Avocat : CADOUX

10 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403776

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 l’assignant à résidence dans l’Aisne. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En revanche, sa demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

10 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300920

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, praticien hospitalier, contestant la décision du 1er décembre 2022 du centre hospitalier de Saint-Omer de répéter les sommes indûment versées au titre de l'indemnité différentielle et de l'indemnité de service public exclusif. Le tribunal a relevé d'office que la décision attaquée constituait une mesure préparatoire au titre de perception, insusceptible de recours, et a donc déclaré les conclusions à fin d'annulation irrecevables. Sur le fond, les moyens soulevés par M. A, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, ont été écartés. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CADOUX

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508134

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel la préfète de l'Ain a refusé la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit ou de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CADOUX

9 juillet 2025
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506430

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement du 7 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme C B. La préfète a informé le tribunal avoir accordé une carte de séjour temporaire d'un an à l'intéressée le 24 avril 2025, exécutant ainsi pleinement le jugement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : CADOUX

9 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409914

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La formation collégiale a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6, pour valider la légalité des décisions contestées.

Avocat : AZOULAY - CADOCH

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404076

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 7 juillet 2025, du désistement pur et simple de l'association France nature environnement Bourgogne-Franche-Comté. Cette dernière demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 attribuant une subvention au département du Jura pour l'aéroport de Dole Jura. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions accessoires du département du Jura tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINÉRAIRES AVOCATS - CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

7 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404657

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Apt prononçant une exclusion temporaire de trois jours. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que cet arrêté avait été remplacé par une nouvelle décision du 28 novembre 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. B et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ LACROIX REY VERNE

2 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404077

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 26 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association Serre Vivante de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral attribuant une subvention au département du Jura pour l'aéroport de Dole Jura. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus à juger. Il a également rejeté les conclusions du département du Jura tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL ITINÉRAIRES AVOCATS - CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

26 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401459

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante malgache, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle et de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à Mme A la carte de résident sollicitée, valable dix ans, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. S'agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal a jugé que l'illégalité fautive résultant du retard à délivrer le titre de séjour, alors que Mme A remplissait les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à sa charge 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

26 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative, qui contestait le refus du maire de Pont-de-Claix de reconnaître l'imputabilité au service de sa lombosciatique gauche. Le tribunal a jugé que les nouvelles dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 n'étaient pas applicables, la pathologie ayant été diagnostiquée en 2015, avant leur entrée en vigueur. Il a donc appliqué l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, sans retenir les moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, méconnaissance des délais, erreur d'appréciation). La demande d'expertise judiciaire a également été rejetée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307435

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de l'Isère de deux déférés en excès de pouvoir visant à contester le refus du président de la communauté d'agglomération du pays Voironnais de soumettre à l'abrogation des délibérations relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) de 2019 et 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du préfet, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que les délibérations litigieuses ne méconnaissaient pas le principe d'équivalence avec la fonction publique d'État et que les primes contestées étaient légalement cumulables avec le RIFSEEP. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre