2 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 570
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante, agent public, demandait la condamnation de l'ASA du canal d'irrigation de Beaucaire pour des fautes liées à son emploi et à un harcèlement moral. Le tribunal a constaté que sa demande préalable avait fait naître une décision implicite de rejet le 24 novembre 2023, mais qu'elle n'avait saisi le tribunal que le 24 avril 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : CAGNON
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d'Avignon à l’indemniser pour une gestion fautive de son dossier de mise à la retraite. Le tribunal applique les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 112-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il juge que la requête est manifestement irrecevable, car la demande indemnitaire de M. A, fondée sur le même fait générateur que sa réclamation préalable, a été présentée après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de l’administration. Le tribunal écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que les dispositions applicables aux agents publics ne portent pas atteinte au droit à un procès équitable.
Avocat : CAGNON