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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 624

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAGNONEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306349

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui octroyer la nationalité française par naturalisation. Le tribunal considère que la décision expresse du 24 mai 2023 s'est substituée à la décision implicite, et que le ministre a pu légalement déclarer irrecevable la demande en raison d'une condamnation pénale à huit mois d'emprisonnement, conformément à l'article 21-27 du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CAGNON

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505459

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A..., ressortissante marocaine, de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet du Gard a délivré une attestation de prolongation d’instruction, privant d’objet la requête. Le juge a admis l’intéressée au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAGNON

6 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504501

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Gard refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 1er décembre 2025, le requérant a déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CAGNON

12 décembre 2025
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02187

Avocat : CAGNON

11 décembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302670

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par Mme B..., agente territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire d’Alès de prendre en charge ses frais médicaux postérieurs à la consolidation de son accident de service du 6 octobre 2020. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le courrier du 12 décembre 2022 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé cette décision ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que la commune avait commis une erreur de droit en refusant le remboursement des soins en lien direct avec l’accident, même après consolidation, en application de l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : CAGNON

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303672

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., agent hospitalier, qui contestait sa révocation par le centre hospitalier Alès-Cévennes. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de preuve de l'avis du conseil de discipline et la prescription des faits. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la sanction, fondée sur l'incompatibilité de sa condamnation pénale pour violences conjugales avec ses fonctions, n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : CAGNON

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401098

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la SAS Epam France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 25 avril 2024 de l’inspectrice du travail refusant d’autoriser le licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré sa décision implicite de rejet du recours hiérarchique, annulé la décision initiale de l’inspectrice et refusé le licenciement pour des motifs différents. Le tribunal constate que la décision attaquée a disparu de l’ordonnancement juridique, rendant sans objet les conclusions de la société requérante. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les demandes accessoires.

Avocat : ME GRÉGORY CAGNON

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401624

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante, agent public, demandait la condamnation de l'ASA du canal d'irrigation de Beaucaire pour des fautes liées à son emploi et à un harcèlement moral. Le tribunal a constaté que sa demande préalable avait fait naître une décision implicite de rejet le 24 novembre 2023, mais qu'elle n'avait saisi le tribunal que le 24 avril 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAGNON

1 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504770

**Suspension de la mise en disponibilité d'office d'une agent hospitalier** **Tribunal Administratif de Nîmes** **Solution : Rejet de la requête en référé suspension** **Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative** Le tribunal a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le CHU de Nîmes a placé Mme D... en disponibilité d'office à titre conservatoire. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée percevant un revenu de remplacement supérieur au demi-traitement qu'elle touchait précédemment, et la mesure étant provisoire dans l'attente de l'avis du conseil médical. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, le CHU justifiant de la compétence du signataire et de l'absence d'obligation de proposer un reclassement ou un congé longue maladie avant une telle mesure conservatoire.

Avocat : CAGNON

26 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504476

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet du Gard d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable.

Avocat : CAGNON

26 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504474

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant s'étant maintenu en situation irrégulière depuis plusieurs mois sans justifier de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CAGNON

14 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504481

Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, alors qu'il se maintenait dans la même situation administrative et matérielle depuis plusieurs mois. L'ordonnance admet toutefois l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CAGNON

13 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01025

Avocat : CAGNON

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504290

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par un ressortissant algérien, conjoint de français. Le juge estime que l'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures n'est pas caractérisée, les seules difficultés financières et l'impossibilité de voyager invoquées par le requérant ne suffisant pas à l'établir. Il rappelle que le refus d'un titre de séjour, même s'il porte atteinte à des libertés fondamentales comme la vie privée et familiale, ne constitue pas en soi une situation d'urgence au sens de cette procédure d'exception. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CAGNON

16 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503888

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant ukrainien. Le juge a reconnu la condition d'urgence comme présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue repose sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAGNON

10 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501900

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante gabonaise, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, l’arrêté ayant été régulièrement délégué au secrétaire général de la préfecture. Il a également jugé que Mme A... ne remplissait pas les conditions de l’article L. 425-1, faute d’avoir déposé plainte ou témoigné dans une procédure pénale pour traite ou proxénétisme, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1.

Avocat : CAGNON

30 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00754

Avocat : CAGNON

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506235

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de 20 jours d'arrêts infligée à un adjudant de la Légion étrangère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la sanction, déjà exécutée, aurait un impact suffisamment grave et immédiat sur sa carrière, notamment sur sa demande de mutation ou sa proposition de médaille militaire, pour justifier une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CAGNON

15 septembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405039

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d'Avignon à l’indemniser pour une gestion fautive de son dossier de mise à la retraite. Le tribunal applique les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 112-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il juge que la requête est manifestement irrecevable, car la demande indemnitaire de M. A, fondée sur le même fait générateur que sa réclamation préalable, a été présentée après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de l’administration. Le tribunal écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que les dispositions applicables aux agents publics ne portent pas atteinte au droit à un procès équitable.

Avocat : CAGNON

11 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502896

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle en qualité de parent d’enfant français. La juge des référés a admis M. C au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle, puis a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le refus de renouvellement d’un titre de séjour pour parent d’enfant français, avec des moyens soulevés tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de la violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CAGNON

29 juillet 2025