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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

288 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

288

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CALLEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2101386

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le démontage d’un poteau électrique implanté sur sa propriété par la société ENEDIS. Après la conclusion d’un protocole d’accord entre les parties, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société ENEDIS au titre des frais de justice.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

19 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient la condamnation de l’AP-HP pour défaut d’information préopératoire. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 14 octobre 2025 ayant déjà statué sur le même litige et écarté toute faute de l’AP-HP. Ce jugement antérieur avait estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque grave ou fréquent nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée du risque de dysphonie. La solution retenue est donc le rejet de la demande, fondé sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et le principe de l’autorité de la chose jugée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

13 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01399

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

29 décembre 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403120

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Villerville. Le permis de construire attaqué a été retiré par un arrêté du 23 juin 2025, devenu définitif, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu et rejeté les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI CALLIA AVOCATS

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520676

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant péruvien, contestant l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 19 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation), soit inopérants (illégalité du refus de délai de départ volontaire et application des critères de l’interdiction de retour), soit insuffisamment précis (signature électronique, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement irrecevables.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518812

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation adressée à son avocat, M. B... n'a pas justifié de l'accomplissement de cette formalité dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

17 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00519

Avocat : AARPI CALLIA AVOCATS

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510957

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête était prématurée car, à la date de son introduction, la décision de refus alléguée n’existait pas, la requérante étant encore en possession d’un récépissé valide. Le tribunal s’est fondé sur l’article R.222-1 4° du code de justice administrative pour statuer sans instruction contradictoire.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

27 novembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301061

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme C..., propriétaires d’un logement, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la caisse d’allocations familiales de l’Allier leur refusant la restitution de l’aide personnalisée au logement, suspendue depuis mai 2018 pour cause de non-décence. Le tribunal a considéré que la caisse avait légalement conservé les allocations, car le contrôle de conformité réalisé en février 2021 par un organisme habilité avait confirmé la persistance de la non-décence du logement, malgré les travaux effectués. Il a également jugé que le jugement du tribunal de proximité de Vichy, invoqué par les requérants, ne constatait pas la décence du logement mais se limitait à rejeter la preuve de l’indécence dans le cadre d’un litige distinct. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 822-9 et L. 843-1 du code de la construction et de l’habitation, relatifs aux conditions de décence du logement pour l’octroi des aides personnelles au logement.

Avocat : SCP LARDANS TACHON MICALLEF

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503535

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête des consorts C... demandant la suspension de la décision du syndicat des eaux de Charente-Maritime refusant le raccordement de leur construction aux réseaux d'eau et d'assainissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, la construction projetée étant un garage et non leur habitation principale. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.

Avocat : CALLAUD - MELLIER AVOCATS

21 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402157

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental du Var refusant le renouvellement de sa carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le département, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal a vérifié que ces faits n'étaient pas contredits par l'instruction et a fait droit à la demande, en application des articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus et l'injonction de délivrer la carte sollicitée.

Avocat : CALLEN

18 novembre 2025• Aide sociale
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301292

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A... et son assureur, la société MATMUT, afin d’engager la responsabilité du département de Meurthe-et-Moselle pour défaut d’entretien d’un ouvrage public. Ils soutenaient que Mme A... avait chuté dans les locaux du département en raison de câbles au sol, et demandaient réparation de divers préjudices corporels et matériels. Le département a contesté sa responsabilité, arguant notamment de l’absence de preuve de la matérialité des faits et d’un défaut d’entretien, ainsi que d’une faute exclusive de la victime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et la chute, et que le département n’avait pas commis de défaut d’entretien normal. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

18 novembre 2025• Chambre 1
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402377

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 12 novembre 2025, du désistement de M. A... de sa requête en indemnisation. Le requérant demandait la condamnation de l'administration pénitentiaire à lui verser 3 000 euros en réparation d'un préjudice. Le désistement, intervenu après que M. A... a déclaré avoir perçu les sommes réclamées, a été considéré comme pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'instance.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

12 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404475

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une demande de condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour défaut de prise en charge d’une fracture du scaphoïde aux urgences de l’hôpital Bichat. L’AP-HP n’a pas contesté le principe de sa responsabilité, mais a soutenu que le taux de perte de chance devait être partagé avec d’autres établissements. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’AP-HP, appliquant les principes de responsabilité hospitalière et le code de la santé publique, et a fixé l’indemnisation des préjudices de M. B... en fonction du taux de perte de chance retenu. La CPAM de Paris a également été indemnisée pour ses débours, conformément au code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL (SELUR)

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508656

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante colombienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La juridiction a joint les deux requêtes et considéré que la décision expresse du 15 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués sont les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201015

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet du centre hospitalier d’Yssingeaux concernant la demande de reclassement de Mme A... B..., agent de service hospitalier déclarée inapte à son poste mais apte à d'autres fonctions. La requérante, reconnue travailleur handicapé, avait sollicité un reclassement sur un poste vacant à l'accueil, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré avoir recherché un poste adapté ni justifié l'impossibilité de reclassement, en violation des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique. Il a enjoint au centre hospitalier de procéder au reclassement de l'intéressée dans un délai de trois mois.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 novembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202156

Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 22 avril 2022 par laquelle le directeur par intérim du centre hospitalier d’Yssingeaux a fixé à 5 % le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) de Mme A... C..., agent de service hospitalier, suite à son accident de travail du 7 décembre 2020. La juridiction retient que ce taux est entaché d’une erreur d’appréciation, au regard des expertises médicales concordantes concluant à un taux de 10 %, et en l’absence d’éléments produits par l’administration pour les contredire. La décision de rejet du recours gracieux est également annulée. Le tribunal s’appuie notamment sur le barème indicatif prévu à l’article 28 du code des pensions civiles et militaires et le décret n° 68-756 du 13 août 1968.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

4 novembre 2025• Chambre 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512496

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un refus d'autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, car la décision attaquée a été prise par le délégué territorial du Conseil national des activités privées de sécurité à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

31 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501605

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet du Val-d’Oise refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne produisant aucun élément malgré une mise en demeure, n’a pas démontré que les conditions de ressources et de logement prévues par l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n’étaient pas remplies. La décision a été annulée pour défaut de motivation et méconnaissance de cet accord, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 octobre 2025• 9ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02093

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3