LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

626 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

626

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAMACHOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600656

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 21 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A... à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant M. A..., ressortissant moldave, comme un citoyen de l'Union européenne, méconnaissant ainsi le champ d'application de la loi en se fondant sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de circulation et assignation à résidence) ont également été annulées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

12 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503762

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme tardive la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Bien que l'arrêté mentionnât un délai de recours erroné de sept jours, le tribunal a jugé que le délai légal d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile restait opposable. La requête, enregistrée le 15 décembre 2025, était manifestement irrecevable pour avoir été introduite après l'expiration de ce délai. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

6 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504277

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé, de son absence de liens familiaux établis et de son insertion professionnelle non durable. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant une durée de deux ans, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

3 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600453

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux, d'erreur manifeste d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que l'arrêté est légal car fondé sur l'article L. 731-1 6° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les contraintes de pointage quotidien sont justifiées par l'impossibilité d'éloigner immédiatement l'intéressé, qui fait l'objet d'un arrêté d'expulsion. Les conclusions subsidiaires et les demandes de frais sont également rejetées.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600562

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de quatre ans. La magistrate désignée a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen sérieux. Elle a écarté comme inopérant le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, car ce droit ne s'impose pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

29 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600128

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cet article concerne les mesures d'expulsion et non les obligations de quitter le territoire. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de la stabilité et de l'ancienneté de son séjour en France. En conséquence, la décision d'interdiction de retour a été maintenue.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600231

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant capverdien, contestant un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 432-13 et L. 423-21. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600797

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence, soit Saint-Étienne (Loire). Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Lyon.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

26 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600496

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, annule l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal retient que la décision méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

22 janvier 2026• Magistrat Mme Chevalier
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600144

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Bien que la notification de l'arrêté ait indiqué à tort un délai de recours d'un mois, la requête, enregistrée le 9 janvier 2026, était tardive même au regard de ce délai erroné. Le tribunal a appliqué les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

22 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600013

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile constituent une procédure contradictoire particulière excluant l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de l'intéressé, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

20 janvier 2026• Magistrat Mme Chevalier
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507793

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a constaté que le recours, formé le 29 décembre 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 15 décembre 2025. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant belge, qui contestait l’interdiction de circulation sur le territoire français d’une durée de trois ans assortissant son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas méconnu les articles L. 622-1 à L. 622-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en estimant que le comportement de l’intéressé, caractérisé par des faits graves et récents (apologie du terrorisme, violences), constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public, justifiant une interdiction de trois ans. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et de l’article 20 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident de dix ans pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et des articles L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la fraude commise et des liens familiaux conservés par l'intéressé en Tunisie.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507626

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du 18 décembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a rappelé que l'assignation vise à exécuter une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 30 janvier 2024, et qu'il ne peut annuler cette OQTF mais peut vérifier si des circonstances nouvelles font obstacle à l'éloignement. En l'espèce, le tribunal a considéré que la situation de M. A..., notamment sa relation avec une ressortissante ukrainienne et une nouvelle convocation militaire, ne constituait pas un obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600079

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 janvier 2026• Magistrat Mme BOSSUET
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507721

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant avait été transféré du centre de rétention de Nice vers celui de Nîmes (Gard) en cours d'instance. En application des articles R. 922-1, R. 922-2 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, le magistrat désigné a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nîmes, seul territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507670

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE jugé inopérant), et l'absence d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507685

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant russe, contre l'arrêté du 21 décembre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas être exposé à des traitements contraires dans son pays d'origine.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507546

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'obligation de procéder à un transfert vers l'Italie, les jugeant infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la communication du dossier. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

19 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER