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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510658

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 11 août 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

Avocat : CANS

27 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510536

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d’une carte de résident, invoquant une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

CANS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307313

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du 12 juillet 2023 de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de fait et d’appréciation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CANS

20 octobre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509551

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions visant à modifier les mesures d’injonction prononcées par une précédente ordonnance du 16 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la situation de l’intéressé. Le tribunal a rejeté la demande de frais d’instance présentée par M. A..., estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CANS

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404239

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du préfet de l’Isère refusant le regroupement familial au profit de la petite-fille de M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les articles L. 434-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que la situation de M. C... relevait exclusivement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

Avocat : CANS

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510219

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une autorisation provisoire de séjour. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, invoquant l'urgence et la méconnaissance des articles L. 423-10 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis Mme B... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CANS

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510216

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant kosovar, ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, le requérant étant dans l'impossibilité de signer un contrat d'apprentissage avant la rentrée scolaire faute de récépissé avec autorisation de travail. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CANS

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509140

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503947

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 10 octobre 2025.

Avocat : CANS

10 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508154

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la préfète de l’Isère, qui demandait la liquidation définitive d’une astreinte prononcée à son encontre. Cette astreinte de 500 euros par mois avait été fixée par une ordonnance du 20 janvier 2025 enjoignant à la préfète de loger M. B..., reconnu prioritaire, avant le 31 mars 2025. La préfète soutenait avoir proposé un logement à l’intéressé le 31 décembre 2024, mais n’a pas démontré que M. B... avait été contacté pour compléter son dossier, ce que ce dernier contestait. Faute pour l’administration d’établir qu’elle s’était déliée de son obligation de relogement, le tribunal a rejeté sa demande, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

9 octobre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme réclamée.

Avocat : CANS

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404145

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CANS

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405241

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 octobre 2025, a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant et à l’injonction de délivrance d’un tel titre. Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, s’est désisté de ces conclusions, ce désistement étant pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.

Avocat : CANS

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507774

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : CANS

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407341

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de l'Isère a implicitement rejeté sa demande de regroupement familial. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a soulevé aucun obstacle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

7 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510224

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. A... Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, les éléments avancés (impact psychologique et promesse d’embauche de l’épouse) étant insuffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CANS

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505922

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa courte durée de séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Angola. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CANS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00955

Avocat : CANS

29 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509361

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de séjour temporaire de Mme B..., ressortissante marocaine, en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'absence de délivrance de récépissé et de la précarité professionnelle et financière de la requérante. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, de nationalité nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requête devaient être regardées comme dirigées contre la décision implicite de rejet née du recours administratif préalable, qui s'est substituée à la décision initiale du 15 décembre 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CANS

26 septembre 2025• 8ème Chambre