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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAPEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302999

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Riantec pour la construction d’une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d’urbanisme en zone littorale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment celui tiré de l’incompétence, en application des articles L. 422-1 et L. 422-6 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation du permis de construire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401428

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté à ses besoins sous astreinte. Le juge a constaté que l’intéressé avait signé un bail le 30 avril 2025 et que sa demande de logement social avait été radiée, rendant les conclusions principales sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAPDEFOSSE

31 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407707

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A... contestant le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). En cours d'instance, le département a finalement ouvert ses droits au RSA à compter de mai 2023, rendant sans objet la contestation de la décision initiale du 28 février 2024. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA.

Avocat : CAPDEFOSSE

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309857

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SASU LDC Sablé d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour inaptitude d’une salariée. En cours d’instance, le ministre du travail a retiré sa décision implicite de rejet et a accordé l’autorisation de licenciement, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : CAPSTAN

30 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506896

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé-suspension introduit par un agent public contestant son placement en congé de maladie ordinaire (CMO) avec demi-traitement, après avoir été victime d’un accident de service. Le requérant invoque l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu’il aurait dû bénéficier d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avec maintien de l’intégralité de son traitement. La commune de Plumaugat oppose une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours contre l’arrêté du 6 juin 2025, notifié par courriel et comportant les voies et délais de recours. Le juge des référés rejette la requête, considérant que la condition d’urgence n’est pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

29 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504346

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a également été validée.

Avocat : CAPDEFOSSE

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518841

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la commune de La Garnache sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise pour examiner l’état d’un mur de soutènement, de terrasses et de maisons d’habitation présentant un danger pour la sécurité publique. La requête faisait état d’une aggravation des désordres constatés lors d’une précédente expertise. Le juge des référés a désigné un expert avec pour mission de dresser un constat, d’évaluer les risques, de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger et de se prononcer sur son caractère imminent. La décision se fonde sur les articles L. 511-9, R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

28 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513003

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une inscription au fichier SIS. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des faits, notamment une condamnation pénale pour trafic de stupéfiants, et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'absence de menace à l'ordre public, d'erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire et de disproportion de l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAPDEFOSSE

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513172

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car ce texte ne confère pas un droit au séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-2 et L. 612-6 du même code.

Avocat : CAPDEFOSSE

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516676

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme C... et M. B... contre la délibération du 12 décembre 2024 de la communauté de communes Challans Gois Communauté approuvant son Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient le classement d'une parcelle, invoquant une urgence financière liée à une vente compromise et des doutes sérieux sur la légalité du PLUi (dossier d'enquête incomplet, incompatibilité avec le SCOT, erreur manifeste d'appréciation). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière des époux C... résultant de leur propre négligence et la vente projetée ayant été conclue en connaissance des risques juridiques. Aucun des moyens soulevés n'a été examiné au fond, la suspension n'ayant pas été accordée.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

27 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498104

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498104.20251023• 2ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00210

Avocat : CAPDEFOSSE

23 octobre 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506993

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion immédiate de Mme C... et M. B... de l'aire d'accueil des gens du voyage de Saint-Malo, présentée par Saint-Malo Agglomération. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, malgré la résiliation de la convention d'occupation pour dégradations, en raison du délai de douze jours entre le constat de maintien dans les lieux et la saisine du tribunal, sans élément nouveau justifiant une urgence particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

22 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202285

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS HSO Navettes, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder l’aide « coûts fixes consolidation » pour décembre 2021 et janvier 2022. La juridiction a jugé que la société ne remplissait pas les conditions fixées par les décrets n° 2022-111 et n° 2022-476 du 4 avril 2022, notamment en raison d’une erreur dans le calcul de son excédent brut d’exploitation. Le tribunal a également écarté l’exception d’irrecevabilité soulevée par l’administration. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : CAP JURIS

17 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508790

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

16 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508790.20251016• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511771

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sierraléonais, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAPDEFOSSE

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498180

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498180.20251016• 9ème et 10ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511772

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était signée par une autorité compétente et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAPDEFOSSE

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511773

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux.

Avocat : CAPDEFOSSE

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008286

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une intervention chirurgicale de pose de prothèse de hanche au centre hospitalier du Nord Mayenne, marquée par une faute médicale ayant aggravé une inégalité de longueur des membres inférieurs. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. B... une somme totale de 618 318,46 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, incluant notamment les pertes de gains professionnels, les frais d'aménagement et les souffrances endurées. La Mutualité sociale agricole a également obtenu le remboursement de ses débours pour un montant de 464 203,20 euros, assorti de l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

16 octobre 2025• 7ème Chambre