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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 737

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAPEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498180

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498180.20251016• 9ème et 10ème chambres réunies
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506462

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête de M. A... qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire après un accident de service. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté ayant déjà été entièrement exécuté à la date de la décision. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de l’arrêté.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

13 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300581

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours du GAEC de Kerdelan contre un permis de construire délivré par le maire de Guiclan pour une maison individuelle sur une parcelle en zone agricole. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le GAEC ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que le projet affectait directement ses conditions de jouissance du bien. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté du 14 novembre 2022 a été déclarée irrecevable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306697

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la SA Xelians Digital d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France (ARS IDF) du 3 avril 2023 résiliant un marché de dématérialisation des autorisations d’activités de soins. La société requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette résiliation, invoquant notamment l’incompétence de l’ARS IDF au profit de la Centrale d’achat de l’informatique hospitalière (CAIH) et le non-respect des clauses du CCAG-TIC. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que le courrier attaqué constituait non une résiliation contractuelle mais une annulation de bons de commande, et qu’un tel acte d’exécution ne pouvait faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions de la SA Xelians Digital tendant à la reprise des relations contractuelles ont été rejetées comme irrecevables, le juge rappelant que seules des conclusions indemnitaires étaient envisageables.

Avocat : CAPRIOLI & ASSOCIES

10 octobre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496712

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496712.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510733

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... d'obtenir un récépissé de demande de titre de séjour pour soins médicaux. Le juge des référés a fait droit à la demande en admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé ainsi que le dossier médical prévu par l'arrêté du 27 décembre 2016, sous astreinte. La solution retenue se fonde sur les articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure pour la situation administrative et financière précaire du requérant.

Avocat : CAPDEFOSSE

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202336

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Philippe Revel contestant la délibération n°166/2021 du 20 décembre 2021 de Laval Agglomération approuvant la modification n°1 du PLUi. Les conclusions à fin de suspension ont été jugées irrecevables car non présentées dans une requête distincte, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'absence de reprise des recommandations du commissaire-enquêteur n'entachait pas la délibération d'illégalité, aucune disposition législative n'imposant au conseil communautaire de s'y conformer. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430169

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme B., salariée protégée, contestant les décisions autorisant son licenciement économique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur de droit concernant l'obligation de reclassement et l'absence de plan de sauvegarde de l'emploi (articles L. 1233-4 et L. 1233-61 du code du travail), ainsi que le lien avec le mandat, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'autorisation de licenciement accordée par le ministre du travail.

Avocat : CABINET CAPSTAN LMS

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300115

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... et M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Lamballe-Armor refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et l'insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401086

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 septembre 2023 par lequel la commune de Tinténiac leur a refusé un permis de construire pour la restauration d’une maison d’habitation. Par un mémoire du 15 septembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune dans le cadre d’un accord issu d’une médiation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

8 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400482

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'exonération de la taxe d'habitation pour un studio meublé situé à Amélie-les-Bains. Les requérants soutenaient que le bien était exclusivement réservé à la location saisonnière et qu'ils n'en disposaient pas personnellement. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, que le propriétaire est redevable de la taxe s'il conserve la disposition du logement une partie de l'année, ce qui était le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'imposition.

Avocat : SCP NICOLAU-MALAVIALLE-GADEL-CAPSIE

8 octobre 2025• Magistrat CRAMPE
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510735

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction après le 28 avril 2025 révélait l'existence d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CAPDEFOSSE

8 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03546

Avocat : CAP AVOCATS

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504454

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d'injonction concernant la réattribution de l'immatriculation de son véhicule, le ministre de l'intérieur ayant validé la demande et lancé la production du certificat. Le juge a rejeté les conclusions indemnitaires du requérant visant au remboursement des frais de carte grise, au motif qu'il n'appartient pas au juge des référés de condamner une partie au paiement d'une somme d'argent hors frais d'instance. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL CAPPONI-LANFRANCHI & ASSOCIES

7 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500590

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par l’ASSAUPAMAR d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré à la Sarl Eden Paradise Spa Ecolodge pour un projet de maison d’habitation avec chambres d’hôtes. L’association invoquait une fraude, l’urgence environnementale et plusieurs illégalités, notamment l’instruction sur un PLU abrogé et l’absence de droit sur une parcelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de l’arrêté n’était soulevé. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAPGRAS ANNE-LAURE

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108254

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B., agent du CHU d’Angers, d’une demande d’annulation du refus de l’établissement de reconnaître l’imputabilité au service de son accident de trajet du 24 décembre 2020 et de prendre en charge ses arrêts de travail. La requérante soutenait que ses symptômes (douleurs à la cheville, acouphènes, vertiges) étaient en lien direct avec cet accident. Le tribunal, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête en application des articles 41 de la loi du 9 janvier 1986 et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, considérant que le lien de causalité direct et certain entre l’accident et les troubles invoqués n’était pas établi.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

6 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00226

Avocat : CAPDEFOSSE

6 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513451

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A... contre la décision implicite du recteur de l'académie de Paris rejetant son recours gracieux contre l'arrêté mettant fin à son contrat provisoire d'enseignement. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête par désistement.

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

6 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497701

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497701.20251003• 8ème chambre jugeant seule
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411398

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, délivrée par la maire de Lille pour la réhabilitation énergétique de deux bâtiments. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ

3 octobre 2025