1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 737
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 670
Avec résumé IA
Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Dassault Aviation d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement de M. A, salarié protégé, confirmé par la ministre du travail. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 21 février 2025, désistement accepté par M. A. Par ordonnance du 24 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Avocat : CAPSTAN LMS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 23 juillet 2025, du désistement pur et simple de la société Dassault Aviation de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de la ministre du travail d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé, M. A..., confirmé par une décision implicite de rejet. Le désistement, accepté par la ministre, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON;SCP CAPRON
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Maisons et Cités, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre chargé du travail refusant d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, à savoir l'utilisation non professionnelle d'un véhicule de service et d'une carte carburant, n'étaient pas d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, compte tenu des règles applicables au contrat de travail et des exigences liées au mandat représentatif de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.
Avocat : CAPSTAN NORD EUROPE
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI Les jardins d'Eden d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Tourcoing du 16 mars 2022 constatant la péremption de son permis de construire. La société invoquait notamment un vice de procédure et une erreur de droit quant au point de départ du délai de péremption, en lien avec le code de l'urbanisme et le code de l'environnement. En cours d'instance, la SCI s'est désistée de ses conclusions, désistement accepté par la commune. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Trans-sur-Erdre d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) approuvé le 29 septembre 2019. Le requérant demandait l'annulation du classement de ses parcelles en zones 1AUl, N et Ab, ainsi que l'inscription d'une zone humide et d'un emplacement réservé. Le tribunal a examiné la légalité du PLU à la date de sa décision, conformément à l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, et a jugé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà des codes de l'urbanisme et de justice administrative.
Avocat : SELARL LEXCAP RENNES
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 juin 2021 de la maire des Echelles lui ordonnant de cesser des travaux. En cours d’instance, M. A a obtenu une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable le 19 septembre 2022, ce qui a conduit le tribunal à constater son désistement d’instance. Par ailleurs, la commune des Echelles, simple observateur dans la procédure, a vu ses conclusions rejetées comme irrecevables. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 480-2 du code de l’urbanisme et R. 611-7 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX
Avocat : CABINET CAPSTAN RHONE-ALPES
Le Tribunal Administratif de Rennes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Malo à la SCI Roc'h pour la démolition partielle, la réhabilitation et l'extension d'une habitation. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. B, propriétaire voisin, justifiait d'un intérêt à agir et avait produit son titre de propriété. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-13, L. 121-16 et L. 421-6 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles UE3, UE9 et UE12 du plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Malo, et les a tous écartés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Vallecalle retirant une non-opposition tacite à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une caravane. La requérante invoquait un vice de procédure, estimant n'avoir pas pu présenter ses observations dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que Mme A avait bien été mise en mesure de présenter ses observations par courrier, ce qui rendait le moyen de légalité externe manifestement infondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Avocat : CAPOROSSI-POLETTI
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la délivrance d’une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour soins médicaux, invoquant une atteinte grave à ses libertés. Le juge a constaté qu’en raison du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, la demande de titre de séjour était implicitement rejetée, rendant la situation non constitutive d’une illégalité manifeste. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.
Avocat : CAPDEFOSSE
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le maire de Fréhel s'est opposé à la déclaration préalable de la société On Tower France pour l'installation d'antennes relais. Le tribunal juge que le maire a commis une erreur de droit dans l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme en ne caractérisant pas, dans un premier temps, la qualité du site concerné avant d'apprécier l'impact du projet. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de copropriétaires et syndicats de copropriété du boulevard de la Reine à Versailles, demandant l'annulation des articles 2 et 3 des arrêtés municipaux des 18 mars 2022, 1er septembre 2022 et 23 juin 2023. Ces arrêtés instauraient une aire de livraison permanente et une aire de livraison partagée à proximité de leurs immeubles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des pouvoirs de police du maire, fondés sur les articles L. 2213-1, L. 2213-2 et L. 2213-3 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : CABINET LEXCAP
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Louresse-Rochemenier. La commune sollicitait une expertise judiciaire afin de constater les dysfonctionnements du système de chauffage affectant sa Résidence Seniors de l'Obier, d'en déterminer les causes et les conséquences, et de proposer des travaux de remise en état. Le juge a estimé la mesure utile dans la perspective d'un litige principal portant sur la responsabilité décennale ou contractuelle des constructeurs, et a ordonné l'expertise.
Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS