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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

128 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

128

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARDOSOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512586

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines retirant le certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition de l'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARDOSO

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404799

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née du silence gardé sur le recours formé contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A... E... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était entachée d’une erreur de droit et d’une erreur d’appréciation, dès lors que la demanderesse remplissait l’ensemble des conditions fixées par l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARDOSO

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529731

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. B..., ressortissant marocain. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, dont le titre de séjour étudiant a expiré en 2022, ne peut se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'un titre. En l'absence de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARDOSO

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, pour demander la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais impartis par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CARDOSO

9 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516411

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de refus de titre de séjour et de carte de résident opposées à M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 314-8 et L. 314-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la condition relative à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CARDOSO

1 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510360

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant angolais, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a convoqué l'intéressé pour lui délivrer un récépissé, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CARDOSO

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510135

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F E B, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également estimé que l'entretien individuel prévu par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) s'était déroulé conformément aux règles, et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un risque de traitement inhumain ou dégradant en Belgique. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CARDOSO

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01176

Avocat : CARDOSO

19 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525908

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de renouveler la carte de séjour de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, le préfet ayant convoqué l'intéressé pour la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler en attendant son titre de séjour. M. A a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CARDOSO

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506499

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait et de méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARDOSO

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515717

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la décision contestée ne constituait pas un refus de titre de séjour, mais une simple clôture de demande, et que la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 février 2025. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas établie et aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens invoqués, notamment la violation de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARDOSO

8 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 4, estimant que la preuve de la remise des brochures d'information en langue peul n'était pas rapportée de manière probante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARDOSO

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505567

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil (hébergement et allocation) après leur retrait par l'OFII suite au rejet de sa demande d'asile pour irrecevabilité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de démarches pour accéder à un hébergement d'urgence ni démontré une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'admettre l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CARDOSO

30 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510615

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme C, ressortissante brésilienne. La requérante sollicitait un changement de statut vers la mention "étudiant", et non le renouvellement de son précédent titre "jeune au pair", ce qui exclut l'application de la présomption d'urgence. Le juge estime que les éléments fournis par Mme C, notamment l'impossibilité de poursuivre ses études et stages, ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CARDOSO

29 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505672

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 décembre 2025, régularisant ainsi provisoirement la situation de l'intéressé. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CARDOSO

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501991

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'incompétence, que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière, et que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention, et que les autres moyens soulevés étaient infondés.

Avocat : CARDOSO

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413906

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. B, réfugié bangladais. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer, la carte promise n'ayant pas été effectivement remise. Il retient une erreur de droit au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans à tout réfugié reconnu. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois et une autorisation provisoire de travail dans les sept jours.

Avocat : CARDOSO

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413903

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par un requérant contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident « réfugié ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre, valable dix ans, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CARDOSO

27 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511121

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur le refus par le demandeur d'une proposition d'orientation en région, est suffisamment motivée et légale au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge que ce seul refus suffit à justifier la décision de l'administration, sans que la présence de proches en région parisienne ne soit de nature à l'invalider.

Avocat : CARDOSO

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions comportaient les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant, faute pour M. A de justifier de liens effectifs ou d'une contribution à son entretien. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CARDOSO

21 mai 2025• 8e Section - MESD