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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

731

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARLEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607320

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de la décision, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce qu'elle avait tardé à déposer sa demande de renouvellement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CARLES

2 avril 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402718

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 qui lui imposait une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Cantal était compétent pour prendre ces mesures et que la procédure, notamment l'examen de la situation personnelle de la requérante, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLET

1 avril 2026• Chambre 2
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03303

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

31 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601340

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision rejetant la désignation d'un AESH à temps plein. Le juge estime que le requérant, qui invoque l'impact sur la scolarité de son enfant, ne démontre pas le caractère suffisamment grave et immédiat de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

31 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103957

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour un accident médical survenu lors d'un accouchement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, devra déterminer si l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) doit indemniser la requérante. Il devra trancher le conflit entre la qualification d'accident médical non fautif (invoquée par la requérante sur le fondement de l'article L.1142-1 du code de la santé publique) et celle d'infection nosocomiale (soutenue par l'ONIAM), et évaluer l'étendue des préjudices allégués. **Textes appliqués** : Le code de la santé publique, en particulier son article L.1142-1 relatif à l'indemnisation des accidents médicaux, et le code de justice administrative.

Avocat : CARLINI-WUST-KAMBOUA

31 mars 2026• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05135

Avocat : CARLES

30 mars 2026• 8ème chambre B
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03283

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

30 mars 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603872

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, celle-ci résultant d'une clôture automatique après défaut de réponse de la requérante à une demande de pièces complémentaires. La juridiction renvoie la requérante, le cas échéant, à la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative en cas d'impossibilité de déposer une nouvelle demande.

Avocat : CARLES

28 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508269

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur une menace à l'ordre public, au regard des condamnations pénales de l'intéressé, en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation ou d'une méconnaissance de la vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : CARLES

26 mars 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté de transfert vers le Danemark pris en application du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des règles procédurales, notamment concernant l'assistance d'un interprète. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARLET

24 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404083

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que la décision de refus de la Maison Départementale des Personnes Handicapées de l'Eure était légale, car l'état de la requérante, dont le périmètre de marche est d'environ 200 mètres, ne remplissait pas le critère légal d'un périmètre inférieur à 200 mètres exigé par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

24 mars 2026• POLE URGENCES
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604155

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, considérant que les infractions graves et répétées commises par le requérant, un jeune conducteur, répondent à des exigences impératives de sécurité routière. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606248

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et d'injonction de réexamen, formée par une ressortissante étrangère. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il n'est pas encore statué sur le fond de la demande de suspension, l'instruction étant en cours. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire).

Avocat : CARLES

23 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501792

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la Ville de Paris lui réclamant le remboursement d'indus de RSA. Le juge a estimé que les arguments du requérant, notamment sur l'usurpation d'identité par son neveu ou l'absence de communication du rapport d'enquête, n'étaient pas établis ou ne remettaient pas en cause la légalité de la procédure de contrôle. La demande de remise gracieuse de la dette a également été rejetée, le tribunal considérant que les conditions prévues par le code de l'action sociale et des familles n'étaient pas remplies.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602890

Sujet principal : Demande d'injonction urgente contre un rectorat pour la délivrance de documents de fin de contrat et transmission d'une attestation à France Travail. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la communication des documents (déjà effectuée) et rejette la demande d'injonction concernant la transmission à France Travail (absence d'urgence et d'utilité démontrées). La demande de condamnation aux dépens est également rejetée. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : SEL CARLINI ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401730

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un surveillant pénitentiaire contestant la durée de son congé bonifié octroyé selon les nouvelles règles du décret du 2 juillet 2020. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions transitoires de l'article 26 de ce décret, qui ne permettaient pas au requérant d'opter pour l'ancien régime plus favorable. La décision attaquée du ministre de la justice n'est donc pas entachée d'erreur de droit.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409843

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite la demande de naturalisation de M. B... C... pour défaut de production de pièces. La juridiction a jugé que la mise en demeure de l'administration, qui ne fixait aucun délai pour la production, ne respectait pas les conditions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, le préfet est tenu de reprendre l'instruction de la demande.

Avocat : CARLES

19 mars 2026• 8ème chambre, JU
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601731

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B... A... qui contestait son licenciement pour inaptitude par le CHU de Nice. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le litige prend fin sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524679

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'absence de consultation de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'autorité de chose jugée, n'étaient pas fondés. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARLES

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607019

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet des conclusions principales du requérant, qui demandait la suspension et l'injonction concernant le rejet de son renouvellement de titre de séjour, après que le préfet de police eut convoqué l'intéressé pour un réexamen de sa demande. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLES

17 mars 2026