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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARLINIEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401270

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. C..., qui sollicitait l'indemnisation par l'ONIAM de préjudices consécutifs à un accident médical non fautif survenu lors de son hospitalisation à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour une détresse respiratoire liée au COVID-19. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause de l'AP-HM, aucune conclusion n'étant formulée à son encontre. Sur le fond, il a rejeté la requête de M. C..., estimant que les conditions posées par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique pour une indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411393

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi du recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation du CNAPS aux frais irrépétibles a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512439

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le maire de Trets a infligé à M. C..., brigadier de police municipale, une exclusion temporaire de fonctions d'un an. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes d'impartialité, de l'erreur d'appréciation des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302082

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., praticien attaché au centre hospitalier de Montfavet, qui demandait le versement d'une indemnité de précarité sur le fondement de l'article L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a jugé que ces dispositions ne sont pas applicables aux praticiens attachés, dont le statut est exclusivement régi par les articles R. 6152-600 à 637 du code de la santé publique. Il a rappelé que l'indemnité de précarité prévue par l'article R. 6152-610 du même code et l'arrêté du 21 octobre 2003 est due au terme de chaque contrat, mais seulement si la relation de travail n'est pas poursuivie. En l'espèce, M. B... ayant bénéficié de contrats successifs sans interruption, le dernier contrat n'ayant pas été suivi d'un non-renouvellement au sens de ces textes, sa demande a été rejetée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414330

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 août 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait ne pas être l'auteur d'une infraction du 31 juillet 2023, mais le tribunal a jugé que ce moyen relevait d'une juridiction incompétente. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'avis d'amende forfaitaire produit comportait les mentions requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route, ainsi que sur le code de procédure pénale.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510765

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A.... Cette mesure vise à évaluer la consolidation de son état de santé et les nouveaux préjudices résultant de complications (amputation du pied gauche) survenues après une prise en charge à l'AP-HM, déjà reconnue fautive par le tribunal en 2009 et 2020. La solution retenue fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour permettre une éventuelle action en responsabilité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207198

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel de la ville de Marseille, contestant la suspension de son traitement pour service non fait durant les périodes de juin à août 2020, ainsi que l'avis de sommes à payer correspondant. La requérante invoquait un droit de retrait fondé sur l'article 5-1 du décret du 10 juin 1985, en raison de risques pour sa santé liés à la pandémie de covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que Mme A... n'avait pas sollicité l'autorisation préalable de bénéficier du droit de retrait et que les décisions de suspension de traitement n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210648

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant le refus de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) de financer sa formation professionnelle via le dispositif « D... ». La juridiction a constaté que la formation, qui devait débuter le 3 octobre 2022, était achevée et que le dispositif d'aide n'était plus disponible, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions indemnitaires de M. A... ont été jugées irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux par une demande indemnitaire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511782

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société France Gardiennage d’un référé contractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la régularité de la candidature de la société Arcosur pour un marché de sécurisation. En cours d’instance, la société requérante a indiqué n’avoir plus lieu de statuer sur ses conclusions. Le tribunal a constaté que le pouvoir adjudicateur avait lui-même écarté la candidature litigieuse de la société Arcosur, placée en redressement judiciaire, sur le fondement de l’article L. 2141-3 du code de la commande publique, et avait attribué le lot à un autre candidat. Par suite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400433

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. D..., capitaine de port, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle et l'indemnisation d'un préjudice moral pour harcèlement moral. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite du 22 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, accordant partiellement la protection fonctionnelle, ce qui a entraîné un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en indemnisation, estimant que M. D... n'apportait pas d'éléments suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral. Les décisions ont été rendues sur la base du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARLINI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400970

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. D..., capitaine de port, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle et l'indemnisation d'un préjudice moral pour harcèlement. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite du 22 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, accordant partiellement la protection fonctionnelle. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision implicite initiale. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARLINI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401354

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., officier de port, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 10 octobre 2024 le suspendant de ses fonctions à titre conservatoire pour quatre mois. Le tribunal a jugé que la suspension était justifiée, car les faits reprochés à l'agent (comportement inapproprié, tensions, manquements professionnels) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour préserver l'intérêt du service, conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir.

Avocat : CARLINI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401800

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme E... visant à désigner un collège d’experts. L’expertise est ordonnée pour déterminer les causes, responsabilités et conséquences dommageables de sa prise en charge médicale dans plusieurs établissements hospitaliers, dont l’hôpital d’instruction des armées de Sainte-Anne. Le tribunal rejette les protestations et réserves des parties, juge qu’il n’y a pas lieu d’imposer un pré-rapport, et refuse de statuer sur la charge des dépens, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403972

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait d’une subvention MaPrimeRénov' de 9 300 euros. En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé et versé cette prime à la requérante par une décision du 25 septembre 2024. Le tribunal constate donc que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’ANAH à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

8 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502388

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... afin d’évaluer les conséquences médico-légales de sa prise en charge au Centre hospitalier Jules Niel de Valréas. Le tribunal a désigné un expert spécialisé en orthopédie, tout en rejetant la demande de dépôt d’un pré-rapport, estimant que l’expert doit rester libre d’organiser ses opérations. Il a également rejeté la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative à ce stade de la procédure.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

6 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502519

Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait son placement à la retraite d’office par le directeur de l’EHPAD Saint-Jacques. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

2 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502549

Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement de Mme A..., qui contestait son placement à la retraite d’office par le directeur de l’EHPAD Saint-Jacques. Après le rejet de sa demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, elle n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du même code. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

2 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., qui sollicitait 5 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requérante n'a pas justifié de la régularité du séjour de sa cellule familiale, notamment de son époux, condition nécessaire pour l'accès au logement social. Elle n'a pas non plus démontré que son logement actuel était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins, ce qui aurait pu caractériser des troubles dans ses conditions d'existence. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée, faute pour la requérante de remplir les conditions réglementaires d'accès au logement social et de prouver un préjudice indemnisable.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300346

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi par Mme B..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), d'une demande de condamnation de l'établissement à lui verser une indemnité de précarité de fin de contrat de 7 342 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHIAP, jugeant que le bulletin de paie ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. Sur le fond, il a fait droit à la demande en application des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail, considérant que le refus par Mme B... d'un contrat à durée indéterminée ne figurait pas parmi les exceptions légales excluant le versement de cette indemnité. Le CHIAP a donc été condamné à verser la somme demandée à Mme B....

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300188

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), pour obtenir le versement d'une indemnité de fin de contrat (18 938,73 €) prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail, rendu applicable par l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le CHIAP s'est opposé à cette demande en soutenant que Mme A... avait refusé une proposition de contrat à durée indéterminée, ce qui, en application du 3° de l'article L. 1243-10 du code du travail, exclut le versement de cette indemnité. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., considérant que le refus d'un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire constitue un motif légal d'exclusion de l'indemnité de précarité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre