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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARLINIEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404131

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, infirmière titulaire, qui contestait un avertissement prononcé par le centre hospitalier de l’agglomération montargoise pour insuffisances professionnelles. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que le défaut d’information sur le droit de se taire lors de l’entretien préalable n’était pas de nature à vicier la procédure, car ce droit ne s’applique pas aux échanges hiérarchiques ordinaires. Enfin, il a considéré que les faits reprochés étaient établis et que la sanction d’avertissement n’était pas disproportionnée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00232

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 450 euros à Mme B... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 10 mai 2019 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée temporairement en résidence sociale. L'indemnisation couvre la période du 10 novembre 2019 à la date du jugement. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501411

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 janvier 2025 mettant fin au contrat de volontariat militaire de Mme D. Le juge a relevé que la requérante n'avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201065

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative à l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a jugé que la décision de suspension du 20 septembre 2021 était suffisamment motivée et que la procédure d'information préalable avait été respectée, Mme A ayant été destinataire d'une note de service. Appliquant les articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, le tribunal a estimé que la suspension était légalement justifiée, sans erreur d'appréciation ou de droit.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110517

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B C, maître de conférences et praticienne hospitalière, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération prononcée le 27 septembre 2021 par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et l'université Aix-Marseille pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire, écartant l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'atteinte aux principes constitutionnels et conventionnels.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109634

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, éducatrice de jeunes enfants, qui contestait sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP) pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure, le détournement de pouvoir, et l'atteinte aux principes de non-discrimination, d'égalité et au secret médical. La solution retenue est fondée sur l'application de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108923

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, préparateur en pharmacie, qui contestait sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP) pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la décision de suspension était légale, même si l'agent était en arrêt de travail, car l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021 s'applique indépendamment de la situation de congé maladie. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403535

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme C... visant à désigner un expert médical. Cette demande concerne sa prise en charge le 31 mai 2024 par le centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne-sur-Mer, à la suite d’une appendicite aiguë ayant nécessité une seconde intervention en raison d’un fragment d’appendice non retiré. Le juge a estimé que la mesure d’expertise, destinée à déterminer les causes, responsabilités et préjudices, présentait un caractère utile et n’était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative. Les protestations et réserves formulées par le centre hospitalier ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et les conclusions relatives aux dépens ont été écartées, cette question ne relevant pas du juge des référés.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

28 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509838

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant l'intéressé en situation irrégulière et portant une atteinte grave à sa vie familiale (mariage avec une Française, enfant français). Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509851

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour la surélévation et la transformation d’un garage en habitation. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLUi). Le juge des référés a rejeté la demande, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508389

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande d'expertise médicale par la famille de M. E A, suite à son décès survenu après un accident médical à l'hôpital Nord le 15 mai 2024. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant l'expertise utile pour évaluer un éventuel manquement dans les soins. L'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) a été mis hors de cause, la responsabilité pour faute de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) étant seule susceptible d'être recherchée. La mission de l'expert désigné consiste notamment à déterminer si des manquements ont été commis et s'ils ont fait perdre une chance de survie au patient.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506589

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C. Cette mesure vise à examiner les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de la Ciotat à partir d'avril 2014 pour une pathologie du coude gauche, ayant nécessité la pose d'une prothèse totale et ayant entraîné des complications. Le juge a considéré la demande utile car elle est susceptible de fonder une éventuelle action en réparation. L'expertise, confiée à un médecin, devra notamment évaluer la conformité des soins, rechercher d'éventuelles fautes, et déterminer les préjudices subis par le requérant.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

21 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109824

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A, ingénieure à l'AP-HM, pour contester sa suspension de fonctions et de rémunération pour défaut de passe sanitaire, ainsi qu'un avis de sommes à payer. La requérante invoquait notamment l'illégalité de l'obligation vaccinale et le caractère disproportionné de la mesure. Toutefois, par un mémoire enregistré le 18 juin 2025, Mme A s'est désistée de sa requête, désistement accepté par l'AP-HM. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110010

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, technicienne de l'information médicale à l'AP-HM, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de procédure contradictoire et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de suspension, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109577

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière suspendue par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour défaut de présentation du pass sanitaire. La juridiction a jugé que la suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, n'était pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police administrative légale et proportionnée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'atteinte aux libertés fondamentales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 août 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300619

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de l'association Racing FC Toulon contre la décision du 23 février 2023 par laquelle la Ligue Méditerranée de Football a refusé d'exécuter une ordonnance de référé du 17 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la Ligue, estimant que la décision contestée n'était pas un acte réglementaire relevant du Conseil d'État. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'épuisement des voies de recours internes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire concerne l'exécution d'une ordonnance de suspension relative à un litige sportif sur la qualification d'une équipe de football, en application des règlements de la Fédération française de football et du code de justice administrative.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400971

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi de trois requêtes par M. E, a examiné ses demandes de protection fonctionnelle, d'indemnisation pour harcèlement moral et de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Après avoir joint les affaires, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la décision de refus de reconnaissance de la maladie professionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CARLINI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303815

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, infirmière au CHU de Toulouse, qui contestait le refus de sa demande de congé bonifié pour se rendre en Guyane. La requérante soutenait que le centre de ses intérêts matériels et moraux se situait en Guyane, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de critères suffisants (absence de compte bancaire, d'inscription sur les listes électorales ou de propriété immobilière en Guyane). La décision a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée. Les textes appliqués sont l'article L. 651-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 87-482 du 1er juillet 1987.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00783

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre