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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARREZEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03300

Avocat : CARREZ

30 mars 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605032

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... A... C... qui demandait l'injonction de délivrer une carte d'identité et un passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la situation invoquée perdurant depuis plus de cinq ans sans circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le rejet a été prononcé par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la demande.

Avocat : CARREZ

26 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506752

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. C... A... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté, pris par une personne dûment habilitée, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Elle écarte également les griefs fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CARREZ

26 mars 2026• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02961

Avocat : CARREZ

19 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604374

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un détenu qui sollicitait une injonction pour obtenir un régime alimentaire adapté à ses allergies. Le juge a estimé que la perte de poids alléguée, au vu des éléments médicaux du dossier, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans examen au fond de la légalité des conditions de détention.

Avocat : CARREZ

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600985

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et un second arrêté du même jour l’assignant à résidence. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré les deux arrêtés contestés par un acte du 3 février 2026. M. B... s’est alors désisté de ses conclusions, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par le retrait des décisions attaquées.

Avocat : SELARL CARREZ & ASSOCIES

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600988

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant américain, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 abrogeant son visa étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a substitué au fondement initial de la menace à l'ordre public (5° de l'article L. 611-1 du CESEDA) celui de la rupture de l'engagement de ne pas troubler l'ordre public (2° et 3° du même article), justifiant l'obligation de quitter le territoire. Enfin, l'assignation à résidence a été jugée légale, l'erreur sur le lieu de résidence du requérant étant sans incidence sur la validité de la mesure.

Avocat : SELARL CARREZ & ASSOCIES

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600153

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui demandait des mesures pour garantir son droit de communiquer avec son avocat par téléphone ou visioconférence gratuite avant une audience devant la chambre d’instruction d’Aix-en-Provence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant eu connaissance du renvoi de l’audience depuis plusieurs mois et disposant de moyens de communication payants (téléphone, visiophonie) qu’il n’utilisait pas, sans que l’administration pénitentiaire ne l’en empêche. Il a également jugé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie, les droits de la défense n’étant pas compromis par le seul éloignement géographique de l’avocat. La solution s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 315-1 du code pénitentiaire.

Avocat : CARREZ & ASSOCIES

21 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501643

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'un récépissé était sans incidence sur l'existence de la décision implicite. L'annulation est prononcée au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus à la requérante, en méconnaissance de l'article L.232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est fondée sur les articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARREZ

15 janvier 2026• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02500

Avocat : CARREZ

6 janvier 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512524

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait une sanction disciplinaire de quinze jours de cellule avec sursis. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CARREZ

29 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01359

Avocat : CARREZ

11 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02692

Avocat : CARREZ

2 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503748

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin de Ré, qui demandait d'enjoindre à l'administration de mettre en place une visioconférence gratuite avec son avocat pour préparer sa défense. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le détenu disposant d'autres moyens de communication (notamment téléphoniques) avec son conseil, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire garantissant la libre communication des détenus avec leurs avocats, mais précise que cette liberté n'implique pas un droit à la visioconférence.

Avocat : CARREZ & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503713

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin de Ré. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner à l'administration pénitentiaire de lui permettre de s'entretenir par visioconférence avec son avocat, au motif que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits de la défense. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'avocat de M. B... n'était pas convoqué à l'audience du 27 novembre 2025. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARREZ & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514425

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme C... demandant la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant l'autorisation d'organiser une manifestation de soutien aux peuples palestinien et libanais. Le juge a estimé que les requérants ne démontraient pas l'existence d'une décision d'interdiction, le courriel de la préfecture se bornant à proposer un échange sur l'itinéraire. En l'absence de preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été retenue. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARREZ

21 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402094

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARREZ

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512544

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de 15 jours de confinement et de déclassement prononcée à l'encontre d'un détenu pour violences physiques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de mention des assesseurs dans la décision et l'erreur manifeste d'appréciation invoquant la légitime défense, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : CARREZ

31 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506062

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (absence de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l’article L.423-1 du CESEDA, de l’article 7 quater de l’accord franco-tunisien et de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARREZ

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502864

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : CARREZ

16 octobre 2025• 6ème Chambre