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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501992

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Nevez de proroger un certificat d’urbanisme. En cours d’instance, la commune a finalement accordé la prorogation sollicitée par un arrêté du 8 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne la commune à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

11 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300679

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., propriétaire d'un logement à Marseille, qui contestait huit titres exécutoires émis par la commune pour un montant total de 70 776 euros. Ces titres visaient à recouvrer les frais de relogement de sa locataire, engagés par la commune suite à un arrêté de péril grave et imminent. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur les titres et le caractère disproportionné des frais, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2, L. 2212-4 et L. 2213-24 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANDECASTEELE

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503089

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime obligeait M. E..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français, fixait son pays de destination et lui interdisait le retour pour six mois. La décision a été jugée illégale car elle ne comportait pas la signature lisible du prénom, nom et qualité de son auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette annulation a entraîné celle des décisions subséquentes (pays de destination et interdiction de retour). Le tribunal a également mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CASTOR

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01737

Avocat : IBRAHIM;LLC & ASSOCIES;SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 décembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506372

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Loup (Jura) relative à la reprise d'une sépulture, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Besançon, seul compétent car le litige concerne une commune située dans le ressort de ce dernier.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304688

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., conseiller municipal de Montargis, qui demandait l'annulation de l'intégralité du conseil municipal du 3 juillet 2023, d'une délibération du 18 septembre 2023 et du retrait d'un point à l'ordre du jour du 16 octobre 2023. Le tribunal a jugé que l'absence d'adoption du procès-verbal de la séance précédente, invoquée sur le fondement de l'article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales, est sans incidence sur la légalité des délibérations adoptées. Les autres moyens, notamment relatifs au droit d'amendement et à la publication des comptes-rendus, ont été écartés comme irrecevables ou infondés.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

10 décembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 31 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour en tant que salarié. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation administrative et personnelle du requérant.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304872

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que trois des retraits de points contestés avaient été annulés par l'administration, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour les deux infractions restantes des 4 février et 21 janvier 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les retraits de points déjà restitués et rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400720

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., agent technique territorial, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires effectuées depuis son recrutement en 2019. La juridiction a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les collectivités publiques, constatant que les créances pour l'année 2019 étaient prescrites faute de demande préalable dans le délai de quatre ans. Le tribunal a également jugé que les autres moyens soulevés par M. A... n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le rejet de sa demande par le président de la communauté d'agglomération.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Orange Business Services, qui contestait la résiliation pour faute de son marché public de visioconférence conclu avec le GIP Renater. Le tribunal a jugé que la résiliation était légale en raison de l'absence de mise en ordre de marche des prestations à la date prévue, constituant une faute suffisamment grave. En conséquence, la société n'a pas droit à une indemnisation pour pertes subies ou manque à gagner. Le tribunal a également validé les pénalités de retard et a condamné la société à verser au GIP Renater le solde du décompte de résiliation, soit 378 743 euros, avec intérêts moratoires. Cette décision s'appuie sur le code de la commande publique et le CCAG/TIC.

Avocat : CABINET LEXCASE (SELARL)

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305721

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2305721 et n° 2306551) dirigées contre un permis de construire délivré le 13 décembre 2022 par le maire de Bry-sur-Marne à la SCCV 90/92 Leclerc, autorisant la démolition de deux maisons et la construction d’un immeuble de 25 logements, ainsi que contre un permis modificatif du 10 octobre 2023. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la légalité du permis initial pour incompétence et méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), et soutenaient que le permis modificatif constituait un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester le permis modificatif et que les autres moyens étaient infondés. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice demandés par la commune et le pétitionnaire, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASTERA

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., fonctionnaire retraité, contestant le refus du service des retraites de l’État (SRE) de lui accorder une allocation temporaire d’invalidité (ATI) pour une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la ministre chargée des comptes publics, jugeant que la décision du SRE du 8 décembre 2021, rejetant la proposition d’octroi de l’ATI, était un acte décisoire faisant obstacle au versement de l’allocation. La solution retenue est que le pouvoir de décision en matière d’ATI est partagé entre le ministre de l’intérieur et le ministre chargé du budget, ce dernier ayant compétence pour la liquidation et le refus. Les textes appliqués incluent le décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960 et la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

8 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511485

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans titre des parcelles du domaine public ferroviaire situées sous le pont de l'avenue Paul Painlevé à Lille. La solution retenue fait droit à la demande de la société SNCF Réseau, propriétaire du domaine, en raison de l'absence de contestation sérieuse sur le défaut de titre d'occupation et de l'urgence caractérisée par un risque pour la sécurité et la salubrité publiques. Le juge a appliqué les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, notamment l'article L. 2122-1, pour constater l'occupation illicite du domaine public.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415956

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 8 décembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 20 juillet 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait justifié du relogement de la requérante avant l'expiration du délai imparti, le tribunal a fait application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Eu égard aux circonstances, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416056

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 30 août 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris avait assuré le relogement de la requérante le 22 mars 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 2 000 euros pour la période du 1er novembre 2021 au 28 février 2022. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

8 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501991

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., adjointe administrative, d'une demande d'annulation de l'arrêté du président du centre départemental de gestion d'Eure-et-Loir la plaçant en congé maladie ordinaire à demi-traitement, au motif que son arrêt de travail serait imputable à un accident de service survenu lors de son entretien d'évaluation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'absence d'information du médecin de service, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté contesté était légal, en s'appuyant sur les dispositions des décrets n° 87-602 du 30 juillet 1987 et de l'arrêté du 4 août 2004 relatifs aux conseils médicaux et aux commissions de réforme.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515698

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant d’aucune circonstance particulière, eu égard notamment à son entrée irrégulière, au rejet de sa demande d’asile, à son absence d’autorisation de travail et au délai de trois ans écoulé avant sa demande de régularisation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CASTEJON

8 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503325

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503325.20251205• 7ème chambre jugeant seule
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506345

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la préfecture du Loiret avait notifié à Mme A... B... la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que le courriel litigieux ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un recours, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : LUCAS

5 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302490

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 76 000 euros pour divers préjudices. Le requérant invoquait un harcèlement moral et une faute de l'administration pour l'avoir "mis au placard". Le tribunal a jugé que les difficultés rencontrées par l'agent, liées à sa prise de poste et à la crise sanitaire, relevaient de l'exercice normal de ses fonctions et ne permettaient pas de présumer un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre