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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 351

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404472

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais le tribunal a jugé que le paiement des amendes forfaitaires établissait qu'il avait reçu les avis de contravention, sauf preuve contraire non apportée. Les autres moyens, tirés du classement sans suite des infractions et de la rétroactivité de la loi pénale plus douce, ont également été écartés. La décision du ministre de l'intérieur a donc été confirmée.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à l'intéressé le 4 juin 2024 par pli recommandé, et que le recours contentieux, introduit le 13 décembre 2024, dépassait le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la notification des retraits de points ou à l'application du décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501756

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation du permis et le retrait de points pour l'infraction du 3 juillet 2024 avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Les conclusions relatives aux infractions des 23 novembre 2022 et 22 mai 2023 ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la procédure de l'amende forfaitaire avait été respectée et que les mentions légales figuraient sur les avis de contravention. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400030

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Lyon ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de M. C... pour des travaux sur un bâtiment existant. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux ayant couru à compter de l'affichage régulier sur le terrain. Par ailleurs, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-9 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU-H, n'étaient pas fondés.

Avocat : CASTIGLIONE

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401370

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de la Haute-Vienne. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de résident de dix ans, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée et rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASTILLE PAULINE

18 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412580

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la société Santerne Marseille visant à obtenir le paiement de 342 023,84 euros par la commune de Marseille pour des révisions de prix de marchés de maintenance de vidéosurveillance. Le juge a écarté l'argument de la commune selon lequel les factures auraient dû être présentées sous trois mois, estimant que ce délai n'est pas une forclusion. Il a également rejeté l'exception de prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968), considérant que le droit au paiement est acquis à chaque demande de paiement. La solution retenue est que l'obligation de payer n'est pas sérieusement contestable, ouvrant droit à une provision.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301860

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant son admission d'office à la retraite pour limite d'âge. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, faute pour le requérant de justifier de la réception par l'administration de son recours gracieux et de sa demande indemnitaire préalable. En conséquence, le délai de recours contentieux n'a pas été interrompu et le contentieux indemnitaire n'a pas été lié. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508847

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement annulant son licenciement et ordonnant sa réintégration en qualité de stagiaire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 14 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement du requérant.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404296

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux avenants à une convention de délégation de service public pour l’exploitation des remontées mécaniques et du domaine skiable de la commune de La Clusaz. La préfète s’est désistée de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes de la commune et du délégataire tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

14 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507608

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre des parcelles du domaine public ferroviaire appartenant à SNCF Réseau. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par des risques graves pour la sécurité des occupants et la sécurité publique (proximité d'une sous-station électrique et de voies ferrées, risque d'incendie) ainsi que pour la salubrité publique (absence d'installations sanitaires et accumulation de déchets). Le juge a constaté que l'occupation ne reposait sur aucun droit ou titre et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'article L. 2111-20 du code des transports et l'ordonnance n°2019-552 du 3 juin 2019.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

14 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497105

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497105.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 504440

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504440.20251113• 9ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303056

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a exercé un entier contrôle sur l'appréciation préfectorale relative à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur le fond. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203013

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient la condamnation de la commune de Montargis à leur verser 25 000 euros en réparation des nuisances sonores provenant de l'école Jean Moulin. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas la réalité d'un préjudice anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics et sur le code de la santé publique.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512659

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'EPAD Ouest Provence. Cette demande visait à obtenir une expertise avant travaux de démolition, afin de dresser un état des lieux des immeubles avoisinants et d'évaluer les risques de désordres. Le juge a désigné un expert pour établir un état descriptif, identifier les éventuelles dégradations préexistantes et proposer, le cas échéant, des mesures de sauvegarde. La mission de l'expert inclut également la fourniture d'éléments techniques pour une éventuelle action en responsabilité ultérieure.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

13 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00489

Avocat : CABINET CASSEL

12 novembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination, en application des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASAGRANDE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504873

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-sénégalais, en raison de la durée de séjour du requérant (près de six ans) et de son intégration professionnelle significative (près de cinq ans de travail). Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : DUCASSOUX

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517546

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension du relevé de notes de la seconde session de licence de sociologie et du refus de réinscription opposé par l'université de Nantes. En cours d'instance, l'université a informé le tribunal avoir autorisé le redoublement et l'inscription de l'étudiant en deuxième année, rendant sans objet les conclusions relatives à la suspension de la décision de refus de réinscription. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie pour le relevé de notes et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre ce dernier.

Avocat : CASSARD

12 novembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302018

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association « Cercle Pasteur B... gymnastique » qui contestait le refus de renouvellement d'une convention d'occupation du domaine public communal et demandait une indemnisation de 110 000 euros. Le tribunal a jugé que la décision du maire de ne pas renouveler la convention, arrivée à son terme, ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, dès lors que l'occupation était précaire et révocable. Il a également considéré que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les principes régissant l'occupation du domaine public et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

12 novembre 2025• 5ème chambre