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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301075

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 2 mai 2023 par lequel le préfet de Corse avait interdit à Mme B... d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, car les faits invoqués (une procédure classée sans suite et des condamnations anciennes de 2012 et 2018) ne permettaient pas d'établir un comportement laissant craindre une utilisation dangereuse d'une arme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit enjoint de délivrer une autorisation d'armes.

Avocat : CASIMIRI

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200562

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés, assorti de conclusions indemnitaires et injonctives. En cours d’instance, le centre hospitalier intercommunal de Manosque a indiqué que M. B... avait obtenu satisfaction. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 octobre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200561

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B., agent du centre hospitalier intercommunal de Manosque, d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et le versement de rappels de traitement depuis 2017. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande, conduisant le tribunal à s’interroger sur le maintien de l’intérêt de la requête. Faute pour la requérante d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 octobre 2025
TA13Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200560

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête visant à obtenir l’annulation du refus du centre hospitalier intercommunal de Manosque de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire à compter du 1er janvier 2017, ainsi que le versement des sommes correspondantes. En cours d’instance, l’établissement a conclu au non-lieu à statuer, Mme A... ayant obtenu satisfaction. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de l’établissement présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404974

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision 48 SI du 18 juillet 2024 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points était inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans le développer dans ses motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant constaté que le solde de points était devenu positif en cours d'instance, rendant les conclusions irrecevables.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404523

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire, a constaté un non-lieu à statuer sur cette décision, celle-ci ayant été implicitement retirée suite à la suppression de l'infraction du 18 juillet 2023. Concernant les autres retraits de points, le tribunal a annulé les décisions relatives aux infractions des 5 avril 2022 et 9 janvier 2023, faute pour l'administration d'avoir apporté la preuve de la délivrance des informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404141

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points successifs. Le tribunal a jugé que le retrait de points lié à l'infraction du 11 août 2019 était sans objet, car le point avait été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 23 décembre 2018 et 24 mai 2023, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, les décisions de retrait de points pour ces infractions ont été annulées, et le ministre de l'intérieur a été enjoint de reconstituer le capital de points de M. A....

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403841

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des décisions de retrait de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route était inopérant, la procédure de retrait de points étant fondée sur le paiement de l'amende forfaitaire ou une condamnation définitive. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403772

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508701

Avocat : DUCASSOUX

10 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508701.20251010• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403736

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré cette décision après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points a été écarté, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits. Enfin, le défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'a pas été retenu comme fondé en l'espèce.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400547

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Peyrehorade de constater la caducité d’un permis d’aménager et de prendre des mesures de police (arrêté interruptif de travaux, transmission au procureur). Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais irrépétibles présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

10 octobre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301943

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ancien fonctionnaire de police, d’une demande d’indemnisation de 15 153,88 euros pour les préjudices subis du fait de procédures de recouvrement illégales d’un indu de traitement. Le tribunal a constaté que l’administration avait émis à plusieurs reprises des saisies administratives à tiers détenteur pour recouvrer une créance pourtant annulée par un jugement définitif de 2017, méconnaissant ainsi l’autorité de la chose jugée. Le ministre de l’intérieur a opposé la prescription quadriennale, mais le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, la réclamation préalable de M. A... datant de juin 2023 ayant interrompu le délai. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute de l’État et sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1908212

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., propriétaire d’un pavillon, pour obtenir la dépose d’un mât et de câbles électriques installés par ENEDIS sur sa façade, ainsi que des dommages et intérêts pour emprise irrégulière. Le tribunal a d’abord affirmé sa compétence, jugeant que les conclusions en démolition d’un ouvrage public et la demande indemnitaire pour atteinte à la propriété privée, étrangère à la fourniture d’électricité, relèvent du juge administratif. Il a ensuite examiné le fond, en application des principes régissant la responsabilité pour emprise irrégulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la requête en se fondant sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension de la décision de non-opposition à déclaration de travaux délivrée par le maire de Sceaux à la SCI Aredski pour la création d'un escalier extérieur. Le juge a écarté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, considérant que le litige relevait bien du contentieux de l'urbanisme. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, imprécision du dossier, nécessité d'un permis de construire, fraude) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LUCAS-BALOUP

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517356

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., ressortissante bulgare, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet des Hauts-de-Seine s’était fondé sur des faits de violences conjugales n’ayant donné lieu ni à poursuites ni à condamnation, sans démontrer l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, comme l’exige l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue repose sur le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : PAPELARD CASATI

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B..., agent territorial de la commune de Colombes, contestant le refus de régularisation de sa prime de service et de revalorisation de sa prime de fonction. La commune opposait une fin de non-recevoir, arguant que le courriel du 19 février 2021 constituait une simple réponse à une demande d'information et non une décision faisant grief, mais le tribunal a écarté cet argument, considérant qu'il s'agissait d'une véritable décision. La commune soulevait également la tardiveté du recours, mais le tribunal a estimé que la décision attaquée ne comportant aucune mention des voies et délais de recours, le délai raisonnable d'un an n'était pas dépassé. Le tribunal a donc rejeté les fins de non-recevoir et s'est déclaré compétent pour statuer sur le fond du litige, en application des principes de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CASSEL

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304141

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. F... contestant le refus de réviser son compte-rendu d'entretien professionnel de 2023 et son licenciement pour insuffisance professionnelle par le nouvel hôpital de Navarre. Le tribunal a d'abord requalifié le recours contre le refus de révision comme étant dirigé contre le compte-rendu initial. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien dans les quatre mois suivant la prise de fonction, aucune disposition légale ou réglementaire n'imposant une telle obligation pour les agents contractuels. Il a également rejeté les griefs de partialité et d'inexactitude des faits, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un manque d'objectivité de l'évaluateur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ABECASSIS

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207372

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société ENEDIS d'une demande d'indemnisation pour les dommages causés à son réseau électrique le 21 janvier 2019, lorsqu'un remorqueur de la brigade fluviale de la préfecture de police de Paris a heurté un câble lors d'une opération de remorquage. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de police, estimant que la requête n'était pas tardive car la seconde demande indemnitaire d'ENEDIS, fondée sur un nouveau fait générateur (responsabilité sans faute), était recevable. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État en raison de l'opération de police administrative, et a condamné l'État à verser à ENEDIS la somme de 16 390,01 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 mars 2020. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l'État pour les dommages causés par des opérations de police administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203000

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune de Boulogne-Billancourt pour des fautes dans la gestion de son recrutement et la délivrance d'une attestation Pôle emploi irrégulière. Concernant le recrutement, le tribunal a estimé que les irrégularités alléguées (antidatage du contrat, absence de taux horaire, défaut de fiche de poste) n'étaient pas établies ou ne causaient pas de préjudice. S'agissant de l'attestation employeur, le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : CASSEL

9 octobre 2025• 12ème Chambre