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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301396

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'AP-HM, qui contestait le refus de majoration de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes entre mars 2020 et septembre 2022. La requérante soutenait que ces heures, réalisées dans le cadre de la crise sanitaire, devaient bénéficier des coefficients de majoration prévus par plusieurs décrets relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les périodes d'astreinte, même déplacées, ne constituent pas du temps de travail effectif au sens des textes applicables, et que les heures supplémentaires en litige n'étaient pas éligibles aux majorations spécifiques. La solution retenue s'appuie sur les décrets n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et n° 2002-598 du 25 avril 2002, ainsi que sur les décrets successifs relatifs à la crise sanitaire.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301450

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation de la décision implicite refusant la majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires réalisées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la crise sanitaire du covid-19. Le tribunal a jugé que les heures d'astreinte, même déplacées, ne constituent pas des heures supplémentaires au sens des décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, car elles ne correspondent pas à un dépassement des bornes horaires de travail effectif. La solution s'appuie sur les articles 20 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et 4 du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, excluant ainsi l'application des majorations spécifiques liées à l'épidémie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302347

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B., infirmière à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l’annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d’astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la crise sanitaire liée au covid-19. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et suivants, ainsi que l’article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative dans l’extrait fourni.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302348

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'AP-HM, qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. La juridiction a considéré que les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, invoqués par la requérante, ne prévoient pas de majoration spécifique pour les astreintes déplacées, mais uniquement pour les heures supplémentaires réalisées en contexte de crise sanitaire. En l'absence de texte applicable, le tribunal a jugé que le refus de l'AP-HM n'était pas entaché d'illégalité, et a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302349

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., infirmière à l’AP-HM, qui contestait le refus de majoration de ses heures supplémentaires effectuées lors d’astreintes déplacées pendant la crise sanitaire du covid-19. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et suivants, relatifs à la rémunération des heures supplémentaires dans ce contexte. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des textes réglementaires et de l’article 1er du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303324

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires réalisées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. La juridiction a estimé que les heures effectuées au titre d'astreintes déplacées ne constituent pas des heures supplémentaires ouvrant droit aux majorations prévues par les décrets n° 2020-718 et suivants, ces textes visant uniquement les heures de travail effectif supplémentaires. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, excluant les astreintes du champ des heures supplémentaires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303422

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre 2020 et 2022, en application des décrets pris dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. La juridiction a considéré que les textes réglementaires invoqués, notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ne prévoyaient pas de majoration pour les astreintes déplacées, mais uniquement pour les heures supplémentaires réalisées dans le contexte de la crise sanitaire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303735

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors de la crise sanitaire du Covid-19. La requérante soutenait que ses heures, réalisées sous forme d'astreintes déplacées entre mars 2020 et avril 2022, devaient bénéficier des coefficients de majoration prévus par plusieurs décrets (notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287). Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, considérant que les textes applicables ne permettaient pas d'étendre la majoration à ces périodes d'astreinte. La décision s'appuie sur le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail et sur le décret n° 2002-598 du 25 avril 2002 relatif aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304894

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., infirmier à l'AP-HM, contestant le refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées entre 2020 et 2022 dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le requérant invoquait notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ainsi que l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311314

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., infirmière à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l’annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d’astreintes déplacées entre mars 2020 et septembre 2022, dans le cadre de la crise sanitaire liée au covid-19. Le tribunal a considéré que les textes réglementaires invoqués (notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287) ne prévoyaient pas de majoration spécifique pour les astreintes déplacées, et que la requérante n’établissait pas que ces heures avaient été réalisées dans le contexte de la lutte contre l’épidémie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400252

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., infirmier à l’AP-HM, qui demandait l’annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées durant la crise sanitaire du covid-19. Le tribunal a jugé que les périodes d’astreinte déplacée, durant lesquelles l’agent n’est pas sur son lieu de travail et sans être à disposition permanente, ne constituent pas des heures supplémentaires ouvrant droit aux majorations prévues par les décrets des 11 juin 2020 et 16 mars 2021. La solution retenue s’appuie sur l’article 20 du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail, excluant ces périodes du champ des heures supplémentaires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400545

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Villanova. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal que l’acte attaqué avait été retiré, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de M. A... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASALTA - GASCHY

30 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301284

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision de la rectrice de l’académie de Nice du 19 janvier 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de Mme A... survenu le 7 décembre 2022. La juridiction retient un vice de procédure, l’administration n’ayant pas saisi le conseil médical pour avis avant de prendre sa décision, en méconnaissance des articles L. 821-1 du code général de la fonction publique et 47-6 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Ce défaut de consultation a privé la requérante d’une garantie et a pu influencer le sens de la décision.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302405

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer la rémunération de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022. La requérante invoquait les décrets relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19, mais le tribunal a considéré que les heures supplémentaires réalisées dans le cadre d'astreintes déplacées ne relevaient pas du champ d'application de ces textes, qui visent spécifiquement les heures effectuées "dans le contexte de la lutte contre l'épidémie". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de question préjudicielle au Conseil d'État, au motif que les dispositions des décrets n° 2020-718 et suivants étaient suffisamment claires et ne nécessitaient pas d'interprétation.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517398

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des arrêtés du 19 septembre 2025 par lesquels le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé Mme B, ressortissante bulgare, à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans et d’une assignation à résidence. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie pour la décision d’assignation à résidence, en raison de la proximité de l’audience au fond prévue le 9 octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PAPELARD CASATI

29 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505111

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) d’une requête en plein contentieux visant à condamner la commune de Vallauris à lui verser 7 169,40 euros. Le FGTI s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

29 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517176

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension des décisions du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à la vie privée et familiale garanti par la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUCASSOUX

26 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302775

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 300 euros à M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en mars 2020, en raison de l'absence de proposition de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a également accordé 1 100 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CASSÉUS VAYOLA

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02480

Avocat : CASAGRANDE

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200209

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion d’un occupant sans droit ni titre d’une parcelle relevant du domaine public ferroviaire. Constatant l’occupation irrégulière, le tribunal a fait droit à la demande en enjoignant à l’occupant de libérer les lieux sous six mois, assorti d’une astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

25 septembre 2025• 2ème chambre