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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200204

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d'une demande d'expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre une parcelle située à Mitry-Mory. La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le défendeur, estimant que la parcelle, anciennement affectée au service public ferroviaire et n'ayant fait l'objet d'aucun déclassement, relevait du domaine public. Le tribunal a ainsi ordonné l'expulsion de M. B... et de tout occupant de son chef, sous astreinte, en application des principes régissant la domanialité publique et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507526

Le Tribunal Administratif de Strasbourg était saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A C, ressortissante cubaine, contre une décision de l’OFII du 2 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour tardiveté de sa demande d’asile. En cours d’instance, l’OFII a procédé au réexamen de sa situation et lui a accordé les conditions matérielles d’accueil, la convoquant pour signer l’offre de prise en charge. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASANO

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405424

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de communication de documents administratifs par le rectorat de l’académie de Montpellier. En cours d’instance, l’administration a communiqué les documents sollicités le 19 juin 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET CASSEL

25 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301205

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision du 20 février 2023 par laquelle le préfet de Mayotte avait refusé d'accorder un congé bonifié de 65 jours à Mme B..., brigadier-chef de police. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le droit d'option prévu à l'article 26 du décret du 2 juillet 2020 n'était pas ouvert aux agents n'ayant jamais bénéficié d'un tel congé avant cette date. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301224

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule la décision du préfet du 20 février 2023 refusant à M. B..., brigadier-chef de police, un congé bonifié de 65 jours. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que le droit d’option prévu à l’article 26 du décret n° 2020-851 du 2 juillet 2020 n’était pas ouvert à l’agent, alors que M. B... remplissait les conditions pour en bénéficier. La décision est fondée sur les dispositions combinées du décret n° 78-399 du 20 mars 1978 et du décret n° 2020-851.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201995

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre d’une parcelle du domaine public ferroviaire à Mitry-Mory. Constatant que la convention d’occupation de 1963 avait été résiliée et que l’occupation était devenue irrégulière, le tribunal a fait droit à la demande d’expulsion sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 1 du code général de la propriété des personnes publiques. Compte tenu de la situation personnelle de l’occupant et de l’intérêt supérieur de l’enfant, un délai de six mois a été accordé pour libérer les lieux, passé lequel une expulsion avec le concours de la force publique pourra être mise en œuvre.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201994

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d'une demande d'expulsion de M. et Mme D..., occupants sans droit ni titre d'une parcelle située à Mitry-Mory. La juridiction a d'abord rejeté l'exception d'incompétence soulevée par les défendeurs, en jugeant que la parcelle, anciennement affectée au service public ferroviaire et n'ayant fait l'objet d'aucun déclassement, relève du domaine public, ce qui justifie la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de SNCF Réseau en ordonnant l'expulsion des occupants, tout en leur accordant un délai pour quitter les lieux, et a autorisé la requérante à procéder à l'évacuation des biens avec le concours de la force publique si nécessaire. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200206

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en plein contentieux par la société SNCF Réseau, a ordonné l'expulsion de M. B... C... et de tout occupant de son chef des parcelles situées à Mitry-Mory, occupées sans droit ni titre. Le tribunal a jugé que ces parcelles relèvent du domaine public ferroviaire, en application du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), et que la tolérance de l'occupation passée ne vaut pas autorisation écrite. Compte tenu de l'ancienneté de l'occupation et de la situation personnelle et familiale de M. C..., notamment le handicap de son épouse, le tribunal a accordé un délai de six mois pour libérer les lieux, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516391

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à son hébergement pour demandeurs d'asile suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, jugeant que la requête, enregistrée le 11 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que, même en l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification, le délai raisonnable d'un an pour contester la décision était dépassé. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CASAGRANDE

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502984

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de police. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la même loi, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DUCASSOUX

24 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404243

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait un indu de prime d'activité de 427,35 euros pour juillet-septembre 2022, réclamé par la caisse d'allocations familiales du Cher suite à des erreurs de déclaration de ses ressources. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car la requérante avait sous-déclaré ses revenus en avril et juin 2022 et n'avait pas justifié que la prime d'intéressement litigieuse n'avait pas été perçue en mai 2022. La solution s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4, L. 845-3 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500112

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du retrait de points lié à l’infraction du 18 septembre 2020, en raison de sa tardiveté. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été implicitement retirée par l’administration après la prise en compte de points récupérés lors d’un stage de sensibilisation. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202799

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villeneuve-lès-Bouloc délivrant un permis de construire à la SCI Philgunes pour la mise en conformité d’un bâtiment annexe. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme locales (emprise au sol, implantation) et l’absence de régularisation d’une démolition antérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-5 à R. 431-8 et les règles du plan local d’urbanisme.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 16 mai 2025. Cette extension, demandée par la SA Axa France Iard, vise à inclure l'EURL Orta et la SARL Sodem IA Ingenierie dans les opérations d'expertise concernant des désordres affectant des revêtements de sols souples. Le juge a considéré que la participation de ces deux entités, intervenues dans les travaux de réhabilitation d'un bâtiment communal, était utile pour déterminer les causes des dommages. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d'ordonner ou d'étendre toute mesure d'expertise utile.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

24 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00187

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

23 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527132

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à Mme B.... La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite une première admission exceptionnelle au séjour, ne justifie pas d'une autorisation de travail obtenue par son employeur et n'entre dans aucun des cas prévus à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettant la délivrance d'un tel récépissé. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

23 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2200448

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de Mme C, fonctionnaire du ministère des armées, qui sollicitait 30 000 euros en réparation d’un harcèlement moral présumé entre 2016 et 2021. La requérante invoquait une agression physique en 2016 et une dégradation de ses conditions de travail après sa reprise d’activité en 2020. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, l’incident de 2016 étant un accident de service isolé et la modification de son poste en 2020 étant justifiée par l’organisation du service. La solution s’appuie sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative à la charge de la preuve en matière de harcèlement moral.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407251

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur de droit au regard du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, sa fille ayant acquis la nationalité française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était légal et que la situation de Mme A... ne justifiait pas une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision préfectorale sur le fondement des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTANET

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Pour les infractions les plus anciennes (2006 à 2019), les points retirés ayant été restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route, les conclusions étaient irrecevables. Pour les infractions constatées par radar automatique (2017 à 2020), le paiement de l'amende forfaitaire par M. B établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention, lequel contient les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Par conséquent, les moyens soulevés étaient manifestement infondés, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Boulangerie du Lac de Maine contestant une amende administrative de 42 600 euros prononcée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Pays de la Loire pour des manquements au décompte de la durée du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la société avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la prescription n'était pas acquise, la procédure ayant été interrompue par les actes de contrôle, et que les manquements étaient caractérisés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que de la demande subsidiaire de réduction de l'amende.

Avocat : SULTAN - LUCAS - DE LOGIVIERE - PINIER - POIRIER

22 septembre 2025• 9ème chambre