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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502003

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 25 juin 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 21 jours. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction de réexamen déjà ordonnée.

Avocat : CONCAS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2023 retirant un point de son permis de conduire, renotifiant des retraits antérieurs et constatant l’invalidation de son permis. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre cinq retraits de points déjà restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugeant que cette notification n’affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a écarté le moyen tiré du défaut d’information préalable, l’administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2023 qui retirait des points de son permis de conduire et constatait son invalidation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 11 septembre 2019, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, pour les infractions des 10 juillet 2019, 11 septembre 2019 et 17 juillet 2023, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire par M. C établissait qu'il avait reçu l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rejetant ainsi ce moyen.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500331

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 15 août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 14 janvier 2025, était tardive, car la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 23 août 2024, et le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative n'avait pas été respecté. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492068

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON;SCP CAPRON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492068.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201512

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de plusieurs associations de sauvegarde des moulins. Celles-ci demandaient l'annulation de la délibération de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne révisant la fiche action "MAQ 3" relative à la restauration de la continuité écologique des cours d'eau. Le tribunal a jugé que la délibération ne méconnaissait pas les articles L. 214-17 et L. 211-1 du code de l'environnement, car elle ne prévoyait pas la destruction systématique des moulins mais finançait des actions de restauration écologique, pouvant inclure des solutions alternatives. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300957

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C contestant le titre de recette émis par la commune de Pithiviers pour le recouvrement d'une astreinte de 25 000 euros, liquidée pour non-exécution de travaux de démolition. La juridiction a jugé que l'arrêté de mise en demeure du 8 février 2022, fondé sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était devenu définitif faute de recours, et que la requérante ne pouvait en contester la légalité à l'occasion de la liquidation de l'astreinte. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la mise en demeure avait été régulièrement notifiée. Enfin, la demande de Mme C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400246

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire du rectorat, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa tentative de suicide survenue le 31 mars 2023 sur son lieu de travail. Le tribunal a jugé que la décision de la rectrice n'était pas entachée d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Surtout, il a estimé que la réception d'un courriel de convocation, sans comportement ou propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un événement soudain et violent qualifiable d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET CC CASSEL

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400636

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 22 juillet 2025, du désistement pur et simple de la société Philips France Commercial de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un titre exécutoire de 119 950 euros émis par le centre hospitalier de Mâcon. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.

Avocat : SELARL Lexcase Société d'avocats

22 juillet 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201985

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI G IMMO Saint-Jean-de-Luz d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-de-Luz du 6 juillet 2022 ayant opposé un sursis à statuer de 24 mois à sa déclaration préalable de travaux. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

22 juillet 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501794

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par une requérante contestant le refus du centre hospitalier de Pau de rémunérer ses heures supplémentaires effectuées pendant les astreintes, en lien avec la lutte contre l'épidémie de covid-19. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, l'OFII ayant informé la requérante des risques de refus dans une langue comprise. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen de sa situation personnelle et de vulnérabilité, et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CASAGRANDE

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205652

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, agent contractuel de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant la décision du 20 janvier 2022 le considérant comme démissionnaire après son refus de renouvellement de contrat. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable à l'administration. Il a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'annulation, car la requête a été introduite le 29 août 2022, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CASANO LAURA

21 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500171

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant un refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour préjudices subis, et un refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie. Saisi après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. E. Pour le refus de protection fonctionnelle et la demande indemnitaire, il a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, et pour le refus de reconnaissance de maladie professionnelle, il a jugé que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Les décisions s'appuient notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500172

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant le refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour les préjudices subis, et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie de M. E n'était pas imputable au service. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500102

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, afin d'obtenir l'exécution d'un jugement du 23 juin 2020. Le Fonds s'est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 26 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, par une ordonnance du 18 juillet 2025, a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

18 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502024

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, représentant un groupe de gens du voyage, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain public à Bidart. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient réunies, notamment en raison de l'atteinte à la sécurité publique causée par des branchements électriques inadaptés et un branchement sur une borne incendie. Il a également jugé que l'arrêté municipal interdisant le stationnement des caravanes, pris en 2011, était toujours en vigueur et que le schéma départemental d'accueil des gens du voyage était respecté. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

18 juillet 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310643

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 18 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de la décision du maire de Lyon du 20 juin 2023 retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

18 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402223

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 18 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de la décision du 3 janvier 2024 par laquelle le maire de Lyon avait retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

18 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02031

Avocat : CABINET WHITE & CASE

17 juillet 2025• 4ème chambre