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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 620

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00962

Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206656

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Amazon EU SARL d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DGCCRF du 15 décembre 2021. Cette décision enjoignait à Amazon, sous astreinte de 90 000 euros par jour et obligation de publication, de mettre ses contrats avec les vendeurs tiers en conformité avec l'article L. 442-1 du code de commerce et le règlement européen PtoB (2019/1150). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence territoriale, au respect du procès équitable, et à l'application des textes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse a porté sur le champ d'application territorial du règlement PtoB et des dispositions du code de commerce.

Avocat : CABINET WHITE AND CASE (LLP)

9 juillet 2025• 2e Section - 2e Chambre
« Précédent44454647484950Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03710

Avocat : CABINET CASSEL

8 juillet 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500928

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de progression et de résultats probants de l'étudiant après six années d'études supérieures. La décision de refus étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas dépourvue de base légale. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CASTILLE PAULINE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304369

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la SAS Guintoli, intervenant pour le compte de Bordeaux Métropole, au paiement de 16 772,85 euros pour des préjudices liés à des travaux publics. Par une ordonnance du 8 juillet 2025, la présidente de la 5e chambre a constaté le désistement d’office de la requérante, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CASTEDE

8 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203859

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme E... contestant le refus du syndicat mixte de gestion du canal Berry de lui accorder la protection fonctionnelle. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 3 octobre 2022, considérée comme une simple décision d’attente ne faisant pas grief, et a également déclaré tardives les conclusions contre la décision implicite de rejet née le 4 octobre 2022. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés des 28 octobre 2022 et 15 février 2023, estimant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’impartialité, les vices de procédure liés à l’enquête interne et l’absence de reconnaissance d’un harcèlement moral ou sexuel, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme E..., sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 relatif à la

Avocat : DE CASTELBAJAC

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307182

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, Mme D ne justifiant pas d’une intégration suffisante ni de l’impossibilité de poursuivre sa vie familiale hors de France. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301057

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. H, Mme B, M. F et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Poitiers à la SCCV Horizon pour la réalisation de 120 logements (libres, sociaux et une résidence jeunes actifs). Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (article R. 431-10 du code de l'urbanisme) et la méconnaissance des articles USS 10 (hauteur) et USS 12 (stationnement) du plan de sauvegarde et de mise en valeur. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les documents graphiques fournis permettaient d'apprécier correctement l'insertion du projet.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUST

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301505

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mouguerre opposant un sursis à statuer à sa demande de division de lots. Le requérant s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement tout en renonçant à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204126

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de MM. B et A C demandant l'annulation de l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le maire de Varennes-Changy a retiré leur permis de construire pour une salle polyvalente. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe du contradictoire, estimant que l'omission du prénom de M. A C dans la procédure de retrait ne l'avait pas privé d'une garantie. Il a également jugé que le retrait était légal au regard de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, car notifié dans le délai de trois mois à l'un des bénéficiaires. Enfin, le tribunal a confirmé l'erreur d'appréciation du maire sur le fondement de l'article UI 12 du plan local d'urbanisme, le nombre de places de stationnement (73) étant insuffisant pour une capacité d'accueil de 930 personnes dans une zone non desservie par les transports en commun.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404483

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que si le motif de menace à l'ordre public n'était pas fondé, le refus de séjour était légalement justifié par l'absence de liens personnels et familiaux suffisants en France, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LUCAS

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517802

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais reconnu réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de renouveler sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision litigieuse portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses démarches de renouvellement et de la circonstance qu'il avait déjà été en situation irrégulière par le passé. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : CASAGRANDE

4 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300070

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SARL Express Services contestant le reversement d'un trop-perçu d'indemnités d'activité partielle (33 699,98 euros) lié à la crise sanitaire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 1er octobre 2020 du préfet, considérant qu'il s'agissait d'une simple mesure préparatoire non décisoire. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, et a estimé que la société ne justifiait pas de la réalité de la baisse d'activité requise par les articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l'ordre de recouvrement de l'ASP et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASTANEA JURIS

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212301

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a annulé l'arrêté du 6 juillet 2022 par lequel le président du conseil départemental de la Mayenne a licencié M. A pour insuffisance professionnelle. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la convocation à l'entretien préalable n'a pas respecté le délai de cinq jours ouvrables prévu par l'article 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, privant ainsi l'agent d'une garantie substantielle. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation de M. A, sans se prononcer sur les autres moyens de la requête.

Avocat : CASSEL

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300317

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, infirmière de bloc opératoire, qui contestait le refus du centre hospitalier de Remiremont d'indemniser et de majorer ses heures supplémentaires effectuées durant des périodes d'astreinte entre mars 2020 et septembre 2022, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les heures réalisées pendant des astreintes ne peuvent être qualifiées d'heures supplémentaires ouvrant droit à la majoration exceptionnelle prévue par les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ces textes visant uniquement les heures effectuées au-delà des bornes horaires du cycle de travail et non les interventions durant les astreintes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, qui distingue clairement les astreintes des heures supplémentaires.

Avocat : CABINET CASSIUS AVOCATS

4 juillet 2025• Chambre 2
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502798

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant des bornes escamotables et un totem installés sur la Place des 140. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes des dysfonctionnements, notamment par temps de pluie, et permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, etc.) et chiffrer le coût des travaux de réparation. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

4 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02726

Avocat : CASAGRANDE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300284

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, infirmier, contestant son licenciement pour faute (révocation) prononcé le 1er mars 2022 par l'AP-HP. Le tribunal a relevé que la sanction était fondée sur des textes abrogés à cette date, mais a substitué d'office le fondement légal applicable (articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique). Après avoir vérifié que les garanties procédurales étaient respectées, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les faits reprochés étaient établis et que la révocation n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET CASSEL

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204113

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 4 janvier 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées par radar automatique (28 novembre 2017, 16 mars 2018 et 19 novembre 2021), le paiement des amendes forfaitaires établissait que M. B... avait reçu l'avis de contravention contenant les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'absence de preuve d'un avis inexact ou incomplet, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2104985

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Bas-Rhin d'une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, sanctionnés par la Commission européenne pour entente sur les prix, à indemniser l'État pour le surcoût d'acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds entre 2007 et 2011. Les sociétés défenderesses ont contesté la compétence de la juridiction administrative, l'absence de lien contractuel direct, l'absence de preuve d'un préjudice et d'un lien de causalité, ainsi que l'application rétroactive des dispositions du code de commerce sur la responsabilité solidaire. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence, retenant que le juge administratif est compétent pour connaître de l'action en responsabilité d'une personne publique victime de pratiques anticoncurrentielles. Sur le fond, il a jugé que l'État ne démontrait pas que les véhicules acquis relevaient du périmètre de l'entente sanctionnée par la Commission, ni que le surcoût allégué de 20 % était établi, et a rejeté la requête. La demande de communication de pièces à la Commission européenne a également été rejet

Avocat : AARPI DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

3 juillet 2025• 2ème Chambre