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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497985

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497985.20250520• 10ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01623

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 mai 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306893

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui octroyer la prime de transition énergétique. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414872

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, réfugié, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation de l’État au titre des frais de justice a été rejetée. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASAGRANDE

20 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203560

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l'EURL Aragats Auto contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2017 à 2019, ainsi que l'amende pour 2019. La société invoquait des irrégularités de procédure (défaut d'information sur le droit de communication, absence de débat contradictoire) et contestait le bien-fondé des impositions, notamment la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires et l'application de majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'EURL Aragats Auto, confirmant ainsi les impositions et pénalités établies par l'administration fiscale. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : RIEU-CASTAING

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410027

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses demandes principales, et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été donné acte de ce désistement. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505003

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 30 mars 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A C, ressortissant sri-lankais. La juridiction a jugé que cette décision était privée de base légale, faute pour le préfet de produire l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente et la preuve de sa notification, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se considérer liée par la décision de l'OFPRA. Il a jugé que M. B C n'établissait pas la réalité des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

15 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305191

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, agent de police municipale, contestant l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel la maire de la Ferté-Saint-Aubin l'a suspendu de ses fonctions à compter du 2 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de forme de la délibération autorisant la commune à ester en justice, de la rétroactivité illégale de l'arrêté, de l'erreur de droit concernant la durée de la suspension, et de l'erreur de qualification juridique des faits. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400010

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant son exclusion temporaire de cinq jours prononcée par la maire de la Ferté-Saint-Aubin. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de signature de la délibération autorisant la commune à ester en justice, l'illégalité de la rétroactivité de l'arrêté, et l'incompétence de l'autorité disciplinaire après sa mutation. Le tribunal a jugé que la délibération n'était pas entachée d'irrégularité substantielle, que la rétroactivité n'était pas établie, et que la sanction avait été prise avant la mutation, rendant le moyen d'incompétence inopérant. Les autres moyens, relatifs à la procédure disciplinaire et à la qualification des faits, ont également été écartés, confirmant la légalité de la sanction fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202505

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Mareau-aux-Prés de dresser un procès-verbal d'infraction pour non-conformité d'une construction au permis de construire. Le tribunal a jugé que la hauteur du mur du garage, mesurée par huissier, n'était pas établie comme méconnaissant l'autorisation délivrée, compte tenu de la pente du terrain naturel. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU), au motif que les travaux étaient autorisés par un permis de construire non contesté. La solution s'appuie sur les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107111

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, copropriétaire indivis d'un chalet à Courchevel, qui demandait la condamnation de la commune pour les préjudices causés par les opérations de déneigement de la voie communale bordant sa propriété. Le tribunal a jugé que le déneigement est une opération inhérente au fonctionnement de l'ouvrage public en zone de montagne, et qu'il incombait au requérant de démontrer le caractère grave et spécial de ses préjudices. Les preuves apportées (constats d'huissier et documents personnels) ont été jugées insuffisantes pour établir que les rejets de neige excédaient les inconvénients normaux de voisinage. La responsabilité sans faute de la commune n'a donc pas été retenue, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405164

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du préfet de l’Yonne du 27 février 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais de justice en condamnant l’État, considéré comme partie perdante, à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CASAGRANDE

14 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200393

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Valorem, qui contestait l'arrêté du 26 novembre 2021 du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'autorisation environnementale pour la création d'une usine hydroélectrique à Saint Dalmas Le Selvage. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, car le rejet en phase d'examen est prévu par l'article L. 181-9 du code de l'environnement. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que sa décision, fondée sur l'insuffisance de l'étude d'impact et l'absence de garanties pour l'état écologique du cours d'eau, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTERA

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501162

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision de la société d’exploitation du port départemental de Saint-Jean-de-Luz refusant le renouvellement de son mouillage pour la saison 2025. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, le motif d’urgence ayant disparu suite à la vente de son voilier. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 14 mai 2025, sans faire droit à la demande de frais de justice de la société défenderesse.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

14 mai 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310158

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 300 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 24 février 2022 le reconnaissant prioritaire et urgent pour un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant une période de responsabilité de près de quinze mois après le délai de six mois imparti au préfet, jusqu'au relogement effectif le 10 novembre 2023. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : JEAN-MARIE CASSEUS

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206007

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les sociétés AXA France Vie et AXA France Iard d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer émis par la commune de Wormhout pour le recouvrement d’un capital décès de 26 638,93 euros, relatif au décès d’un agent communal survenu le 25 juillet 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société AXA France Iard n’avait pas d’intérêt à agir, le transfert des engagements des sociétés FACL et FICL n’ayant été opéré qu’au profit de la seule AXA France Vie. Sur le fond, il a considéré que la garantie décès était due en application de l’article 7 de la loi du 31 décembre 1989 (loi Evin), le fait générateur du sinistre étant le départ en congé maladie de l’agent en 2016, antérieur à la résiliation du contrat d’assurance.

Avocat : ABECASSIS

13 mai 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00094

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207341

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que cette décision, qui mentionnait les voies et délais de recours, avait été régulièrement notifiée à M. B le 10 avril 2019, et que sa requête, enregistrée le 27 septembre 2022, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300540

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Monte Carlo, qui demandait la condamnation de la SNCF Réseau à lui verser 20 000 euros pour des préjudices liés à l'affaissement d'un talus ferroviaire. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la SNCF Réseau, jugeant qu'un tiers ne peut contester l'absence d'autorisation du syndic à agir. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de la loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété et du décret du 17 mars 1967.

Avocat : SELARL LEXCASE

13 mai 2025• 5ème Chambre