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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 620

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501119

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par M. A, éleveur, contestant la délibération du 14 février 2025 du conseil syndical de l'association foncière pastorale de Mont lui interdisant l'accès à l'estive pour son troupeau. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par la perte imminente de revenus et d'aides PAC, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son absence de motivation et de base légale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : LARROUY-CASTERA

13 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306365

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par la métropole Nice Côte d'Azur, est amené à statuer sur un litige relatif à l'exécution d'un accord-cadre pour des travaux sur la route de la Madone. La métropole sollicite une mesure d'expertise avant dire droit afin d'évaluer l'étendue des malfaçons et de la surfacturation imputées au groupement d'entreprises SLBTP, Venturi et Cachat et Fils. Le tribunal fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, constatant que les parties s'accordent sur son utilité et que les investigations préalables n'ont pas permis une évaluation contradictoire et exhaustive des préjudices. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, permettant au juge d'ordonner toute mesure d'instruction utile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200593

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A, agent du centre hospitalier intercommunal de Manosque, d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et le versement de rappels de traitement depuis 2017. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 13 mai 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur le droit à la NBI.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

13 mai 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00247

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

12 mai 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503210

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur de droit au regard des articles L.611-1 et L.572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et légalement fondé sur les articles L.611-1 1°, L.612-2 3°, L.612-3 1°, 4° et 8°, L.612-6 et L.612-10 du CESEDA, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : CASSORLA

12 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Animalia - Refuge et Sanctuaire, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 décembre 2022 prorogeant l'agrément de la société I-CAD en tant que gestionnaire du fichier national d'identification des carnivores domestiques. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir contre cet arrêté, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, les conclusions de l'association ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de la commande publique et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01350

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505089

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Computacenter France. Celle-ci contestait la procédure d'attribution des lots n° 1 et 2 d'un accord-cadre, en soutenant ne pas avoir été informée du rejet de ses offres. Le juge a constaté qu'aucune décision de rejet ou d'attribution n'était intervenue pour ces lots, rendant le recours irrecevable car dirigé contre une décision inexistante. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

7 mai 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400729

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en plein contentieux par M. C, sous-officier de carrière, a examiné sa contestation d’un titre de perception émis le 9 août 2023 pour le recouvrement d’un trop-perçu de supplément familial de solde de 5 071,94 euros, ainsi que la décision de rejet de son recours préalable du 11 avril 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, jugeant que l’administration avait établi le caractère indu des sommes versées, que le titre de perception était régulier et que les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte ou de la carence fautive de l’administration n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

7 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 499200

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499200.20250506• 9ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir et indemnitaire visant à obtenir la condamnation de la commune de Levallois-Perret pour l’avoir recrutée sous un statut de vacataire inadapté à un emploi permanent. Par un mémoire du 25 avril 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ABECASSIS

6 mai 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02036

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00265

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05349

Avocat : CABINET WHITE & CASE

30 avril 2025• 9ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501781

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SCI Ebenezer visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le maire d'Orléans s'est opposé à sa déclaration préalable de changement de destination d'un gymnase en salle de prière, ainsi que la décision de caducité de l'autorisation de travaux. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les frais d'entretien invoqués par la société requérante ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts pour justifier une suspension. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

30 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206675

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504048

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : CASTEJON

30 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303433

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B, ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer sa demande d’asile (16 août 2023) et contre la décision de l’OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil (5 juillet 2023). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision de l’OFII, celle-ci ayant été implicitement retirée par le rétablissement rétroactif des conditions matérielles d’accueil et le versement de l’allocation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003.

Avocat : CASTOR

29 avril 2025• 2 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428948

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la SAS Karavel, qui contestait un titre de perception de 29 000 euros émis pour le recouvrement d’une amende administrative pour manquements aux codes de la consommation et du tourisme. La société soutenait que le titre ne comportait pas les mentions obligatoires de signature et d’identité de l’auteur. Le tribunal juge que le titre et l’ampliation mentionnent bien les nom, prénom et qualité de l’auteur, et que l’état revêtu de la formule exécutoire, produit en défense, est signé, conformément à l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et au V de l’article 55 de la loi du 29 décembre 2010. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEXCASE (SELARL)

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304092

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C contestant la décision "48SI" du 22 mai 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait un point de son permis de conduire et constatait sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 23 mars 2022, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de Mme C, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que l'administration a apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire pour les infractions en litige, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8