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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510379

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gambienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant que la simple remise de l'arrêté sous pli non confidentiel n'y portait pas atteinte. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant la crédibilité des déclarations de la requérante pour conclure au caractère manifestement infondé de sa demande d'asile, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANDECASTEELE

22 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que la décision du ministre, fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANDECASTEELE

22 avril 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501488

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : CASTOR

18 avril 2025• URGENCES JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496454

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496454.20250417• 5ème chambre jugeant seule
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500819

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’une requête de M. C contestant le refus de l’ONIAM d’indemniser ses préjudices liés à une contamination par les virus des hépatites B et C suite à des transfusions sanguines en 1987, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le fait générateur du dommage s’est produit à Bordeaux, relevant ainsi de la compétence du Tribunal Administratif de Bordeaux. En application des articles R. 351-3, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

17 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404371

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme et M. A d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Ménestreau-en-Villette du 24 septembre 2024, décidant l’acquisition par préemption de parcelles, ainsi que du courrier du maire informant le notaire de l’exercice de ce droit. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération litigieuse par une décision du 9 décembre 2024, devenue définitive. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

17 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401261

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 15 février 2024 invalidant son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant implicitement retiré cet acte après la prise en compte d'un stage de sensibilisation ayant reconstitué le capital de points. Sur le fond, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été écartés, le juge rappelant que la notification n'affecte pas la légalité des retraits et que l'administration doit prouver la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500317

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par plusieurs associations environnementales d’une demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 accordant une dérogation à la protection des espèces (article L. 411-2 du code de l’environnement) pour un projet de centrale hydroélectrique à Cauterets. Les requérantes contestaient notamment l’irrégularité de la consultation du public et l’insuffisance des mesures de compensation écologique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de participation du public était régulière et que les conditions légales pour la dérogation étaient remplies.

Avocat : LARROUY-CASTERA

16 avril 2025• CHAMBRE 3
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203518

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 11 décembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et le retrait de points lié à l'infraction du 18 février 2020, ces décisions ayant été retirées par l'administration suite à la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Sur le surplus, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été rejetés comme inopérants ou non fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496830

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496830.20250415• 10ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106741

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme Séverine Gereral, greffière des services judiciaires, d’une demande d’annulation d’un arrêté du Garde des Sceaux du 31 janvier 2021 la plaçant en congé parental, ainsi que des décisions des 31 mars et 27 mai 2021 refusant le report de ses congés annuels. La requérante soutenait notamment l’incompétence des signataires, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 54 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la requête en excès de pouvoir était irrecevable pour tardiveté. En conséquence, la demande indemnitaire liée à l’illégalité alléguée de ces décisions a également été rejetée.

Avocat : CABINET CASSEL

15 avril 2025• 6ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402514

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C d'une demande d'indemnisation de 3 857,50 euros dirigée contre la commune de Paucourt, en raison de la panne d'un réfrigérateur lors de la location d'une salle pour leur mariage, ayant entraîné la perte de nourriture et du gâteau. Par un mémoire du 27 mars 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 avril 2025. Aucune condamnation n'a été prononcée à l'encontre de la commune.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

14 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500942

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par les consorts A et autres d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Vouvray à la SNC "Berberis" pour un ensemble immobilier de 45 logements. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 14 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

14 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509787

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante nigériane demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police lui a délivré une attestation valable jusqu'au 10 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CASAGRANDE

12 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200444

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

11 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401926

Avocat : SELARL LEXCASE

11 avril 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206446

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A E, proviseure adjointe, qui contestait l'arrêté du ministre de l'éducation nationale du 12 octobre 2022 prononçant son retrait de fonction dans l'intérêt du service et son affectation au collège des Corbières maritimes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et le défaut de saisine du conseil de discipline, en se fondant sur les dispositions du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 et du décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001. Il a jugé que la mesure de retrait de fonction, motivée par des dysfonctionnements au sein de l'établissement et une dégradation du climat scolaire, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée.

Avocat : LUCAS

11 avril 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415188

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision "48 SI" étant réputée notifiée le 26 mars 2024. Le recours gracieux, exercé le 19 août 2024, n'a pas prorogé ce délai, déjà expiré depuis le 27 mai 2024. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

10 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301154

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le titre de recette de 5 022 euros émis par la commune de Vélizy-Villacoublay pour l'enlèvement et le traitement de débris amiantés suite à un incendie sur sa propriété. Le tribunal a jugé que l'intervention de la commune, sollicitée par les sapeurs-pompiers pour prévenir tout risque de récidive d'incendie et assurer la sécurité, était justifiée et que les frais étaient légalement exigibles. Il a considéré que M. A n'avait pas démontré son absence d'accord ni le caractère disproportionné des coûts, et que la créance était fondée sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement. La demande de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : MANDICAS

10 avril 2025• 6ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403358

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le rejet partiel de ses demandes de remise gracieuse d’indu d’aide personnelle au logement (662,25 euros) et de prime d’activité (1 117,65 euros). Les indus provenaient de l’omission de déclaration de sa vie commune, ce qui a conduit le juge à écarter sa bonne foi, condition nécessaire à l’octroi d’une remise gracieuse. Le tribunal a appliqué les principes du plein contentieux en matière de remise d’indu, se fondant sur le code de la construction et de l’habitation et le code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE