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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASSELEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme A..., ancienne fonctionnaire ayant démissionné pour créer une entreprise, qui contestait le refus du Centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre de lui octroyer l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé que le litige portait sur les droits de l’intéressée et non sur les vices propres de la décision. Appliquant les articles L. 5422-1 et L. 5422-4 du code du travail, il a constaté que la demande de Mme A., déposée le 9 novembre 2022, était prescrite car elle n’avait pas été présentée dans le délai de deux ans suivant sa première inscription comme demandeur d’emploi le 1er avril 2020. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : CASSEL

4 décembre 2025• 9ème Chambre (JU)
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01208

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433382

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a statué sur une demande d'exécution du jugement du 14 octobre 2021. Ce jugement avait annulé pour vice de forme un titre de perception émis à l'encontre de Mme B..., sans remettre en cause le bien-fondé de la créance. Le tribunal a enjoint au ministre de l'économie de restituer les sommes perçues dans un délai de deux mois, à moins qu'un nouveau titre de perception régulier ne soit émis avant l'expiration de ce délai. La solution retenue repose sur le principe selon lequel l'annulation d'un titre pour un motif de forme n'implique pas une restitution immédiate, mais permet une régularisation par l'administration.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300865

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 764,29 euros pour 2021, pour lequel la CAF du Puy-de-Dôme n'avait accordé qu'une remise partielle. Le tribunal a rejeté les moyens de forme (incompétence, absence de signature) comme inopérants, la décision initiale ayant été remplacée par une décision implicite. Sur le fond, il a jugé que l'indu était fondé car M. C... avait déclaré à tort des "frais réels" correspondant en réalité à son revenu fiscal de référence. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de remise totale de dette, estimant que la situation de précarité invoquée par le requérant n'était pas établie, et a confirmé le maintien de la somme de 1 382,14 euros à sa charge, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514053

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre à la ministre des armées de régulariser sa situation en tenant compte d’une maladie professionnelle. Le juge estime que la demande est imprécise et que les décisions administratives antérieures (placement en congé de maladie ordinaire et refus de congé longue maladie) font obstacle à la mesure sollicitée. En conséquence, la requête est jugée manifestement mal fondée et rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAFA CASSEL

26 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02361

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311313

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. A..., contrôleur des douanes en congé de longue durée, a rejeté sa demande d’annulation du refus de restitution de sa commission d’emploi d’agent des douanes. La juridiction a jugé que ce refus était légal, car l’agent, n’exerçant pas ses fonctions, n’avait pas d’utilité immédiate à détenir cet attribut de service, et que l’administration s’était engagée à le lui restituer lors de sa reprise d’activité. La décision s’appuie sur les articles 55 et 57 du code des douanes, qui régissent la détention et la remise de la commission d’emploi.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310385

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une majoration spéciale de pension pour assistance par tierce personne. Le juge a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la contestation de l'avis médical ne nécessitait pas la saisine du conseil médical en l'espèce. Enfin, le tribunal a jugé que l'état de santé de Mme A... ne justifiait pas, au vu des pièces du dossier, le bénéfice de cette majoration. La solution a été rendue sur le fondement des décrets n° 88-386 du 19 avril 1988 et n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

21 novembre 2025• juge unique (7)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304194

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du CNFPT de lui communiquer l'attestation de validation de sa formation initiale de gardien de police municipale. Le tribunal a jugé que le droit à communication des documents administratifs ne s'applique qu'aux documents existants, et que le CNFPT avait établi que ce document n'existait pas, faute pour M. A... d'avoir validé sa formation en raison de nombreuses absences. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• Magistrat Gibelin
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307559

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. F..., agent de La Poste, qui contestait le refus implicite de communication de son dossier administratif, notamment les écrits de trois collègues, présenté devant une commission de réforme. Le requérant invoquait les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La Poste a opposé une fin de non-recevoir partielle, arguant que la majeure partie du dossier avait déjà été communiquée. Le tribunal a statué sur le litige, en tenant compte de l'avis de la CADA et des pièces communiquées sous le contradictoire, pour déterminer si le refus de communiquer les documents restants était légal.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• Magistrat Corthier
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301635

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant une demande de paiement de 900 euros du CNED pour les frais d'inscription de ses enfants. Le tribunal a jugé que le courrier du 21 mars 2023 n'était qu'un simple rappel d'un titre exécutoire devenu définitif le 2 novembre 2020, rendant la requête tardive et irrecevable. Il a également estimé que la demande de résiliation des contrats, intervenue après le délai légal de rétractation, ne pouvait être justifiée par un cas de force majeure, le requérant ne rapportant pas la preuve de circonstances exceptionnelles. La décision s'appuie sur les conditions générales de vente du CNED et le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00436

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304097

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., agent des finances publiques, contestant le refus de l’administration de lui rembourser ses frais de déplacement sur la base des indemnités kilométriques plutôt que du tarif SNCF. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 2 199,17 euros, somme déjà versée par l’administration en cours d’instance, ce qui a retiré partiellement la décision attaquée. Pour le surplus de 137,80 euros, la requête a été rejetée, le requérant n’ayant pas apporté la preuve du bien-fondé de ses calculs. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

19 novembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01277

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215037

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme C... contestant son maintien en disponibilité d'office et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une procédure irrégulière devant le conseil médical, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient réguliers et que l'administration avait respecté ses obligations, notamment en matière de reclassement. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CASSEL

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508847

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement annulant son licenciement et ordonnant sa réintégration en qualité de stagiaire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 14 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement du requérant.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 504440

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504440.20251113• 9ème chambre jugeant seule
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00489

Avocat : CABINET CASSEL

12 novembre 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301344

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée par Brest métropole. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant la délégation de signature valide, la décision suffisamment précise et le droit à communication du dossier respecté. Sur le fond, le tribunal a considéré que les faits de propos insultants et de gestes inappropriés, répétés malgré des rappels à l'ordre, étaient établis et constituaient un manquement aux obligations de dignité et d'obéissance hiérarchique. La sanction a été jugée proportionnée, le tribunal ayant appliqué les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400271

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature à la réserve opérationnelle de la police nationale, fondé sur un avis d’inaptitude médicale. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de saisine du conseil médical, et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du code de sécurité intérieure et des arrêtés relatifs aux conditions de santé des réservistes.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

6 novembre 2025• 6ème Chambre