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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASSELEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401173

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le ministre de l'intérieur a mis fin au détachement de M. A..., fonctionnaire territorial, avant son terme. Le tribunal juge que le ministre, en tant qu'autorité d'accueil, était incompétent pour prendre cette décision, seule l'administration d'origine disposant de ce pouvoir en vertu de l'article 10 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986. Cette incompétence entraîne l'annulation de l'arrêté sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET CASSEL

5 novembre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02810

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503744

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de ses jugements des 22 octobre 2024, a constaté que le Centre international de Valbonne avait exécuté ces décisions, notamment en remboursant les loyers perçus. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en exécution de M. B..., fondées sur les articles L.911-4 et suivants du code de justice administrative. Les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L.761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403275

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Hérault du 12 mars 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. En cours d’instance, la requérante a quitté volontairement les lieux, rendant la décision attaquée sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET CASSEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301084

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A..., contrôleur des finances publiques, contestant la reprise d'un trop-perçu de 3 729,89 euros au titre de l'indemnité de sujétion géographique. Le requérant invoquait notamment la prescription biennale de la créance, un vice d'incompétence et le droit au maintien de l'indemnité. La juridiction a fait droit au moyen de prescription, en application de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, constatant que le délai de deux ans pour répéter l'indu, qui avait commencé à courir en décembre 2020, était expiré lors de la notification de la reprise en juin 2023. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions des 1er juin, 20 juillet et 8 août 2023 et a déchargé M. A... de l'obligation de payer la somme litigieuse.

Avocat : CABINET CASSEL

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301240

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 21 septembre 2022 du ministre de la justice portant retenue sur traitement de M. A..., ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la transmission tardive d’un avis d’arrêt de travail, intervenue au-delà du délai de 48 heures prévu à l’article 25 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, ne permet pas de considérer le fonctionnaire en absence irrégulière justifiant une retenue sur rémunération. Cette transmission tardive ne peut entraîner qu’une réduction de moitié de la rémunération pour la période concernée, sous réserve d’une hospitalisation ou d’une impossibilité d’envoi. En l’espèce, l’administration n’a pas établi que M. A... se trouvait dans une situation justifiant une retenue intégrale, et la décision a donc été annulée pour erreur de droit.

Avocat : CABINET CASSEL

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300900

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les deux requêtes de Mme Martel, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation. La première requête visait l’annulation du refus implicite de l’administration de lui accorder ses droits à l’avancement durant sa disponibilité pour suivre son conjoint ; le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’agent ne justifiait pas avoir exercé une activité professionnelle pendant cette période, condition requise par le décret n°85-986 et l’arrêté du 14 juin 2019. La seconde requête en indemnisation pour les préjudices liés à des refus de mutation et de détachement a été rejetée, le tribunal estimant que les illégalités invoquées n’étaient pas établies ou que les préjudices n’étaient pas justifiés.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2101310

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., fonctionnaire du ministère des armées, victime d'un accident de service reconnu imputable au service en 2016. La requérante sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 40 000 euros pour divers préjudices, en invoquant la responsabilité pour faute de l'administration pour défaut de prévention, ainsi que la responsabilité sans faute. Le tribunal a estimé que l'accident n'était pas imputable à une faute de l'administration dans l'organisation ou le fonctionnement du service, et que la requérante ne justifiait pas de préjudices personnels distincts de ceux déjà couverts par l'allocation temporaire d'invalidité. La solution retenue s'appuie sur les principes de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et la jurisprudence relative à la réparation des accidents de service.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B..., gardien de la paix, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle (requête n° 2305495) et demandait une indemnisation de 62 500 euros pour des préjudices liés à sa gestion de carrière (requête n° 2305597). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision de refus, signée par une délégataire régulière. Il a jugé que les faits de harcèlement moral, discrimination et mise en danger invoqués n'étaient pas établis, et que la demande indemnitaire était irrecevable faute de réclamation préalable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528739

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C..., professeur certifié et travailleur handicapé, d’une demande de suspension de la décision fixant son emploi du temps pour l’année 2025-2026 et du refus de la proviseure de le modifier. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la qualification de mesure d’ordre intérieur, jugeant que le non-respect de l’aménagement du temps de travail accordé au titre du handicap portait atteinte aux droits de l’agent et constituait une décision faisant grief. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

23 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405468

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d'activité de 3 750,24 euros. Le juge a rappelé que, dans le cadre d’un recours de plein contentieux contre un refus de remise gracieuse, les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte ou de l’absence de motivation sont inopérants, et que l’illégalité de la décision de récupération de l’indu ne peut être invoquée. Faute pour la requérante de justifier de sa bonne foi ou de sa précarité, la demande a été rejetée, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAFA CASSEL

23 octobre 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315138

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., surveillant pénitentiaire, contestant deux refus de détachement vers la commune de Le Port. La juridiction a rejeté le moyen d'incompétence des signataires, ceux-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'administration ne peut s'opposer à un détachement qu'en raison des nécessités du service, conformément à l'article L. 511-3 du code général de la fonction publique. Les deux décisions de refus ont été annulées, l'administration n'ayant pas démontré que le départ de l'agent compromettait le fonctionnement du service.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03434

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

22 octobre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206118

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B..., attachée principale, d’une demande indemnitaire de 20 000 euros contre l’État pour des fautes commises par la préfecture du Haut-Rhin dans la gestion de sa carrière, notamment l’absence de transmission de ses comptes rendus d’entretien professionnel (CREP) pour 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une faute en transmettant le CREP 2019 avec un retard excessif (plus de 18 mois après l’entretien) et en n’établissant pas le CREP 2020, en violation des articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2 et 4 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. Cette faute a causé à Mme B... une perte de chance sérieuse d’avancement et un préjudice moral, justifiant une indemnisation de 1 500 euros. Le surplus des conclusions indemnitaires et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetés.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306073

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de l’illégalité de l’arrêté du 3 juin 2019 établissant le tableau d’avancement au grade de contrôleur de 1ère classe des douanes. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’illégalité de cet arrêté, initialement reconnue par un jugement du 15 octobre 2021, avait été annulée par un arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Paris du 22 novembre 2024. En l’absence d’illégalité fautive, la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la sanction d’exclusion temporaire de cinq jours prononcée par le principal-adjoint d’un collège à l’encontre d’un élève. L’annulation est fondée sur l’incompétence de l’auteur de la décision, faute de délégation de signature régulière du chef d’établissement, en méconnaissance des articles R. 511-13, R. 511-14 et R. 421-13 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la demande d’injonction visant à effacer la sanction du dossier scolaire, celle-ci étant déjà effacée automatiquement par l’effet de la loi. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CASSEL

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205795

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., gardienne de la paix, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision du 25 juillet 2022, car celle-ci était purement confirmative d'une décision initiale du 26 mars 2019, devenue définitive faute d'avoir été contestée en temps utile. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305780

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. Cordroc’h, qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une majoration de 10 % de sa pension pour enfants. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une décision orale inexistante et contre la demande de pièces complémentaires du 8 août 2023, considérée comme un acte préparatoire insusceptible de recours. Aucune disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond, la requête ayant été écartée pour des motifs de procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300085

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., adjointe administrative, contestant un titre de perception de 3 662,45 euros émis le 1er avril 2022 pour un indu de rémunération, ainsi que la mise en demeure subséquente. La requérante soutenait notamment l'insuffisance de motivation du titre, faute d'indication des bases de liquidation. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que le titre de perception ne précisait pas la période concernée ni les éléments de calcul de la somme réclamée, et qu'aucun document explicatif n'avait été joint. En application de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le tribunal a annulé le titre de perception, la décision implicite de rejet et la mise en demeure, et a prononcé la décharge des sommes réclamées.

Avocat : SELAFA CASSEL

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300647

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A..., surveillante pénitentiaire, contestant le refus implicite puis explicite (décision du 7 novembre 2024) de reconnaître son syndrome anxiodépressif comme maladie professionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure (défaut de saisine du conseil médical) et une erreur d'appréciation sur le lien entre sa pathologie et ses fonctions. Le tribunal a rejeté le moyen de procédure, constatant que le conseil médical avait bien été consulté le 25 juin 2024. Sur le fond, il a jugé que Mme A... n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, que sa maladie était essentiellement et directement causée par l'exercice de ses fonctions, rejetant ainsi sa demande d'annulation.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

15 octobre 2025• CHAMBRE 3