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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAVEEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600258

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de l'Orne visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme C... et M. D... A... E... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préfet ne démontrant pas que le maintien de la famille, qui comprend trois enfants scolarisés, ferait obstacle à l'accueil d'une autre famille dans le logement concerné. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 542-1 et L. 551-11, relatifs à la fin du droit au maintien et aux conditions d'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : CAVELIER

12 février 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600321

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 27 décembre 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme C... A..., ressortissante soudanaise. Le juge a considéré que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence, dès lors qu’elle avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour après l’expiration de la validité de son visa et au-delà du délai prescrit par les articles R. 431-5 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

12 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400851

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., fonctionnaire de la police nationale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 217 000 euros en réparation de préjudices résultant d'agissements de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par le requérant, notamment des annulations d'arrêtés de placement en disponibilité d'office, n'étaient pas suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, l'administration ayant apporté des éléments de nature à démontrer que les agissements en cause étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement.

Avocat : CAVELIER

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503608

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a produit l'attestation sollicitée le 12 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions légales.

Avocat : CAVELIER

10 février 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600254

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse afghane. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial le 23 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

6 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502502

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de M. C..., ressortissant béninois, contre le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour n’était pas entachée d’incompétence, qu’elle ne méconnaissait pas l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour étaient légales, notamment au regard de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice

Avocat : CAVELIER

6 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600259

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600814

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal refusant la titularisation d'une agente communale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont le défaut de motivation et les vices de procédure) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de condamnation pécuniaire de la commune a également été rejetée.

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

4 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502238

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation en sécurité. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CAVELIER

4 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501415

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 2 février 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d'instance en condamnant l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CAVELIER

2 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03630

Avocat : CAVELIER

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500760

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement de la prise en charge de M. B... en tant que jeune majeur, ainsi que la décision du 29 novembre 2024 mettant fin à son contrat jeune majeur. Le tribunal a jugé que le département avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le comportement du requérant, critère non prévu par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, alors que M. B... ne disposait ni de ressources suffisantes ni de soutien familial. Il a enjoint au département de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance dans un délai de cinq jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et la loi n° 2022-140 du 7 février 2022 relative à la protection des enfants.

Avocat : CAVELIER

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500895

Le Tribunal administratif de Caen a examiné les recours de M. A... a Bidias, ressortissant camerounais, contre les décisions du préfet du Calvados refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CAVELIER

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600107

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa demande de titre de séjour, une violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien de 1968, et des conventions internationales citées.

Avocat : CAVELIER

28 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502206

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du SDIS de La Réunion refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat, son état de santé étant déjà très dégradé et sa rémunération maintenue en l'absence de notification de l'arrêté mettant fin au CITIS provisoire.

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

27 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503178

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de carte de résident en qualité de conjointe de Français, son accès à la plateforme ANEF étant bloqué. En cours d’instance, le préfet du Calvados a remis un récépissé à la requérante, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme C... au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CAVELIER

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405530

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme E..., ressortissants afghans protégés, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour leur fils adoptif Osman E... au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une irrégularité de procédure et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution favorable aux requérants dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales.

Avocat : CAVELIER

16 janvier 2026• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01513

Avocat : LACAVE

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522359

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour deux enfants congolais au titre de la réunification familiale. Le requérant, réfugié en France, soutenait que la décision était entachée d'un doute sérieux quant à sa légalité, notamment en raison d'une erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation, et qu'elle méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la séparation prolongée du père avec ses enfants, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

8 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502242

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de M. B..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'état de santé du requérant nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'il ne peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CAVELIER

8 janvier 2026• 2ème chambre