356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
356
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 520
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet d'une demande de suspension d'un arrêté municipal autorisant un lotissement en zone non constructible. Le juge constate que l'arrêté attaqué a été retiré par le maire avant l'audience. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, rendant l'affaire sans objet.
Avocat : CELLI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et le respect du droit du requérant à être entendu. Il a estimé que le préfet avait dûment examiné la situation personnelle de l'intéressé avant de prendre sa décision.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
**Sujet principal** : Recours en annulation de deux avertissements pédagogiques et d'une exclusion définitive d'une étudiante en soins infirmiers pour des actes incompatibles avec la sécurité des patients. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule les deux avertissements (16 février et 17 mai 2024) pour vice de procédure, car l'étudiante n'a pas reçu communication préalable de son dossier, la privant de son droit à la défense. Concernant l'exclusion définitive du 4 septembre 2024, la décision est également annulée car elle était fondée sur les deux avertissements précédemment annulés. **Textes appliqués** : L'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux (articles 16 et 18).
Avocat : LECELLIER THIERRY
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées contre lui. Le tribunal a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait suffisamment motivé ses décisions et procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant égyptien. Le juge a retenu l'illégalité de la décision administrative en raison de l'absence de communication des motifs de rejet, malgré une demande de l'intéressé, méconnaissant ainsi les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande et de prendre une décision expresse, sans prononcer d'injonction spécifique quant au type de titre à délivrer.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à un ressortissant égyptien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Avocat : GIUDICELLI -JAHN
Sujet principal : Recours en annulation d'un blâme infligé à une fonctionnaire territoriale. Jurididiction : Tribunal Administratif de Bastia (magistrat statuant seul). Solution retenue : Le tribunal annule l'arrêté de blâme pour vice de procédure, constatant l'absence d'entretien préalable obligatoire. Textes appliqués : Article L. 532-5 du code général de la fonction publique et article 4 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989, qui imposent une procédure contradictoire incluant un entretien avant toute sanction disciplinaire.
Avocat : CELLI
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de demande de certificat de résidence et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, défaut d'examen particulier de la situation) ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant marocain, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis par l'article L. 435-1 du CESEDA et que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'accord franco-marocain ou de l'article 8 de la CEDH.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier en matière de compétence du signataire et de motivation, et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des dispositions applicables, notamment l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. La juridiction estime que les arrêtés préfectoraux du 4 juillet 2025 sont réguliers, suffisamment motivés et ne méconnaissent pas le droit à une bonne administration, y compris le droit d'être entendu. La décision s'appuie principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., car la préfète de l'Essonne a, postérieurement à l'introduction du recours, fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour. La juridiction rejette également la demande d'allocation de frais présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé les arrêtés préfectoraux du 20 janvier 2026 ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence de M. B... A... Le tribunal a retenu que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en n'ayant pas vérifié, avant de prendre la mesure d'éloignement, si l'intéressé pouvait prétendre de plein droit à un titre de séjour, notamment au regard de la durée de sa présence et de ses liens avec la France.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale).
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour "salarié". Le juge reconnaît l'urgence liée à ce refus, mais estime qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur le défaut de production d'une autorisation de travail préalable, condition exigée par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise qui avait classé sans suite la demande de titre de séjour d'un ressortissant égyptien. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en refusant d'enregistrer la demande au seul motif que l'intéressé faisait l'objet d'une interdiction de retour sur le territoire, sans que le dossier soit incomplet ou la demande abusive. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'instruction des demandes de titres de séjour.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de regroupement familial. Cette décision fait suite à l'octroi, par le préfet des Hauts-de-Seine après l'introduction du recours, du regroupement familial sollicité par le requérant pour son épouse et ses enfants. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante égyptienne. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement refuser d'enregistrer une demande complète, sauf caractère abusif ou dilatoire, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de trois mois en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 911-2 du code de justice administrative.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante libyenne visant à enjoindre au préfet d'enregistrer et d'instruire sa demande de titre de séjour étudiant. La juridiction estime que, le dossier étant complet, un rejet implicite de la demande est né au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, et que l'injonction sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge indiquant que la requérante peut éventuellement saisir le juge des référés en suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN