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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

356

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CELLIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530523

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de remise aux autorités d’un État Schengen et d’interdiction de circulation sur le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Constatant que M. B... résidait au Pré-Saint-Gervais (Seine-Saint-Denis), le tribunal transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil par ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

17 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303717

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable, suite au retrait total d’une aide de 3 000 euros au titre de "Ma Prime Rénov’". Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 12 juin 2025. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions relatives aux frais de justice étant implicitement rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GIUDICELLI

17 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518422

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise ». Le juge a estimé que la demande était manifestement dépourvue d’utilité, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant l’urgence, alors qu’il n’avait entrepris des démarches actives qu’après l’expiration de son précédent titre de séjour. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-5 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

14 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00542

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515689

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant été auditionné par les services de police et mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

13 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511326

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. B..., ressortissant égyptien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le refus de délai de départ volontaire était illégal car fondé sur des faits matériellement inexacts, M. B... ayant bien sollicité un titre de séjour en juillet 2024. En application de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt C-636/23), cette illégalité entraîne l'annulation de l'intégralité de la décision de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515386

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509610

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant algérien, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 4 juin 2025) de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a considéré que l'arrêté du 4 juin 2025 s'était substitué à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (notamment ses articles 6-5, 7 b) et 7 c)), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507590

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet de police refusant à M. A..., ressortissant marocain, une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation du requérant, qui justifiait d'une résidence régulière et d'une activité professionnelle stable depuis plusieurs années. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le préfet disposant d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation d'un ressortissant marocain ne remplissant pas les conditions de délivrance de plein droit d'un titre de séjour.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00279

Avocat : SELARL DUCELLIER-WIELGOSIK

6 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte d'Or du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'incompétence territoriale du préfet, jugeant que le secrétaire général disposait d'une délégation régulière et que le préfet était compétent pour constater l'irrégularité du séjour. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415720

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 26 septembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

31 octobre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410649

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car l'administration n'avait pas délivré de récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

31 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517879

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était née. Toutefois, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417770

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours, sans astreinte.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415389

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé la demande irrecevable car le requérant n’a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de renouvellement ayant été déposée après l’expiration du titre, ce qui la requalifie en première demande. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403617

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La commission de recours avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'absence d'expérience professionnelle de la requérante pour l'emploi visé et des liens familiaux avec le gérant de l'entreprise recruteuse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 5221-1 et suivants du code du travail.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519431

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Paris. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418631

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence « vie privée et familiale » opposée à une ressortissante algérienne par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508661

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. D..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un récépissé dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

22 octobre 2025• 11ème chambre