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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 995

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CESEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... épouse A... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de destination, pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a jugé que la requérante, pouvant bénéficier d'une procédure de regroupement familial, n'était pas fondée à invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : CESSE

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503868

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé les décisions implicites de rejet de demande de titre de séjour opposées à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le refus du préfet de la Gironde portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de la stabilité de ses attaches familiales en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CESSO

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504929

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en raison d'une délégation régulière et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA), ni en prononçant l'OQTF. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CESSO

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502175

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir de la société Chifcasi, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Tropez. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative n'avait pas à vérifier la qualité de propriétaire du pétitionnaire lors de l'instruction, sauf en cas de fraude manifeste, conformément aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les autres griefs, concernant le statut de la voie et la conformité au plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

31 mars 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206595

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un agriculteur contestant la régularité d'ordres de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement pour un trop-perçu d'aides agroenvironnementales. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la lettre de notification, considérant qu'elle ne constituait pas une décision susceptible de recours. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure contradictoire et à la prescription (règlement n° 2988/95), n'étaient pas fondés pour annuler les titres exécutoires ou prononcer la décharge.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602258

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert de la requérante vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 141-3 du CESEDA, jugeant que le recours à un interprétariat téléphonique pour l'entretien de la demandeuse d'asile, analphabète, n'était pas justifié par une nécessité. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été accordée.

Avocat : CESSO

26 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600875

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision de la préfète de la Dordogne refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable, le séjour et l'emploi des ressortissants marocains étant régis de manière complète par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La décision attaquée a donc été annulée pour erreur de droit.

Avocat : CESSO

26 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307488

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son dessaisissement d'armes, une interdiction de détention et le retrait de son permis de chasse. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur des faits de harcèlement en 2022, était légale au regard des articles L. 312-3-1, L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, même en l'absence de condamnation pénale. Il a ainsi estimé que ces faits caractérisaient un comportement incompatible avec la détention d'armes.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603313

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision attaquée a été prise par une autorité compétente, en l'occurrence un directeur territorial dûment habilité par délégation. Il considère également que l'OFII a procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du requérant conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés ne sont pas fondés.

Avocat : CESSE

25 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207681

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur trois requêtes d'une fonctionnaire territoriale contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts maladie. Le tribunal a annulé la décision de placement en disponibilité du 7 juin 2022 pour vice de procédure, constatant l'absence de saisine préalable du conseil médical, en application de l'article 5 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Il a également annulé la décision refusant l'imputabilité au service de la rechute du 31 mars 2021, relevant une erreur d'appréciation. En revanche, il a déclaré sans objet la demande d'annulation concernant le placement à compter du 24 juin 2022, suite au désistement de la requérante.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601847

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil à la suite d'une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que l'administration avait correctement procédé à un examen de sa vulnérabilité, sans commettre d'erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, fondée sur l'urgence, a été accordée.

Avocat : CESSO

24 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512157

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus préfectoral d'échanger un permis de conduire belge. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement partiel en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

17 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602478

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le retrait de son titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le silence gardé par la préfecture sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est plus utile et ferait obstacle à l’exécution de cette décision, l’intéressé conservant la possibilité de la contester par une requête en annulation.

Avocat : CONVERGENCES SOCIÉTÉ D'AVOCATS

16 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208930

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel infligeant à un professeur une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions. Le tribunal a annulé partiellement l'arrêté, considérant que certains faits reprochés (propos à caractère sexuel envers deux élèves) n'étaient pas matériellement établis, tandis que d'autres étaient avérés. Il a enjoint à la ministre de l'éducation nationale de réexaminer la sanction à la lumière des seuls faits retenus, en application des articles L. 911-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601222

Le Tribunal administratif de Bordeaux constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement. Le préfet de la Gironde ayant déjà réexaminé la situation du requérant et décidé de lui délivrer un titre de séjour, la requête est devenue sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance.

Avocat : CESSO

10 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405810

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et son permis modificatif pour un projet immobilier au Maisnil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la motivation des arrêtés, la régularité du dossier et la conformité au PLU (et ultérieurement au PLUi), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement d'urbanisme applicable.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504744

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant une carte de séjour temporaire et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Gironde en raison d'un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas examiné la demande de l'étranger au regard de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que ce fondement avait été invoqué. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation dans un délai de quatre mois.

Avocat : CESSO

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501126

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SAS Potier visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Deshaies. La société requérante invoquait des vices de forme, une méconnaissance du code forestier, du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. Le tribunal a constaté que la SAS Potier n'avait pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL LACLUSE & CESAR

24 février 2026