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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

835 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

835

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CESEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... épouse A... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de destination, pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a jugé que la requérante, pouvant bénéficier d'une procédure de regroupement familial, n'était pas fondée à invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : CESSE

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503868

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé les décisions implicites de rejet de demande de titre de séjour opposées à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le refus du préfet de la Gironde portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de la stabilité de ses attaches familiales en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CESSO

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502175

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir de la société Chifcasi, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Tropez. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative n'avait pas à vérifier la qualité de propriétaire du pétitionnaire lors de l'instruction, sauf en cas de fraude manifeste, conformément aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les autres griefs, concernant le statut de la voie et la conformité au plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

31 mars 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504929

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en raison d'une délégation régulière et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA), ni en prononçant l'OQTF. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CESSO

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406900

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation d'un ressortissant turc pour préjudice financier et moral lié au refus illégal d'un titre de séjour. La juridiction a reconnu l'illégalité de la décision préfectorale du 17 janvier 2020, annulée par la cour administrative d'appel, mais a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé le lien de causalité nécessaire entre cette faute et les préjudices allégués. La responsabilité de l'État n'est donc pas engagée.

Avocat : CESSO

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602335

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension en référé d'un agent public contestant une décision implicite de rejet de sa demande de reclassement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'agent continue de percevoir intégralement sa rémunération et ses indemnités, malgré son absence d'affectation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

27 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206595

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un agriculteur contestant la régularité d'ordres de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement pour un trop-perçu d'aides agroenvironnementales. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la lettre de notification, considérant qu'elle ne constituait pas une décision susceptible de recours. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure contradictoire et à la prescription (règlement n° 2988/95), n'étaient pas fondés pour annuler les titres exécutoires ou prononcer la décharge.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602258

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert de la requérante vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 141-3 du CESEDA, jugeant que le recours à un interprétariat téléphonique pour l'entretien de la demandeuse d'asile, analphabète, n'était pas justifié par une nécessité. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été accordée.

Avocat : CESSO

26 mars 2026• Eloignement 72 heures
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00333

Avocat : BRUN - CESSAC Associés

26 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600875

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision de la préfète de la Dordogne refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable, le séjour et l'emploi des ressortissants marocains étant régis de manière complète par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La décision attaquée a donc été annulée pour erreur de droit.

Avocat : CESSO

26 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603313

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision attaquée a été prise par une autorité compétente, en l'occurrence un directeur territorial dûment habilité par délégation. Il considère également que l'OFII a procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du requérant conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés ne sont pas fondés.

Avocat : CESSE

25 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307488

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son dessaisissement d'armes, une interdiction de détention et le retrait de son permis de chasse. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur des faits de harcèlement en 2022, était légale au regard des articles L. 312-3-1, L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, même en l'absence de condamnation pénale. Il a ainsi estimé que ces faits caractérisaient un comportement incompatible avec la détention d'armes.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601847

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil à la suite d'une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que l'administration avait correctement procédé à un examen de sa vulnérabilité, sans commettre d'erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, fondée sur l'urgence, a été accordée.

Avocat : CESSO

24 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301469

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'indemnisation d'une fonctionnaire territoriale contre la commune de Roubaix pour défaut de versement de sa rémunération. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute en ne versant pas l'intégralité du traitement de l'agent, placée en temps partiel thérapeutique puis en disponibilité d'office, en méconnaissance de l'article L. 712-1 du code général de la fonction publique. Il a condamné la commune à verser à la requérante une indemnité pour préjudice financier et moral, et a rejeté comme sans objet la demande de provision.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207681

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur trois requêtes d'une fonctionnaire territoriale contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts maladie. Le tribunal a annulé la décision de placement en disponibilité du 7 juin 2022 pour vice de procédure, constatant l'absence de saisine préalable du conseil médical, en application de l'article 5 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Il a également annulé la décision refusant l'imputabilité au service de la rechute du 31 mars 2021, relevant une erreur d'appréciation. En revanche, il a déclaré sans objet la demande d'annulation concernant le placement à compter du 24 juin 2022, suite au désistement de la requérante.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208930

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel infligeant à un professeur une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions. Le tribunal a annulé partiellement l'arrêté, considérant que certains faits reprochés (propos à caractère sexuel envers deux élèves) n'étaient pas matériellement établis, tandis que d'autres étaient avérés. Il a enjoint à la ministre de l'éducation nationale de réexaminer la sanction à la lumière des seuls faits retenus, en application des articles L. 911-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602340

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Megève en ordonnant une expertise préventive. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de restructuration d'une école maternelle, afin d'établir un état des lieux contradictoire. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra remettre son rapport dans un délai de cinq mois.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

11 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602599

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Sarthe visant à expulser une famille du logement d'accueil pour demandeurs d'asile qu'elle occupait. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, notamment au regard de la vulnérabilité de la famille et de l'intérêt supérieur des enfants mineurs. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSE

9 mars 2026