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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

835 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

835

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CESEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300994

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la commune de Courbevoie a approuvé la cession de biens immobiliers. Le tribunal a jugé que les membres du conseil municipal avaient reçu une information suffisante, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la communication de documents, jugées irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

10 juin 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02033

Avocat : CESARI

5 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206903

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de la maire de Megève de lui délivrer un permis de démolir et de reconstruire à l'identique un chalet. La juridiction a estimé que le motif de refus fondé sur l'article R.111-2 du code de l'urbanisme était légal, en raison du risque grave de crue torrentielle sur le terrain, et que la reconstruction à l'identique prévue par l'article L.111-15 du même code ne pouvait être autorisée du fait des différences substantielles entre le projet et le bâtiment d'origine. Le tribunal a également jugé que le motif tiré de l'incomplétude du dossier était fondé, faute de pièces requises par l'article R.431-16 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403444

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant pakistanais. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CESSO

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101689

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la maire de Megève de lui délivrer un permis de reconstruire à l’identique un chalet et un mazot, valant permis de démolir. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était incomplet, car il ne comportait pas l’attestation de conformité du projet d’assainissement non collectif exigée par l’article R. 431-16 du code de l’urbanisme. Ce motif d’incomplétude a été considéré comme légal, justifiant le refus de l’autorisation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106810

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, agent révoqué par la chambre d'agriculture du Nord-Pas-de-Calais, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de l’illégalité de cette révocation, déjà annulée par un jugement confirmé en appel. Le tribunal a jugé que l’illégalité de la décision de révocation, disproportionnée au regard du statut du personnel des chambres d’agriculture, constituait une faute engageant la responsabilité de l’établissement. Il a ainsi condamné la chambre d’agriculture à verser à Mme A une indemnité de 26 050,67 euros au titre de son préjudice économique et 3 000 euros pour son préjudice moral, avec intérêts au taux légal et capitalisation. Cette décision applique les principes généraux de la responsabilité administrative ainsi que le statut du personnel des chambres d’agriculture.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503268

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 12 mai 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas démontré que Mme A avait dissimulé des informations utiles à l'instruction de sa demande, et que la décision ne tient pas compte de sa vulnérabilité en tant que parent isolé de trois enfants mineurs. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3§1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CESSO

2 juin 2025• Eloignement 72 heures
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204067

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C - Nowakowski d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de l'illégalité d'une décision du 26 février 2019 suspendant son classement d'emploi en tant que détenu travailleur. Le ministre de la justice ne conteste pas le caractère fautif de cette illégalité. Le tribunal condamne l'État à verser au requérant la somme de 583,69 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 mai 2022 et de leur capitalisation, en réparation de son préjudice économique et moral. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504200

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marly du 17 avril 2025, qui ordonnait l'évacuation immédiate d'un immeuble et l'établissement d'un périmètre de sécurité pour danger grave et imminent. La requête, présentée par la société Les pneus du stade et son mandataire judiciaire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été écartée car aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge des référés a notamment considéré que le maire pouvait légalement agir sur le fondement de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) face à un danger réel et imminent, sans qu'il soit nécessaire de recourir à la procédure du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

22 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504100

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Edition scientifique en ligne et formations d'une demande de suspension de la signature d'un marché public avec la commune de Haumont. La société requérante s'est désistée de son instance, désistement jugé pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Haumont tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

21 mai 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03165

Avocat : BERNA AVOCATS ASSOCES

20 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209033

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, aide-soignant au centre hospitalier de Roubaix, contestant son changement d'affectation au pôle de médecine cancérologie et la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire et de sa prime grand âge, décidées le 22 septembre 2022. Le tribunal a jugé que le changement d'affectation, bien que fondé sur des signalements de manquements professionnels, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, car il n'a pas entraîné de dégradation de sa situation professionnelle et a été pris dans l'intérêt du service. En conséquence, les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité, du défaut de motivation, du vice de procédure disciplinaire et de l'erreur de droit ont été écartés. Les décisions de suppression des primes ont été jugées légales, car liées au changement d'affectation, et le principe de non-rétroactivité n'a pas été méconnu. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

19 mai 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01724

Avocat : ALMAIRAC;MORA;CABINET LEGAL PERFORMANCES

16 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206736

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS LC5, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) relatifs à la vente de terrains bâtis. La société avait opté pour l’assujettissement à la TVA sur la marge dans les actes notariés, conformément au 5° bis de l’article 260 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que cette option, une fois mentionnée dans les actes, était irrévocable et rendait la société redevable de la TVA, sans possibilité de révocation ultérieure. La demande fondée sur la réponse ministérielle n° 96679 a également été écartée, faute d’interprétation différente de la loi fiscale.

Avocat : DI CESARE

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206510

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire un immeuble de sept logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours préalable obligatoire, faute de preuve d'une notification régulière de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206509

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Megève du 7 avril 2022 refusant son permis de construire un immeuble de cinq logements. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant que la date de notification de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France n'était pas établie. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206508

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève a refusé un permis de construire valant permis de démolir pour un immeuble de 7 logements. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de région, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence de preuve de notification régulière. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501717

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Tropez pour l'extension d'une villa. Les requérants, copropriétaires avec le pétitionnaire, invoquaient notamment l'absence d'accord préalable de la copropriété et une fraude. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les requérants ont été condamnés solidairement à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201313

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C et Mme G, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 janvier 2022 par lequel la maire de Megève avait accordé un permis de construire à la SA des remontées mécaniques pour la réalisation d'une remontée mécanique et l'aménagement de pistes de ski. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'enquête publique, de l'insuffisance de l'étude d'impact et de la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de frais de justice des requérantes, et en mettant à leur charge les sommes demandées par la commune et la société. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, le code de l'environnement, la Charte de l'environnement et la convention d'Aarhus.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200885

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D C et Mme D H visant à l’annulation de la délibération n° 2021-8 du 14 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Megève a déclaré d’intérêt général le projet de restructuration du domaine skiable de Rochebrune. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance d’information des conseillers municipaux, le défaut de participation du public, l’absence de mise à jour de l’étude d’impact et l’erreur manifeste d’appréciation concernant l’implantation en zone rouge du PPRN. Le tribunal a jugé l’ensemble des moyens infondés, en application des articles L. 2121-13 du CGCT, L. 121-8 et R. 122-5 du code de l’environnement, ainsi que de la charte de l’environnement et de la convention d’Aarhus. La demande de frais de justice présentée par les requérantes a été rejetée, et celles-ci ont été condamnées à verser 5 000 euros à la commune de Megève au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

13 mai 2025• 2ème Chambre