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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CESEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200579

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil communautaire de la communauté de communes Pasquale Paoli du 23 novembre 2021. Cette délibération approuvait le transfert de charges salariales entre le budget principal et le budget annexe "collecte et traitement des déchets", constituant une décision budgétaire modificative. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'information des élus et une méconnaissance du principe d'équilibre budgétaire, en se fondant sur les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales ainsi que sur l'instruction budgétaire M. 14. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CESARI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400272

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A de conclusions en annulation de plusieurs arrêtés de la maire de Cayenne, dont un retrait de détachement sur un emploi fonctionnel et un licenciement en période d’essai. Le tribunal a relevé d’office l’incompétence de la maire pour retirer l’arrêté de détachement du 24 août 2023, et a constaté l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre les arrêtés de licenciement de janvier 2024, faute d’avoir été introduites dans un délai raisonnable. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour ces motifs d’ordre public, sans examen des autres moyens. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DE CESSEAU-DESBOIS

17 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00430

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00877

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 juillet 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405928

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 28 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis 2018, de sa vie commune avec son époux titulaire d'un titre de séjour et de la naissance de leur enfant en 2022.

Avocat : CESSO

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421087

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 9 000 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas été relogé malgré une injonction judiciaire de 2019. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis entre juin 2022 et la date du jugement, en raison du maintien dans un logement suroccupé et insalubre. Les conclusions relatives à un préjudice financier distinct et aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET JOVY, GUINCESTRE (SELAS)

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301580

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association Valorisons Wimereux et d'autres requérants visant à annuler le permis de construire délivré le 18 août 2022 par le maire de Wimereux à la société Sigla Neuf pour un projet de douze logements. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, reconnaissant l'intérêt à agir de l'association. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de permis de construire, notamment concernant la description de la végétation, n'était pas fondé. Enfin, le tribunal a estimé que les autres moyens, relatifs à la méconnaissance du règlement du site patrimonial remarquable et du plan local d'urbanisme intercommunal, n'étaient pas établis.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407934

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 novembre 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour et ordonnait son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., en raison de son passé pénal lié à l'alcoolisme, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSO

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402711

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette omission a privé le requérant d’une garantie procédurale essentielle.

Avocat : CESSO

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202716

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire d’Happencourt du 13 juin 2022, l’informant du rejet tacite de sa demande de permis de construire. Le requérant soutenait avoir transmis les pièces complémentaires demandées avant l’expiration du délai de trois mois prévu à l’article R. 423-39 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision tacite de rejet était légalement intervenue faute de production complète des pièces dans le délai imparti. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL SEHILI-FRANCESHINI

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404125

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 12 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.

Avocat : CESSO

10 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506520

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la commune de Loos, qui demandait l'autorisation de prendre des mesures d'évacuation forcée des personnes se maintenant dans un périmètre de sécurité instauré pour le foudroyage de la tour Kennedy. La commune sollicitait cette autorisation sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la commune ne démontrait pas qu'elle ne pouvait pas prendre elle-même ces mesures, relevant de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), sans nécessité d'une autorisation judiciaire. La requête a donc été jugée irrecevable.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

10 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00344

Avocat : CESSO

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02060

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00290

Avocat : DEHORS-FRANCES

9 juillet 2025• Juge des référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502781

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OCR comme portée devant une juridiction incompétente. La société contestait la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre pour la rénovation thermique d'une copropriété, engagée par la Régie régionale de l'efficacité énergétique en tant que mandataire du syndicat des copropriétaires, personne privée. Le juge a relevé que, conformément à l'article L. 6 du code de la commande publique, le contrat à conclure est un contrat de droit privé, car conclu pour le compte d'une personne privée, et ce malgré l'application de règles de publicité et de mise en concurrence par la personne publique mandataire. Par conséquent, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

9 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502575

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal n°1304/2025 du maire de Saint-Tropez. Cette décision réservait l'obligation d'autorisation préalable d'accès à l'espace public aux seuls chauffeurs VTC établis hors du département du Var, créant une rupture d'égalité entre professionnels. Le juge a considéré que cette mesure discriminatoire portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au principe d'égalité, sans que l'urgence ne soit contestée. L'ordonnance se fonde sur les principes généraux du droit et les dispositions du code des transports, notamment l'article L. 3122-1.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

7 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204085

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, médecin recruté verbalement par le département du Nord de 1998 à 2019, qui contestait la qualification de ses fonctions en vacations et demandait la régularisation de sa situation ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le département n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Il a notamment jugé que les conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables car elles ne se rattachaient pas à une demande d'annulation d'une décision administrative et ne visaient pas à faire cesser un comportement fautif persistant. La décision s'appuie sur les lois relatives à la fonction publique territoriale (n° 83-634, 84-53) et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502505

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour faire suspendre un arrêté du maire de Saint-Tropez réglementant l'accès des VTC au centre-ville durant la saison estivale. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'entrée en vigueur immédiate de la mesure en pleine haute saison et des difficultés pratiques d'accès à la procédure d'autorisation. Il a également estimé que l'arrêté, en réservant l'obligation d'autorisation préalable aux seuls chauffeurs établis hors du département du Var, créait une discrimination constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au principe d'égalité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

1 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502482

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Etablissements Bouillon pour contester le rejet de son offre comme anormalement basse dans le cadre de la passation du lot n°2 d’un marché de menuiseries extérieures par la commune de Trie-Château. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée de l’intégralité de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des conclusions accessoires présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code n’a été retenue.

Avocat : RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

1 juillet 2025