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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CESEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502505

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour faire suspendre un arrêté du maire de Saint-Tropez réglementant l'accès des VTC au centre-ville durant la saison estivale. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'entrée en vigueur immédiate de la mesure en pleine haute saison et des difficultés pratiques d'accès à la procédure d'autorisation. Il a également estimé que l'arrêté, en réservant l'obligation d'autorisation préalable aux seuls chauffeurs établis hors du département du Var, créait une discrimination constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au principe d'égalité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

1 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103266

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme A contestant deux arrêtés du président du centre communal d'action sociale de Sainghin-en-Weppes la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la défense, considérant que l'arrêté de retrait invoqué n'avait pas retiré les décisions attaquées. Sur le fond, il a annulé les deux arrêtés au motif que l'administration n'avait pas respecté la procédure prévue par le décret n° 87-602, en omettant de saisir le comité médical à l'issue des six premiers mois de congé de maladie ordinaire de l'agent. Cette solution a été fondée sur les articles 17 et suivants du décret n° 87-602, ainsi que sur l'article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307047

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI Immobilier Akkus d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Calais du 8 juin 2023 refusant un permis de construire pour quatre logements. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, ainsi que du désistement des conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

30 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400335

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Lille de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. En cours d’instance, la commune a délivré le certificat sollicité le 25 novembre 2024. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune est condamnée à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

27 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00196

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIÉS

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01412

Avocat : EDIFICES AVOCATS

26 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501742

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de la vie privée et familiale de Mme B en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : CESSO

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301350

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B C, a annulé la décision du 23 août 2023 par laquelle le conseil d’administration du Mémorial ACTe (MACTe) l’a révoquée de ses fonctions de directrice. Le tribunal a retenu un vice de procédure substantiel, constatant que le MACTe n’a pas transmis le compte-rendu de la séance du conseil d’administration du 23 août 2023, malgré une demande fondée sur l’article R. 613-1-1 du code de justice administrative, ce qui a privé la requérante d’une garantie essentielle et a entaché la décision d’illégalité. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et le tribunal a enjoint au MACTe de réintégrer Mme C dans ses fonctions sous astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en rejetant les conclusions indemnitaires. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit de la défense et les articles L. 761-1 et R. 613-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501070

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer en raison d’un nouvel arrêté pris le 24 avril 2025. Le tribunal a constaté que ce nouvel arrêté, qui n’a pas été produit, n’a pas été communiqué au requérant et n’a pas fait l’objet d’une publication, de sorte que son existence n’est pas établie ; il a donc rejeté l’exception de non-lieu. Sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué au motif que le préfet n’a pas examiné la demande de changement de statut de M. B, notamment sa demande de titre de séjour “salarié” et d’admission exceptionnelle au séjour, ce qui constitue un défaut d’examen complet de sa situation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation

Avocat : CESSO

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410707

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CESSE

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415096

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 28 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CESSE

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411555

Le Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre) a rejeté les requêtes de Mme D C E et de M. A I G, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Sarthe du 20 juin 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CESSE

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403384

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme C D, ressortissante comorienne, contestant un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 16 septembre 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 3 juin 2025). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 432-1-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : CESAM AVOCATS

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306658

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Megève à la société BHH Capital pour la rénovation et l’agrandissement d’un bâtiment collectif et la construction de quatre maisons individuelles. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme relatives aux exhaussements, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, à l’adaptation au terrain naturel, aux hauteurs et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de permis de construire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société pétitionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305605

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B, voisins immédiats, contre un permis de construire initial (28 avril 2023) et un permis modificatif (25 septembre 2024) délivrés par la maire de Megève à la société BHH Capital pour un projet de rénovation et de construction de bâtiments. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux accès, aux distances, à l’insertion paysagère, à la gestion des eaux pluviales et au stationnement, ainsi que l’insuffisance du dossier de demande. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU, et a donc rejeté la requête.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401519

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le permis de construire délivré par le maire de Grayan-et-l'Hôpital pour une maison individuelle, au motif qu'il méconnaît l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Cette disposition impose que toute construction en zone littorale soit réalisée en continuité avec les agglomérations, villages ou secteurs déjà urbanisés existants. Le projet, situé sur une parcelle isolée, ne respecte pas cette règle de continuité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet implicite du recours gracieux.

Avocat : FRANCESCHINI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203425

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de Mme C au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu notamment de sa récente arrivée en France et de la présence de sa fille aînée au Cameroun. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.

Avocat : CESSE

18 juin 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01334

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

18 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301347

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du SIDEC du Jura, contestant l'arrêté du 9 juin 2023 supprimant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour la période du 16 juin au 8 août 2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la suppression de l'IFSE était légalement fondée sur le pouvoir de l'autorité territoriale de moduler le régime indemnitaire en fonction des fonctions exercées, sans que cette décision ne constitue une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 714-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507900

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 29 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH) et la directive 2008/115/CE.

Avocat : CESSE

11 juin 2025• - Etrangers - 15 jours