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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CESEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406028

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant turc, contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 août 2024 refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement motivé son refus sur le fondement des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales du requérant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires, les moyens soulevés (incompétence du signataire, détournement de pouvoir, absence de menace grave) ayant été écartés comme infondés.

Avocat : CESSO

24 février 2026• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402479

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait l'annulation du refus de permis de construire et la délivrance de ce permis. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond du litige.

EDIFICES AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404842

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCCV Les Hamptons visant à annuler le refus de permis de construire pour huit logements à Neufchâtel-Hardelot. Le juge a estimé que le projet, par son architecture moderne et sa densité, était de nature à porter atteinte au caractère du site, caractérisé par des habitations traditionnelles de faible hauteur sur de vastes parcelles, justifiant le refus au titre de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La juridiction a également considéré que les motifs tirés de la charte du parc naturel régional et des dispositions du PLUi sur la protection des espaces verts et de la biodiversité étaient susceptibles de fonder légalement la décision de rejet.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

23 février 2026• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511071

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis d'aménager comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas régularisé leur recours dans le délai imparti, notamment en ne produisant pas les justificatifs de notification et les actes établissant leur intérêt à agir exigés par les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme. La demande de suspension a également été jugée irrecevable pour défaut de requête distincte, conformément à l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

19 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511459

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant à annuler un permis de construire. La juridiction constate que la requérante n'a pas régularisé son recours en produisant les justificatifs de notification et de qualité exigés par les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme, malgré une mise en demeure. En conséquence, le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Megève refusant de rétablir leur raccordement au réseau d’assainissement collectif, ainsi que d’une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application des articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que les litiges entre un usager et un SPIC relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, y compris pour les demandes de rétablissement du service et les actions indemnitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400071

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. A..., qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire dirigée contre le centre hospitalier gérontologique du Raizet, pour un préjudice matériel et moral lié à sa mise à disposition. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, rappelant que le recours contentieux doit être formé dans les deux mois suivant la notification de la décision attaquée, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELARL LACLUSE & CESAR

13 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600249

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Praz-sur-Arly. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500743

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que le préfet n'était pas tenu de statuer sur une demande de titre de séjour "commerçant" présentée postérieurement à la demande initiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSO

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506975

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication du titre sollicité. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CESSO

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de la SA SIFER demandant l’annulation de l’arrêté du 15 mars 2024 par lequel le maire de Megève a refusé un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l’article 12 UH1c du plan local d’urbanisme était fondé, les deux unités d’hébergement projetées relevant de la destination « habitation » et non « hébergement hôtelier », ce qui imposait des places de stationnement non prévues. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

5 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304494

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus d'agrément à l'emploi de gardien de la paix. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'incompétence du signataire de la décision et que les autres moyens (vices de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles L. 114-1 et R. 114-2, encadrant les enquêtes administratives pour les emplois de souveraineté.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

4 février 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403782

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence de plus de dix ans en France, condition requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement sa situation. Les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

3 février 2026• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502737

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2026, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action formé par M. et Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Tropez. Ce désistement a été accepté sans opposition, mettant fin au litige. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303218

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société SR Agri Viti, qui contestait le refus de la préfète de Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour une salariée marocaine. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, de défaut de signature, ni d'erreur de droit ou de fait, et que la préfète avait légalement pu refuser l'autorisation sur le fondement de l'article R. 5221-20 du code du travail, en raison de manquements graves constatés par l'inspection du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CESSO

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300882

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A..., agent de police municipal retraité, qui demandait réparation pour discrimination salariale et injonctions de reconstitution de carrière contre la commune des Abymes. Les conclusions aux fins d’injonction (communication d’un état comparatif et reconstitution de carrière) ont été jugées irrecevables car présentées à titre principal sans être accessoires à une demande d’annulation. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve d’une discrimination, faute de démontrer que des collègues de même promotion avaient bénéficié d’un avancement plus favorable dans des conditions comparables. La requête a donc été intégralement rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LACLUSE & CESAR

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Courrier Plus. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 2 d’un marché de prestations de courrier, en raison d’une erreur de taux de TVA (2 000 % au lieu de 20 %) dans le fichier DQE, qu’elle estimait devoir être rectifiée d’office par le département des Hauts-de-Seine. Le tribunal a considéré que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu le règlement de la consultation, dès lors que l’erreur, affectant l’ensemble des candidats, n’avait pas créé de rupture d’égalité et que l’analyse des offres sur la base du total HT était régulière. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

29 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501107

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. Beraldo Gorovelli demandant l’annulation du refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre, présentée en 2024, était tardive au regard de l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. Gorovelli ayant été informé lors de sa demande d’asile en 2019 du délai de deux mois pour solliciter un autre titre. Il a estimé que les éléments nouveaux invoqués (durée de présence, situation du frère, promesse d’embauche) ne constituaient pas des circonstances nouvelles apparues après l’expiration de ce délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CESSO

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507831

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CESSO

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513621

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Viry-Châtillon, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige porte sur le refus de la commune de Megève de poser un compteur d’eau pour raccorder un immeuble au réseau de distribution d’eau potable. Le juge rappelle que le service public de distribution d’eau potable est un service public industriel et commercial (SPIC), dont les rapports avec l’usager relèvent du droit privé. En conséquence, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître de ce litige, conformément aux articles L. 2224-7 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

27 janvier 2026