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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CESEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512148

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire belge. En cours d'instance, le préfet a abrogé la décision contestée et rouvert l'instruction de la demande, privant d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

5 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511781

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des propriétaires voisins, contestant un permis de construire délivré le 23 septembre 2025 par le maire de Beaucamps-Ligny à la société Astrid promotion pour un ensemble immobilier. Les requérants invoquent plusieurs moyens sérieux, notamment un vice d'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de permis de construire, ainsi que la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'aspect extérieur, aux espaces libres et plantations, et au stationnement. La société défenderesse conteste ces moyens en soutenant la régularité de la procédure et la conformité du projet. La décision du tribunal n'est pas reproduite ici, mais l'affaire porte sur l'appréciation de l'urgence et de l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EDIFICES AVOCATS

2 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306981

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 février 2023 par lequel le maire de Bures-sur-Yvette avait refusé à la société Aviso un permis de construire pour une maison individuelle. La décision a été censurée pour défaut de motivation en droit, car l'arrêté énumérait des motifs sans préciser les dispositions légales ou réglementaires applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. La commune a été condamnée à verser 1 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SEHILI-FRANCESCHINI

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402067

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. E... contre un arrêté du préfet de la Nièvre lui refusant la délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport. Le préfet fondait son refus sur un doute sérieux concernant l’identité et la filiation de l’intéressé, en raison d’irrégularités dans son acte de naissance comorien. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que les omissions dans l’acte de naissance (heure de naissance, profession du père) n’étaient pas substantielles et ne remettaient pas en cause sa valeur probante, d’autant que M. E... disposait d’un certificat de nationalité française délivré par l’autorité judiciaire. La décision s’appuie notamment sur les articles 18 et 310-3 du code civil, ainsi que sur les décrets relatifs à la carte nationale d’identité et au passeport.

Avocat : CESAM AVOCATS

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505092

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société G.R. en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Megève. La société requérante n’a pas justifié de son intérêt à agir, comme l’exige l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En l’absence de précisions sur l’atteinte directe à ses conditions de jouissance d’un bien, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions au titre des frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

29 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500427

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... de recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Gironde du 5 décembre 2024 refusant d’enregistrer leurs demandes de titre de séjour. En défense, le préfet a indiqué que ce refus était dû à un défaut technique et que l’instruction de leurs demandes avait été reprise, notamment par la saisine de l’OFII le 23 avril 2025. Constatant que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CESSO

29 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501323

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la société immobilière picarde demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Amiens à la SAS Spriing pour 18 logements collectifs. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, ce dernier bénéficiant d’une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen relatif à la méconnaissance des règles d’accès du PLU était inopérant, le permis étant délivré sous réserve des droits des tiers et le juge administratif n’ayant pas à vérifier la validité d’une servitude de passage. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2131-1 et R. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les règles d’urbanisme applicables.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511854

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C... et M. F..., acquéreurs évincés, contestant la délibération du 7 novembre 2025 par laquelle la commune de Le Doulieu a exercé son droit de préemption urbain. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable en ce qu'elle était dirigée contre le courrier du maire, acte non décisoire. Sur le fond, la condition d'urgence a été reconnue comme présumée s'agissant d'une décision de préemption. Cependant, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 213-2 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération attaquée.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423910

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DEGRACES

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2203882

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant deux titres exécutoires émis le 21 mars 2022 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement (2 625 euros) et de la redevance d'archéologie préventive (175 euros), ainsi que la décision de rejet de sa réclamation du 30 septembre 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisante motivation des titres, estimant qu'ils comportaient les bases de liquidation requises par l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Il a également jugé que le délai de reprise de l'administration, fixé par l'article L. 331-21 du code de l'urbanisme, était celui de six ans suivant l'achèvement des constructions en cas d'infraction, et non le délai de droit commun de quatre ans. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif à l'exonération pour ouvrages professionnels prévue à l'article L. 331-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SEHILI-FRANCESHINI

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106079

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Nant d’Arly et M. D..., voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Megève du 2 mars 2021 ne s’opposant pas à la déclaration préalable de travaux de Mme C... pour la transformation d’un garage en pièce habitable. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, le tribunal a examiné les nombreux moyens des requérants, notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques, ainsi que l’absence de consultation de l’architecte des bâtiments de France. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique, en application du code de l’urbanisme, du code du patrimoine et du règlement du PLU de Megève.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201793

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de 4 millions d'euros présentée par des propriétaires voisins, qui estimaient que la délivrance d'un permis de construire illégal par la commune de Megève les empêchait de vendre leur terrain. Le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un lien de causalité direct entre l'illégalité du permis (portant sur deux places de stationnement empiétant sur une servitude) et le préjudice allégué, la non-constructibilité du terrain résultant également d'autres motifs (classement en zone 2AU, absence de raccordement électrique). En conséquence, la faute de la commune n'a pas été examinée, et les requérants ont été condamnés solidairement à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500719

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association La CLEF contre la région Guadeloupe. La requérante réclamait le paiement de formations dispensées à des demandeurs d'emploi via le dispositif du chèque qualification. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation produits étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de conventions signées. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande a été rejetée.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403729

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCI d’hôtellerie et d’investissement et autres, qui demandaient l’annulation de la délibération du 9 février 2024 par laquelle la communauté urbaine de Dunkerque a approuvé la modification simplifiée de son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que cette délibération était purement confirmative du classement antérieur des parcelles en zone naturelle, déjà établi par la délibération du 19 décembre 2022 approuvant le PLUi, et qu’elle n’avait pas modifié la situation juridique des requérantes. En conséquence, les conclusions d’annulation ont été rejetées sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, et les demandes d’injonction et au titre des frais de justice ont été également rejetées.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

19 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00470

Avocat : CESSO

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02423

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400356

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. A..., sapeur-pompier professionnel, d’une demande d’annulation du refus implicite du service d’incendie et de secours de la Martinique de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait des faits de harcèlement moral, fondés sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et soutenait que sa hiérarchie avait porté atteinte à ses droits et à sa dignité. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le défendeur, la jugeant inopérante pour un recours en excès de pouvoir non indemnitaire. Il a ensuite rappelé que la protection fonctionnelle n’est pas due pour les différends entre un agent et son supérieur hiérarchique, sauf si les actes de ce dernier constituent des agissements de harcèlement moral.

Avocat : SELARL LACLUSE & CESAR

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405571

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 juin 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le pacte civil de solidarité conclu par le requérant, récent à la date de la décision, ne suffisait pas à démontrer une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'irrégularité de la procédure, ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : CESSO

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Courbevoie. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision par un arrêté du 16 mai 2025, devenu définitif. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

18 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500945

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Mahdi Benbahmed, ressortissant algérien, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment les 1° et 5° de l'article 6 et le b) de l'article 7) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France et d'une intégration suffisante, malgré une présence depuis 2014.

Avocat : CESSO

17 décembre 2025• 2ème Chambre