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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 329

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CESEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502830

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant du refus de séjour, il a vérifié la proportionnalité de l'atteinte à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation des liens personnels et familiaux en France.

Avocat : CESSO

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502910

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de MM. C... et D... B... tendant à l'annulation des arrêtés du 27 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Gironde leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et les a interdits de retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des requérants et sur le caractère non établi des risques en cas de retour dans leur pays d'origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CESSO

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202597

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SASU Ctvl Chambon d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 4 novembre 2022 suspendant son agrément pour trente jours. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête par une ordonnance du 4 décembre 2025.

Avocat : LEGAL & RESOURCES

4 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303732

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des consorts E... visant à engager la responsabilité de l’établissement public de santé mentale de l’Aisne pour faute dans la prise en charge de M. G... E..., décédé par suicide le 11 novembre 2013. La juridiction a estimé que les opérations d’expertise s’étaient déroulées régulièrement et que le rapport d’expertise n’était pas lacunaire. Sur le fond, le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie dans la prise en charge du patient le 31 octobre 2013. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : FRANCESCHINI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406512

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet ne pouvait pas se saisir d’office pour opposer un nouveau refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, en l’absence de demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté contesté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CESSO

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517123

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe l’assignant à résidence pour un an. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : CESSE

3 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402233

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon concerne une demande d’expertise judiciaire présentée par la commune de Saint-Tropez sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait déterminer la nature, l’ampleur et la cause des dégradations anormales constatées sur des enclos et abris pour bacs à roulettes installés dans le port de plaisance municipal, fournis par la société Vivacite. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que la mesure d’expertise présentait un caractère utile pour un litige ultérieur. Il a également ordonné l’appel en cause du fabricant Still Laser et des assureurs GAN Assurances et Axa France, tout en rejetant les protestations et réserves des parties ainsi que les conclusions relatives aux dépens et aux frais irrépétibles.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

3 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500041

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : CESSO

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203023

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme Marignan contestant plusieurs décisions du département du Nord relatives à son accident de service de 2015. La requérante demandait l'annulation de l'arrêté fixant la consolidation de son état de santé à 2017 avec un taux d'incapacité de 1%, ainsi que des décisions subséquentes de requalification de ses arrêts de travail, de placement en disponibilité d'office et de retrait de primes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02049

Avocat : RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508020

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CESSO

2 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01508

Avocat : CESSE

2 décembre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01137

Avocat : CESSO

2 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520364

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B... A..., ressortissante colombienne et mère d'un enfant français. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : DEGRACES

27 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00025

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

27 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507521

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 2 juin 2025 par lequel la préfète de l’Essonne l’a obligé à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens de forme (incompétence du signataire et absence de visa de la délégation) et de motivation insuffisante. Il a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’obligation de quitter le territoire ne se prononçant pas sur une demande de titre de séjour.

Avocat : GUINCESTRE

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304008

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association Secours catholique-Caritas France contestant un avis de sommes à payer de 368,68 euros émis par la commune de Calais pour l'enlèvement d'un dépôt sauvage de déchets. Le tribunal a annulé ce titre exécutoire pour vice de forme, constatant que l'avis ne justifiait pas que son signataire, mentionné comme "adjoint", disposait d'une délégation de signature valable, en méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Cette annulation pour irrégularité formelle n'implique pas l'extinction de la créance, la commune pouvant régulariser le titre.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203231

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme Loridan, agent de l'université de Lille, pour obtenir réparation des préjudices subis suite au recouvrement de traitements indûment perçus après son admission à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait que l'administration avait commis une faute en ordonnant la répétition de sommes qu'elle estimait définitivement acquises. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme Loridan, considérant que l'université n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatives au maintien du traitement des fonctionnaires en congé de maladie.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202282

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme C..., agent contractuel du département du Nord, qui sollicitait la réparation de ses préjudices résultant de l’illégalité fautive de trois décisions du président du département : l’injonction de libérer son bureau (30 juin 2021), la modification de ses attributions (21 juillet 2021) et le non-renouvellement de son contrat (25 novembre 2021). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la qualification de mesure d’ordre intérieur était sans incidence sur la recevabilité des conclusions indemnitaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire est instruite sur le fondement des textes applicables, notamment la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108329

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a examiné la requête de la SARL Les Jumelles contestant le refus du maire de Megève de lui délivrer un permis de construire pour rénover et agrandir un bâtiment d'habitation. La société invoquait l'illégalité de plusieurs motifs de refus fondés sur les articles 2, 3, 4, 7, 9 et 13 UH du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rappelé le principe selon lequel, après l'expiration du délai de contestation de la conformité des travaux (prévu aux articles L. 462-2 et R. 462-6 du code de l'urbanisme), l'administration ne peut plus exiger un nouveau permis pour des éléments existants, sauf fraude. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

24 novembre 2025• 2ème Chambre