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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CESEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303777

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2017 et 2018, issues d’une vérification de comptabilité de leur société. Les requérants soutenaient que la proposition de rectification ne leur avait pas été régulièrement notifiée, faute de preuve de présentation conforme. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que l’administration avait établi la régularité de la notification en se fondant sur les mentions de l’avis de réception et les règles du code des postes. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DEHORS-FRANCES

7 novembre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01922

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

6 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407683

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème Chambre) a annulé l'arrêté du 29 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le jugeant que la vie privée et familiale de l'intéressé, marié depuis juin 2023 à une Française avec une vie commune établie depuis sept ans et un rôle de soutien auprès de son épouse sous curatelle, justifiait la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CESSO

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407004

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer fondée sur l'article 29 du code civil, au motif que la question de la nationalité française de M. D... ne soulevait pas de difficulté sérieuse nécessitant une saisine préalable du juge judiciaire. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D... tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral et aux mesures d'injonction associées.

Avocat : CESSO

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407924

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme El Houmssi, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois fixé par l'article L. 232-4 du même code. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de deux mois.

Avocat : CESSO

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207985

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 11 mai 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme C..., au motif qu’elle ne s’était pas présentée à un entretien. Le tribunal estime que la convocation présentait des anomalies (absence d’indication de la qualité de l’auteur, adresse non répertoriée) et que Mme C., ayant légitimement douté de son authenticité, n’a pas commis de faute. Cette décision est fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DEGRÂCES

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409463

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe d’origine tchétchène, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 3 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire disposant d’une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : CESSE

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409052

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de deux ressortissants étrangers, M. E... et M. D..., contestant les arrêtés du préfet de la Sarthe du 3 mai 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : CESSE

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500515

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant saint-lucien, qui contestait son expulsion du territoire français et le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion était légale, la menace grave pour l'ordre public étant établie par sa condamnation pour viol et agression sexuelle sur mineur, et que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSO

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403342

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la délibération du conseil municipal de Condé-sur-l’Escaut du 13 décembre 2023 modifiant le régime indemnitaire (RIFSEEP) de ses agents. Saisi par le préfet du Nord, le tribunal a jugé que l'introduction d'un critère d'assiduité pour l'attribution du complément indemnitaire annuel était illégale, car elle créait une prime dépourvue de base légale et méconnaissait le principe de parité avec la fonction publique d'État. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

28 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01549

Avocat : CESSO

24 octobre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304907

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes de Mme B... contestant des refus de permis de construire pour la réhabilitation d’une ferme en exploitation agricole avec logement à Saint-Georges-de-Reneins. Le tribunal a annulé les arrêtés des 7 mars et 26 septembre 2023, ainsi que le rejet du recours gracieux, en retenant que les motifs de refus n’étaient pas fondés. Il a notamment jugé que le projet ne méconnaissait pas les articles R. 151-25 et R. 421-14 du code de l’urbanisme (absence de changement de destination), ni l’article N11 du règlement du PLU (ouvertures et toitures conformes). En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 3 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412835

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne constitue pas un refus de renouvellement d'un titre de séjour existant, mais un refus de première délivrance, et que les circonstances invoquées par la requérante ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une mesure provisoire. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEGRACES ANNE

23 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509578

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lambres-lez-Douai pour un ensemble de 29 logements et 13 maisons individuelles. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l’urgence, un dossier de demande incomplet, et une méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Lors de l’audience, la commune a renoncé à certaines fins de non-recevoir. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

21 octobre 2025
CAA31Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00696

Avocat : SELARL ACCESSIT

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203150

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la commune de Calais à l’indemniser pour la perte d’exploitation de son commerce durant l’été 2019. Le requérant soutenait que le refus de renouvellement de son autorisation d’occuper le domaine public était illégal et violait le principe d’égalité. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s’appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le principe d’égalité garanti par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506976

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la délivrance d’un titre de séjour « étudiant » par le préfet de la Gironde, estimant qu’elle révélait un refus de titre « vie privée et familiale ». Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que la délivrance d’un titre de séjour, même différent de celui sollicité, maintient l’intéressé en situation régulière et lui permet de travailler, ce qui exclut la présomption d’urgence. Le juge renvoie le requérant à saisir le juge de l’exécution pour obtenir la pleine exécution du jugement du 4 juillet 2025 qui avait annulé le refus de titre « parent d’enfant français ».

Avocat : CESSO

16 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300832

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la société Arowi, qui contestait un arrêté du maire de Demi-Quartier relatif à une déclaration préalable de travaux. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance. Les conclusions de la commune et de la société Urban State Group, demandant la condamnation de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sont rejetées.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

16 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405354

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature de l'arrêté, constatant qu'il était régulièrement signé. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant le renouvellement, compte tenu des échecs répétés de l'étudiante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CESSO

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106709

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du 8 juin 2021 du maire de Megève ordonnant l'interruption de ses travaux. Le tribunal a jugé que cet arrêté, fondé sur un procès-verbal d'infraction constatant une démolition non autorisée, n'avait pas à être précédé d'une procédure contradictoire au titre des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne s'agissait pas d'une décision prise en considération de la personne. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, les travaux litigieux excédant les autorisations délivrées par les permis de construire de 2019 et 2020. Enfin, le tribunal a jugé inopérant le moyen relatif à l'abrogation implicite des permis, l'arrêté interruptif n'ayant pas pour objet de les retirer.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

15 octobre 2025• 2ème Chambre