835 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
835
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 316
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par la société "On Tower France" contre la décision du maire de Marolles-en-Brie du 13 janvier 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a constaté que la société avait introduit un recours en annulation le 13 mars 2025, soit dans le délai de recours contentieux. La solution retenue est le rejet de la fin de non-recevoir et la suspension de l'exécution de la décision d'opposition, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que la condition d'urgence est remplie et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article N 11 du plan local d'urbanisme.
Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Atelier Baudoin. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°4 "vitraux" d'un marché public de travaux lancé par la commune de Saint-Omer, en invoquant une irrégularité dans la méthode de notation du critère prix et une dénaturation de son offre technique. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la méthode de notation, qui intégrait un sous-critère de cohérence des prix unitaires, n'était pas entachée d'irrégularité au regard des principes d'égalité de traitement et de transparence. La demande a donc été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser des frais à la commune et à l'attributaire.
Avocat : EDIFICES AVOCATS