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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

835 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

835

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CESEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508354

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par la société "On Tower France" contre la décision du maire de Marolles-en-Brie du 13 janvier 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a constaté que la société avait introduit un recours en annulation le 13 mars 2025, soit dans le délai de recours contentieux. La solution retenue est le rejet de la fin de non-recevoir et la suspension de l'exécution de la décision d'opposition, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que la condition d'urgence est remplie et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article N 11 du plan local d'urbanisme.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

31 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506805

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Atelier Baudoin. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°4 "vitraux" d'un marché public de travaux lancé par la commune de Saint-Omer, en invoquant une irrégularité dans la méthode de notation du critère prix et une dénaturation de son offre technique. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la méthode de notation, qui intégrait un sous-critère de cohérence des prix unitaires, n'était pas entachée d'irrégularité au regard des principes d'égalité de traitement et de transparence. La demande a donc été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser des frais à la commune et à l'attributaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EDIFICES AVOCATS

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207233

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante soutenait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des faits de détention de faux documents administratifs et sur une insertion professionnelle insuffisante pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELAS JOVY - GUINCESTRE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207961

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL Les bordées d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 24 juin 2022 par lequel le maire de Téteghem-Coudekerque-Village a refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’une grange en quatre gîtes avec salle de jeux et piscine. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le gérant de la société avait qualité pour agir. Sur le fond, il a examiné les moyens, dont celui tiré de l’article L. 424-3 du code de l’urbanisme, et a annulé l’arrêté attaqué.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

23 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407875

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la menace pour l'ordre public était établie, une procédure pénale pour agression sexuelle sur mineur étant en cours, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres moyens soulevés, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CESSO

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405869

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus implicite de séjour né du silence du préfet de la Gironde sur sa demande de titre. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également estimé que l'intéressé ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant français, faute de preuves suffisantes de versements réguliers. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CESSO

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307267

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande indemnitaire de M. B, qui contestait le refus initial de l'État de lui délivrer un certificat d'immatriculation pour un véhicule acheté aux Pays-Bas, suivi d'une délivrance tardive. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, car le refus était fondé sur les informations fournies par les autorités néerlandaises, indiquant que le document produit n'était pas la version la plus récente. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée, l'État n'étant pas tenu à indemnisation. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, de l'arrêté du 9 février 2009 et de la directive 1999/37/CE.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

22 juillet 2025• juge unique (2)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200579

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil communautaire de la communauté de communes Pasquale Paoli du 23 novembre 2021. Cette délibération approuvait le transfert de charges salariales entre le budget principal et le budget annexe "collecte et traitement des déchets", constituant une décision budgétaire modificative. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'information des élus et une méconnaissance du principe d'équilibre budgétaire, en se fondant sur les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales ainsi que sur l'instruction budgétaire M. 14. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CESARI

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00430

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400272

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A de conclusions en annulation de plusieurs arrêtés de la maire de Cayenne, dont un retrait de détachement sur un emploi fonctionnel et un licenciement en période d’essai. Le tribunal a relevé d’office l’incompétence de la maire pour retirer l’arrêté de détachement du 24 août 2023, et a constaté l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre les arrêtés de licenciement de janvier 2024, faute d’avoir été introduites dans un délai raisonnable. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour ces motifs d’ordre public, sans examen des autres moyens. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP DE CESSEAU-DESBOIS

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405928

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 28 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis 2018, de sa vie commune avec son époux titulaire d'un titre de séjour et de la naissance de leur enfant en 2022.

Avocat : CESSO

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421087

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 9 000 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas été relogé malgré une injonction judiciaire de 2019. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis entre juin 2022 et la date du jugement, en raison du maintien dans un logement suroccupé et insalubre. Les conclusions relatives à un préjudice financier distinct et aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET JOVY, GUINCESTRE (SELAS)

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301580

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association Valorisons Wimereux et d'autres requérants visant à annuler le permis de construire délivré le 18 août 2022 par le maire de Wimereux à la société Sigla Neuf pour un projet de douze logements. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, reconnaissant l'intérêt à agir de l'association. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de permis de construire, notamment concernant la description de la végétation, n'était pas fondé. Enfin, le tribunal a estimé que les autres moyens, relatifs à la méconnaissance du règlement du site patrimonial remarquable et du plan local d'urbanisme intercommunal, n'étaient pas établis.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402711

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette omission a privé le requérant d’une garantie procédurale essentielle.

Avocat : CESSO

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407934

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 novembre 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour et ordonnait son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., en raison de son passé pénal lié à l'alcoolisme, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSO

11 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00344

Avocat : CESSO

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202716

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire d’Happencourt du 13 juin 2022, l’informant du rejet tacite de sa demande de permis de construire. Le requérant soutenait avoir transmis les pièces complémentaires demandées avant l’expiration du délai de trois mois prévu à l’article R. 423-39 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision tacite de rejet était légalement intervenue faute de production complète des pièces dans le délai imparti. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL SEHILI-FRANCESHINI

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502781

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OCR comme portée devant une juridiction incompétente. La société contestait la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre pour la rénovation thermique d'une copropriété, engagée par la Régie régionale de l'efficacité énergétique en tant que mandataire du syndicat des copropriétaires, personne privée. Le juge a relevé que, conformément à l'article L. 6 du code de la commande publique, le contrat à conclure est un contrat de droit privé, car conclu pour le compte d'une personne privée, et ce malgré l'application de règles de publicité et de mise en concurrence par la personne publique mandataire. Par conséquent, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

9 juillet 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02060

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204085

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, médecin recruté verbalement par le département du Nord de 1998 à 2019, qui contestait la qualification de ses fonctions en vacations et demandait la régularisation de sa situation ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le département n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Il a notamment jugé que les conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables car elles ne se rattachaient pas à une demande d'annulation d'une décision administrative et ne visaient pas à faire cesser un comportement fautif persistant. La décision s'appuie sur les lois relatives à la fonction publique territoriale (n° 83-634, 84-53) et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

4 juillet 2025• 1ère Chambre