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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

341 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

341

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHAIBEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502594

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion d'un hébergement pour demandeurs d'asile formée par la préfète de Meurthe-et-Moselle à l'encontre de M. B A, dont la demande d'asile a été rejetée. Le juge des référés a fait droit à la requête préfectorale en ordonnant l'expulsion de l'occupant sans titre, tout en lui accordant un délai de deux mois pour quitter les lieux, conformément aux articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur le constat du maintien irrégulier de l'intéressé après la fin de son droit au séjour et l'urgence à libérer la place pour l'accueil d'autres demandeurs d'asile.

Avocat : CHAIB

9 septembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502593

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion de M. B et Mme A d'un hébergement pour demandeurs d'asile. La préfète de Meurthe-et-Moselle sollicitait cette mesure en raison du rejet des demandes d'asile des intéressés et de leur maintien irrégulier dans les lieux depuis le 30 septembre 2024. Le tribunal a admis les défendeurs au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est encadrée par les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAIB

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523209

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

27 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523822

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer sa demande de changement de statut de certificat de résidence. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B avait été convoqué par la préfecture pour l'examen de sa demande, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

26 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521772

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien afin d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer un duplicata de son certificat de résidence. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait convoqué l’intéressé pour déposer sa demande, ce qui faisait disparaître la condition d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502448

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 29 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en considérant comme dilatoire la demande d'asile de l'intéressé et en estimant qu'il ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 754-3 et L. 922-2.

Avocat : CHAIB

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510070

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour ou de lui remettre matériellement son titre. Le juge constate que la demande de renouvellement d'un certificat de résidence algérien "étudiant" doit obligatoirement être effectuée via le téléservice "ANEF" en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 avril 2021. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, la procédure administrative dématérialisée ne nécessitant pas de rendez-vous physique pour le dépôt initial de la demande.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511152

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide de l'administration. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505287

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A E, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière.

Avocat : CHAIB

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505289

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme H A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que la requérante avait bénéficié des informations et de l'entretien individuel prévus par le règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CHAIB

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01732

Avocat : CHAIB

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501971

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par une agente territoriale de la commune de Nancy, reconnue travailleur handicapé, contestant son affectation dans le grand hall de l'hôtel de ville. La requérante invoquait l'urgence liée aux risques pour sa santé (insuffisance surrénalienne) et plusieurs moyens de fond, dont une incompétence, un défaut de motivation, une erreur de droit, une discrimination et une méconnaissance des obligations de sécurité de l'employeur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'affectation. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB

16 juillet 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501828

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La juridiction a constaté que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire et à son hébergement en application des articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues au regard de la nécessité de libérer une place d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile. Toutefois, compte tenu de sa situation personnelle (mère isolée de deux enfants sans solution de relogement), un délai de deux mois lui a été accordé pour quitter les lieux avant que le recours à la force publique ne soit autorisé.

Avocat : CHAIB

10 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500803

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante serbe, contestant l'arrêté du 6 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la préfète avait procédé à un examen individuel de la situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHAIB

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500177

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé que la préfète avait bien procédé à la vérification du droit au séjour prévue par l'article L. 613-1 du CESEDA. En conséquence, la décision d'éloignement et les mesures accessoires (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : CHAIB

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501519

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, de nationalité arménienne, contre les arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, la violation de l’article L. 425-9 du CESEDA pour Mme C (protection liée à l’état de santé), et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.

Avocat : CHAIB

4 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501520

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, de nationalité albanaise, contestant les arrêtés préfectoraux du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la décision de refus de séjour de Mme C ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant suffisant, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CHAIB

4 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500517

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aisne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que sa plainte pour viol et proxénétisme justifiait la délivrance d'un titre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la plainte n'était pas établie comme fondée et que les autres décisions (interdiction de retour, fixation du pays de destination) étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-1, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501603

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme F C et de M. E C, un couple de ressortissants étrangers, contestant des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA pour Mme C (état de santé), et de l'article 8 de la CEDH pour M. C (vie privée et familiale). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en retenant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

Avocat : CHAIB

4 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501604

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants étrangers, contestant des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, désignation du pays de renvoi et interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB

4 juin 2025• Reconduites à la frontière