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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

45 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

45

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAMYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419312

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fédération Française du Bénévolat Associatif, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément national "jeunesse et éducation populaire" par le ministre. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2001-624 du 17 juillet 2001 et de son décret d'application.

Avocat : CHAMY

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600134

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de l’association Eveil du canton de Neuf Brisach, qui contestait un arrêté du maire de Neubrisach du 21 mars 2025 ordonnant l’interruption de ses travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre la décision en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que l’association n’avait introduit son recours qu’un an après l’arrêté et que les difficultés évoquées duraient depuis plusieurs années, sans démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la demande de suspension, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMY

9 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301459

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a constaté que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301457

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige. La solution retenue est donc un rejet pour prescription, sans indemnisation.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301458

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301471

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301469

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301442

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301443

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral d'anxiété et ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance dont se prévalait le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301444

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait réparation pour des préjudices liés à une exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance dont se prévalait le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301445

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral d'anxiété et ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la réglementation et le contrôle de l'exposition à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301460

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il estime que la créance dont se prévaut le requérant est prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301461

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l’État à réparer son préjudice moral d’anxiété et ses troubles dans les conditions d’existence résultant d’une carence fautive dans la réglementation et le contrôle de l’exposition à l’amiante. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, estimant que la créance invoquée était prescrite. La solution retenue s’appuie sur l’avis du Conseil d’État n° 457560 du 19 avril 2022, qui a déjà tranché les questions de droit identiques soulevées par cette série de litiges.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301462

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance dont se prévalait le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301464

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral d'anxiété et les troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante au sein de la société Alstom. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance dont se prévalait le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301465

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence résultant d'une exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il estime que la créance dont se prévaut le requérant est prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301466

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire. La solution retenue est donc un rejet pour prescription, sans condamnation de l'État.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301468

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a relevé que la créance invoquée était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances publiques. Il a également estimé que la requête ne présentait plus de questions nouvelles en droit, s'inscrivant dans une série déjà tranchée par l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301472

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige. La solution retenue repose sur l'application de la loi n° 68-1250 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301446

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A..., ancien salarié d'Alstom à Belfort, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour préjudice moral d'anxiété et troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive de l'État dans la réglementation et le contrôle de l'exposition à l'amiante. Par une ordonnance rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a statué sur cette requête relevant d'une série, en application de l'avis du Conseil d'État n° 457560 du 19 avril 2022. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

Avocat : CHAMY

12 novembre 2025