LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 603

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARLIEREffacer tout
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300363

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par l'association "Ensemble pour la planète" d'une demande d'exécution du jugement n° 2000285 du 17 mai 2021, qui enjoignait au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie de réexaminer une demande de modification de la réglementation sur les OGM. L'association estimait que l'exécution était insuffisante en raison d'un changement de circonstances et de risques sanitaires, invoquant le principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) et l'article 2 de la CEDH. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le gouvernement avait entièrement exécuté le jugement en procédant au réexamen requis et en prenant une nouvelle décision.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500043

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation fondée sur l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des émoluments sur ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement calédonien a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 pour appliquer les revalorisations métropolitaines postérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions invoquées ne créent pas d’obligation d’actualisation automatique et que la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’était pas engagée.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500091

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticienne hospitalière, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en lien avec l’application de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. La requérante soutenait que cet article impose une revalorisation automatique des émoluments calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines, et que le refus du gouvernement d’abroger l’arrêté du 14 février 2017, devenu illégal, constitue une faute engageant la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’article 15 ne prévoit qu’un renvoi aux niveaux de rémunération en vigueur à la date d’adoption de la délibération, et non une obligation de suivre les évolutions ultérieures de la législation métropolitaine. La solution retenue repose sur l’interprétation de la délibération n°139/CP et des dispositions de la loi organique du 19 mars 1999.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500031

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, fondée sur l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Le requérant soutenait que cet article impose une corrélation entre les émoluments versés en Nouvelle-Calédonie et ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement local a commis une faute en refusant d’abroger l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017 pour appliquer les revalorisations métropolitaines postérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit pas une indexation automatique sur les évolutions métropolitaines et que l’absence de mise à jour des arrêtés locaux ne constitue pas une faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500014

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement de ses émoluments sur ceux en vigueur en métropole, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en ne mettant pas à jour son arrêté de 2017 pour refléter les revalorisations métropolitaines. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit qu’un renvoi aux niveaux de rémunération métropolitains existants à sa date d’entrée en vigueur, sans obligation d’indexation automatique sur les évolutions ultérieures. Il a ainsi jugé que l’absence de mise à jour de l’arrêté n’était pas constitutive d’une faute engageant la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500013

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticienne hospitalière, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique des émoluments calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines, et que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en maintenant en vigueur un arrêté de 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne crée pas un droit à une indexation automatique sur les rémunérations hexagonales et que l’absence de mise à jour des arrêtés n’engage pas la responsabilité de la collectivité. La solution s’appuie sur l’interprétation de la délibération n°139/CP et de la loi organique du 19 mars 1999 relative à la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400849

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en raison du non-respect par la Nouvelle-Calédonie de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Ce texte prévoit que les émoluments des praticiens hospitaliers calédoniens doivent suivre l’évolution de ceux applicables en métropole, ce que le gouvernement local n’a pas assuré depuis 2021 en maintenant en vigueur un arrêté de 2017. Le tribunal a jugé que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, et l’a condamnée à verser à M. B la somme de 21 910 353 francs CFP, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de sa réclamation préalable.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400846

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation de 22 374 532 francs CFP pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 impose que ses émoluments suivent les revalorisations métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n’a pas appliqué depuis 2021, constituant une faute de nature à engager sa responsabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit pas une indexation automatique sur les évolutions hexagonales et que l’administration n’a commis aucune illégalité fautive. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation de la délibération n° 139/CP et de l’arrêté n° 2017-415/GNC.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400845

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticienne hospitalière, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération, qu'elle estimait due en vertu de l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004. Ce texte prévoit que les niveaux de rémunération des praticiens calédoniens sont ceux applicables en métropole, ce qui implique, selon la requérante, une revalorisation automatique corrélée aux évolutions hexagonales. Le tribunal a examiné la faute de la Nouvelle-Calédonie pour ne pas avoir abrogé l'arrêté du 14 février 2017, devenu illégal, et pour ne pas avoir édicté de nouveaux arrêtés conformes à la délibération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la loi organique du 19 mars 1999 et de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400844

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, demandant la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à l’indemniser du préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des émoluments sur ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement a commis une faute en maintenant un arrêté de 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Nouvelle-Calédonie n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400716

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la demande de la SARL Axalu, sous-traitante, qui réclamait le paiement direct par la commune de Païta de travaux réalisés dans le cadre d’un marché public de construction d’un centre de première intervention. Le tribunal a jugé que, en l’absence de réception des travaux avant l’incendie de l’ouvrage survenu le 28 juin 2024, la perte due à un cas de force majeure incombe à l’entrepreneur, conformément aux principes généraux du droit des contrats, et non au maître d’ouvrage. La solution retenue s’appuie sur l’absence de stipulations contractuelles contraires et sur le droit commun applicable, sans référence à des textes spécifiques.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400330

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400295

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400597

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400445

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400465

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400471

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400472

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400473

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400474

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

27 février 2025• 1ère CHAMBRE