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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHARRELEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante maternelle, contestant le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne le 22 mai 2025. La requérante invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le département a opposé une fin de non-recevoir, rejetée par le juge comme une simple erreur de plume. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

11 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406863

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence d’abroger le classement de ses parcelles en zone inconstructible par le PLUi du pays d’Aubagne et de l’Étoile. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard du risque incendie, mais le tribunal a jugé que le classement était justifié par l’existence d’un aléa feu de forêt exceptionnel, conformément à l’article R. 151-31 du code de l’urbanisme. Il a estimé que la situation des parcelles dans un vaste espace naturel et forestier, distinct d’un secteur urbanisé, et le niveau d’aléa le plus fort, primaient sur les éléments de défendabilité avancés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500958

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le maire de Saint-Paul a révoqué M. B, agent technique territorial, pour faute grave. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (violation des droits de la défense, disproportion de la sanction, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

24 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305903

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SA Aéroport de Montpellier Méditerranée, qui sollicitait la condamnation de la SAS Grand Large Yachting Méditerranée à lui verser 60 327,60 euros TTC au titre d'une clause de dédit prévue dans le règlement de consultation d'une autorisation d'occupation temporaire du domaine public. Le tribunal a estimé que la responsabilité quasi-délictuelle de la société attributaire n'était pas engagée, faute de comportement fautif démontré dans sa renonciation au projet. Il a également jugé que la responsabilité contractuelle ne pouvait être retenue, car aucun contrat n'avait été signé entre les parties, le règlement de consultation ne créant pas d'obligation contractuelle en l'absence de convention formalisée. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507320

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Agilenville. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 4 d'un marché de communication de la commune de Marseille, estimant que son offre avait été irrégulièrement écartée. Le juge a considéré que la commune avait suffisamment motivé le rejet de l'offre et que l'offre de la société requérante était irrégulière, car les moyens matériels proposés (vélos cargo) ne permettaient pas de garantir la livraison des documents compte tenu de leur poids et de leur fragilité, en méconnaissance du cahier des clauses techniques particulières (CCTP). La solution retenue s'appuie sur les principes de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

10 juillet 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01983

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

3 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400109

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, nu-propriétaire d’une parcelle à Peypin, qui contestait le classement de son terrain en zone naturelle (N) par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d’Aubagne et de l’Étoile, approuvé par la métropole Aix-Marseille-Provence le 29 juin 2023. Le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des objectifs du projet d’aménagement et de développement durables (PADD) visant à préserver les espaces naturels et les trames verte et bleue du territoire. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 151-18, R. 151-20 et R. 151-24 du code de l’urbanisme, qui définissent les critères de classement des zones urbaines, à urbaniser et naturelles.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311936

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le requérant invoquait une irrégularité de la procédure d'enquête publique et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de sa parcelle en zone naturelle (Nh) soumise à un risque incendie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête publique, faute pour le requérant d'apporter des précisions suffisantes sur le défaut de réponse à ses observations. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 123-19 du code de l'environnement et L. 151-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203094

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'établissement public "Centre scientifique et technique du bâtiment" (CSTB) qui demandait l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle la commune de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que la convocation des conseillers municipaux, accompagnée d'un lien vers le rapport de présentation, était suffisante au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens tirés des insuffisances du rapport de présentation et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la protection paysagère de la parcelle AN 35. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400510

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'un litige relatif à des désordres affectant le réseau de chauffage d'un bâtiment public, imputés à une corrosion prématurée des canalisations. Le préfet recherchait la responsabilité solidaire des constructeurs (sociétés Axima, Bétem et D B) sur le fondement de la garantie décennale, ou à titre subsidiaire pour manquement au devoir de conseil, et celle des sociétés Véolia et Engie pour responsabilité contractuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du préfet, considérant que les désordres, bien que graves, ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination et ne relevaient donc pas de la garantie décennale. Il a également écarté les autres fondements invoqués, faute de démonstration d'un manquement contractuel ou d'un lien de causalité direct avec les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des constructeurs issus des articles 1792 et suivants du code civil, transposés en droit administratif.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

26 juin 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500891

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Malard Family. Celle-ci contestait deux arrêtés du maire de Saint-Pierre du 7 mai 2025, l'un abrogeant une autorisation d'ouverture de sa discothèque "Le Five" pour 755 personnes, l'autre la limitant à 500 personnes. Le juge a reconnu l'urgence, la baisse de jauge compromettant gravement la survie de l'entreprise soumise à un plan de redressement. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait et d'appréciation sur le nombre d'issues de secours était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

19 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400485

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. C, technicien territorial principal, d’une demande d’indemnisation pour privation de l’indemnité spécifique de service (ISS) et de la prime de service et de rendement (PSR) entre 2019 et 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que l’attribution de ces primes relève de la compétence de l’assemblée délibérante de la collectivité et de l’autorité investie du pouvoir de nomination, et que M. C ne démontrait pas que la commune avait méconnu ces dispositions. La décision s’appuie notamment sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets des 25 août 2003 et 15 décembre 2009.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304486

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société OTIS contestant un titre de recettes de 51 475 euros émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché de maintenance d’ascenseurs. La société OTIS soutenait que ces pénalités étaient manifestement excessives et entachées d’erreurs de calcul. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond du litige. Cette décision s’appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative, sans application directe du code de la commande publique ou du CCAG.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

12 juin 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201119

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B, victime d'une noyade dans le petit bassin du centre nautique de Saint-Paul, qui recherchait la responsabilité de la commune pour défaut de surveillance. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, en relevant qu'aucun des quatre maîtres-nageurs ne se trouvait au poste dédié au petit bassin au moment de l'accident, et que leur position éloignée ne permettait pas une surveillance constante et efficace, en méconnaissance de l'article L. 322-7 du code du sport. En conséquence, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur l'indemnisation des préjudices de M. B, et a réservé les droits de la caisse de sécurité sociale.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301420

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, rédactrice principale à la commune de Saint-Paul, qui demandait la condamnation de son employeur pour manquement à son obligation de sécurité et de santé au travail et pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de la prescription quadriennale, les faits reprochés remontant à 2015, et que l'arrêté du 29 juin 2022 plaçant l’agent en congé maladie ordinaire était devenu définitif, rendant irrecevable la demande indemnitaire fondée sur son illégalité. Subsidiairement, il a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, en application des articles L. 811-1 du code général de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301175

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300468

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401738

Le Tribunal administratif de Montreuil a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, fonctionnaire de l’université Paris-XIII, victime d’un accident de service reconnu imputable (fissure du ménisque des genoux en 2019). L’expert devra notamment déterminer la date de consolidation, le taux d’incapacité permanente partielle et évaluer les préjudices en lien avec cet accident, en vue d’un éventuel recours en responsabilité. En revanche, la demande d’expertise concernant un syndrome anxiodépressif et une exposition à l’amiante a été rejetée, faute de reconnaissance d’imputabilité au service. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

29 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500515

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

23 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300931

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre